-"Ô envoyé de Dieu, ne pouvons-nous pas nous fier au destin, ? –

Oeuvrez, reprit-il, chacun de vous aura la trace facilitée.-" (paroles rapportées par Alî (béni soit-il), Hadith 4947).

« Vous éprouverez  que les Juifs et les idolâtres sont les  plus violents ennemis des fidèles, et parmi les Chrétiens vous trouverez des hommes humains et attachés aux croyants, parce qu’ils ont des prêtres et des religieux voués à l’humilité. » (Coran, verset 85 de la Sourate 5).

« Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs bras soient chargés de chaînes. Qu’ils soient maudits pour prix de leurs blasphèmes. Au contraire, les mains de Dieu sont ouvertes et prêtes à verser des dons sur ceux qu’il lui plaît. La grâce qu’il t’a accordée ne fera qu’accroître leurs erreurs et leurs infidélités. Nous avons semé parmi eux des haines qui fermenteront jusqu’au jour de la résurrectionLe Tout- Puissant éteindra le feu de la guerre toutes les fois qu’ils l’allumeront contre toi. Ils seront errants sur la terre et porteront avec eux la corruption ; mais le Seigneur hait les corrupteurs. » (Coran, verset 69 de la Sourate 5)

«  La Loi ne nous ordonne pas, disent-ils (les Juifs), d’être justes avec les infidèles. Ils (les Juifs) mentent à la face du ciel et ils le savent. » (Coran, verset 69 de la Sourate 3)

-«  Dis, ô juifs, si vous vous imaginez être les alliés de Dieu à l’exclusion de tous les hommes, désirez la mort si vous dites la vérité  Non, ils ne la désireront jamais à cause de leurs œuvres; car Dieu connaît les méchants. Dis leur: la mort que vous redoutez vous surprendra un jour. Vous serez ramenés devant celui qui connaît les choses visibles et invisibles; il vous rappellera vos œuvres. » (Coran, versets 6 et 8 de la Sourate 62)

"L'histoire de la bible juive c'est l'histoire d'un massacre., Jésus y a été le premier massacré! Tant qu’il y eut des juifs, leur histoire fut l’histoire des cannibales." - Voltaire

I. Le nature du judaïsme :

« Le peuple juif est le peuple pour lequel l’homme n’est pas. » - Hegel (1770-1830)

La Bible juive, manuel horrible de l’art de spolier, de dissimuler, de détester, de détruire ou de corrompre les autres peuples, et qui autorise et prône d’exercer l’usure et l’infanticide, prépare à une domination universelle, nommée par elle « domination de Sion » !

En se couvrant des noms des prophètes les juifs donnent, sous forme d’obligation religieuse, des exemples amoraux de dissimulation, de ruse, d’assassinat, d’infanticide, qui est le crime le plus fréquemment exalté et auquel ils mêlent sans vergogne Dieu qu'ils confondent avec Satan. C’est une raison pour laquelle ils adoptèrent le surnom d’Israël signifiant celui qui a combattu contre Dieu, comme ils disent de Jacob l’avoir fait ! Ils délirent en blasphémateurs, car Satan dont les juifs connurent le rôle dans leur séjour en Iran, comme Ahriman opposé à Ormuzd, signifie aussi, comme on sait, l’adversaire de Dieu et lui dispute son pouvoir.

Le judaïsme est une opposition contre Dieu et contre la Nature, mieux, une moquerie de Dieu dont il fait un menteur leur promettant une tyrannie mondiale. Il est haine du genre humain, homicide codifié et permanent marqué noir sur blanc dans la Bible juive, sans aller chercher dans le Talmud ou enseignement bi- millénaire des rabbins de pareille communauté mondiale toujours dispersée ou étendue chez les autres peuples depuis le début de son antique existence parasitaire. Nahum Goldman, chef du Congrès mondial juif, a assuré que le judaïsme est unique, en ce qu'il ne se soumet pas à la loi naturelle d'existence des nations et que son installation en Palestine relève du rêve et non du sentiment national commun. Il s'agit de ce rêve de domination qui fait le fond de la croyance au Messie à venir dont la Bible juive est la promesse et que l'Evangile dit avoir été réfuté par Jésus, à la surprise de ses apôtres.

Le bon juif est, dans l’observance du judaïsme tel qu’il est et non comme il veut apparaître aux non-juifs, celui qui est habile au mal, le mauvais juif un malfaiteur inhabile ; ce qui est le contraire pour le Musulman, le Chrétien ou tout honnête homme jusqu’en Chine ! Observer le judaïsme, le pratiquer, c’est fréquenter l’école du crime, et judaïser, pour la conscience religieuse juive, est synonyme de tromper, voler, dépouiller, salir et détruire. Regardez la Palestine !


 

Je suis né homme avant que d'être fait chrétien, disait à peu près le théologien  philosophe et savant français Descartes (1596-1640) , je suis homme parce que suis né juif, rétorque le juif : l'humanité est alors une affaire intérieure au judaïsme, elle n’est que l’humus du judaïsme, son sol; les goyim ou non-juifs –qu’on dit aussi les « Gentils » ou païens - sont alors, selon la formule d’un livre du Talmud, du bétail que l'on peut traiter en accord avec leur commentaire indéfini de la Torah , inhumainement, d'où cette observation heureuse du grand professeur romain Quintilien, dans les Institutions Oratoires, livre troisième, chapitre 7, 27, vers 95 après J. ) que  c'est" une population pernicieuse à toutes les autres. » Les siècles ont confirmé cette observation  !

