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Le Libre Penseur


Le bon exemple d’Ahmed Rami

Par Pierre Dortiguier

Le Libre Penseur, 2016







Son nom est associé à Radio Islam en Suède, après qu’il ait été accueilli, suite à l’échec du coup d’Etat tyrannicide du 13 juillet 1971, et d’abord instruit en suédois, en sciences politiques sous les auspices du parti socialiste suédois qui ressemble plus au socialisme allemand qu’au français, la différence résidant dans l’absence de mentalité coloniale ! La rupture s’est produite à l’occasion de la défense de la Palestine et du tir de barrage fait par les médias sionistes en Suède occupée par eux contre celui qui disait tout haut ce que les Nordiques pensent tout bas.

Je n’insisterai pas sur ce procès fameux et la prison politique qui suivit, interrompue, et cela est authentique, par la crainte de voir les prisonniers de droit commun et le directeur même, convaincus par les arguments les plus logiques d’un Musulman connaisseur de la forgerie biblique, et notamment de ce livre d’Esther que condamnait Luther ! Ahmed Rami le savait et devant ses citations tirées du dernier ouvrage du docte Martin Luther, se vit répondre par un évêque luthérien de la partie civile accusatrice, venu tout droit des Etats-Unis, que ce que Martin Luther avait écrit là était une honte pour l’humanité !

La popularité d’Ahmed Rami est constatable, j’en témoigne, dans tous les milieux, de l’armée, de l’enseignement, de l’art à la jeunesse patriote à laquelle il a donné régulièrement des conférences de géopolitique : il ne s’agissait pas de convertir une jeunesse traditionnellement protestante à l’islamisme, car l’exemple donné par le Saint Prophète (comme le désigne notre Diderot à son amie Sophie Volland, dans une lettre datée du 1 novembre 1759 évoquant la poésie persane de Saadi et la littérature des Sarrazins) est celui non d’un créateur de sectes, comme il y en eut après lui, mais un défenseur de la justice. Aussi Ahmed Rami me disait-il que la Suède et le Nord lui apparaissaient pratiquement musulmans de conduite, par leur discipline, leur travail scrupuleux leur hygiène de vie, et la soumission de l’intérêt individuel au public ! Il suffit de constater le développement de l’esprit de société pour bien comprendre la surprise d’un patriote exilé marocain quittant sa terre natale couverte d’hypocrites et au peuple écrasé par la richesse des puissants du jour, pour  trouver aux antipodes une nation active qui pratiquait la justice.

L’attachement du Musulman à son Etat devrait être la pierre de touche, le critère de sa foi en un concept pratique de Dieu ! Au lieu de cela, chacun se déracine en rêve ou en réalité pour vivre au plus mal, très souvent, ou malhonnêtement, si l’intérêt personnel ou mafieux l’exige. Veiller à son sang et à son sol est le premier enseignement de Rami. Aussi traite-il la question palestinienne en affaire de justice, et d’y voir l’appel lancé par l’Imam Khomeiny de s’en souvenir le dernier Vendredi du mois béni de Ramadan, comme une insistance sur le fonds sioniste de cette injustice !


Le seul concept qui accompagne la République de Platon est celui de toute philosophie, et l’Islamité repose sur lui, c’est la justice et son arme, la logique.


Malheureusement, le monde superficiel ne suit que la mode : se vêtir comme on imagine le Prophète, porter la barbe, se longer dans une burka, réduit l’islam à une affaire de coiffeur ou de tailleur, ce qui ne gène pas des trafiquants d’esclaves modernes comme George Schwarz dit Sorros ! Ce n’est pas non plus seulement une diététique, même si les interdictions alimentaires sont établie de tout temps, mais comme une boussole elles indiquent une direction de vie, et se savoir sur un bateau prêt à se fracasser sur les rochers est plus intelligent et divin que de dormir sur la vanité d’être élu de Dieu, préjugé qui convient à certains affairistes, mais non point à la grandeur ni d’un peuple, ni d’une communauté d’âmes.

Cette simplicité islamique de Ahmed Rami est la plus adaptée à la lutte contre le dragon ou transporteur d’illusions et de massacres que livre la modernité à notre concupiscence mondiale  tenant lieu de raison : chacun croit qu’un geste efface la réalité, que Poutine est tsariste car il se tient sous l’aigle impérial, qu’il est chrétien, qu’il fait trembler le nouvel ordre mondial issu de la guerre, alors qu’il défend le premier fruit de chacun des deux conflits, qu’est la croissance de l’arbre sioniste et l’élargissement de la spoliation et des Arabes et du monde, notamment européen qui en résulte !

Ce désordre mondial est celui qui cause le terrorisme, dont celui de Nice où 40 personnes (sur 84 décès) issues de pays musulmans ont trouvé la mort ! Et chaque superficialité s’exprime, qui conduit à un affrontement préparé de longue date par les éternels fauteurs de désordre, d’intrigues et de dépouillement du trésor des peuples ! Cela a conduit à une maladie de l’Occident que Diderot décrit bien, en termes qui sont toujours actuels : « J’ai dit : « Veux-t-on semer une graine ? On défriche, on laboure, on herse. Veux-t-on planter un arbre ? On choisit le temps, la saison ; on ouvre la terre, on la prépare… Il n’ y a que l’homme que l’on produise sans préparation. On ne regarde ni à sa santé, ni à celle de la mère. On a l’estomac chargé d’aliments, la tête échauffée de vin; on est épuisé de fatigue; on est embarrassé d’affaires, abattu de chagrin. » L’Écossais a dit : « Quand on cherche à les faire sains, on les fait sots«  ». Cette sottise a toujours irrité Ahmed Rami et elle existe dans nos  mondes, sauf qu’elle cherche maintenant à grandir en conjuguant des faiblesses et de l’ignorance, alors que le message prophétique – celui qui est avéré et non déformé dans une Bible matrice d’inconduites, j’entends l’Ancien Testament, avec son livre d’Esther abominable et ses appels au meurtre de civils et d’innocents, ses rituels assassins – est celui du rassemblement autour d’un destin commun, une éclairage de la réalité et non sa dissimulation sous des mots qui n’ont d’autre conséquence que de rendre tout auditeur idiot !

Le seul concept qui accompagne la République de Platon est celui de toute philosophie, et l’Islamité repose sur lui, c’est la justice et son arme, la logique. Le reste est un psittacisme, qui atteint toutes les  sectes, qui pullulent sur les organismes collectifs décomposés.

Tel est le bon exemple que donne Ahmed Rami, et je citerai son admiration devant les Musulmans cachés, tel le général Ernst Remer, mort exilé, lui montrant chez lui, le portrait d’Abd el Krim ! C’est dans le culte de l’héroïsme que se retrouvent les âmes hautes, et non pas dans les salons de coiffure pour théâtre hollywoodien ! À cet égard, la Suède, protectrice de Rami, comme le Nord du continent, la Norvège martyrisée – trouverait-on en France républicaine des jeunesses socialistes défendant la justice en Palestine et se sacrifiant à côté de Palestiniens ? – est plus près de Dieu que ceux qui crient son nom en méprisant le travail sur eux-mêmes et au bénéfice de leur lignée patriotique. Un apatride est sans Dieu.





 


"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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"Les Juifs [...] étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur."

- Charles de Gaulle, conférence de presse du président de la République, 27 novembre 1967.

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