La Bible juive n’est pas une allégorie, une « histoire sainte » avec des personnages aussi candides que des bergers gardant leurs moutons et parfois inondés de la lumière divine, au bonheur jalousé par des loups que seraient les nations voisines, comme le croient les naïfs non-juifs, ou une voie vers Dieu à travers le monde, mais une ambition de conquête et d’asservissement mondial des non-juifs au nom de Dieu qui couronne l’édifice, comme on orne un toit de branches, une fois terminé l’édifice. Du reste, les juifs rectifient effrontément l’expression de peuple élu attachée à eux et ricanent en assurant qu’ils ont, au contraire, choisi Dieu ! Pour dissimuler ce projet messianique de conquête qui est exprimé clairement dans plusieurs passages et en particulier dans celui attribué au prophète Isaïe intitulé « la domination de Sion » -d’où dérive l’étiquette de sionisme qui n’est que le judaïsme réel et appliqué depuis plus de deux mille ans, la Bible juive a été, par ruse et infiltration juives, accolée à l’Evangile pour que l’enseignement de Jésus donnât une respectabilité indirecte aux écrits juifs, en cache la criminalité profonde. On parle étourdiment de « la sainte Bible », des « Saintes Ecritures », alors qu’il y a des livres juifs et non juifs confondus sous ce nom faussement entendu au genre singulier, et en fait ce sont deux Bibles ou deux collections de livres séparables, celui ou celle de Satan et de Dieu, la Bible ou livre juif et la Bible non juive ou le livre de l’enseignement moral et social antijuif qui est le christianisme prolongé par l’Islamisme.

Les juifs veulent constamment neutraliser l’antithèse à leur judaïsme, qui est une pratique codifiée et dissimulée en religion, en la rassemblant dans une synthèse qui les laisse subsister, selon le proverbe espagnol « A droite de la croix se tenait le diable » !

La même hypocrisie juive s’adresse aux Musulmans, les écrits juifs se présentant comme la loi, la Torah, car le juif avance masqué et le moyen de le démasquer est de le lire, de connaître ce qu’il a en tête, de découvrir son manuel satanique qui dit de façon réaliste, pesamment, cyniquement, ses instincts criminels, sa stratégie de spoliation, d’infiltration et son art obligé du mensonge, ses rapports avec ses victimes qu’il calomnie, sa volonté d’écraser les enfants en bas âge, jusqu’à la mamelle, des peuples qui lui résistent, comme il se voit en Palestine et dans le cours de l’histoire, dans tant infanticides que l’Eglise a reconnus, tel celui de Simon de Trente âgé de 29 mois, du bienheureux enfant allemand Andreas Oxner au Tyrol; sa certitude enfin, pour achever les pensées et les pratiques sordides qui font le judaïsme éternel, que le monde lui appartient sans limite morale, matérielle et légale. L’accroissement et la liberté donnée au judaïsme est l’ouverture de la porte de l’Enfer dont il est la clef. Il convient donc de prendre des mesures sévères et justes contre l’expansion du judaïsme qui vit du cadavre des autres religions paralysées par lui et pour cela il faut prendre et lire les livres dans lesquels le judaïsme tisse sa toile pour y étouffer ses victimes. On ne rangera plus alors le judaïsme parmi les religions divines, et à défaut de rectifier cette erreur, l’expérience des peuples et de chacun suffiront à nous écarter de ces fantômes dont rien ne peut effacer, sous toutes les couleurs qu’ils offrent, la funeste odeur.

Voilà des citations de cette « nation atroce », comme la nommait Voltaire dans l’Esprit des Nations.

-« « Espère en l’Éternel, garde sa voie, et il t’élèvera pour que tu possèdes le pays; tu verras les méchants (les non-juifs qui possèdent légitimement le pays) retranchés. » (Citation juive du Psaume 37, verset 35). Remarquez que dans l’Evangile Satan propose au Christ de l’élever pour qu’il possède tous les royaumes !

Détruis-les dans ta fureur, détruis-les, et qu’ils ne soient plus ! Qu’ils sachent que Dieu règne sur Jacob jusqu’aux extrémités de la terre ! » (Psaume 59, verset 14).

-« Il exerce la justice parmi les nations : tout est plein de cadavres ; il brise des têtes sur toute l’étendue du pays. » (Psaume 110, verset 6)

Ruine du pays parasité, infanticide, vol, terreur sont les quatre piliers du judaïsme dans ce passage du Psaume 105.

Qui retient ces quatre versets suivants apprend l’histoire de la judaïsation des peuples chrétiens et musulmans et du reste du monde !

-« Il dit, et parurent les sauterelles, des sauterelles sans nombre (verset 35)

Qui dévorèrent toute l’herbe du pays,  les fruits de leurs champs (verset 36)

Il frappa tous les premiers-nés dans leur pays, toutes les prémices de leur force (verset 37)

Il fit sortir son peuple avec de l’argent et de l’or, et nul ne chancela parmi ses tribus (verset 37)

Les Égyptiens se réjouirent de leur départ, car la terreur qu’ils avaient d’eux les saisissait (verset 38).

L’infanticide, culte d’Israël !

-« Fille de Babylone, la dévastée, heureux qui te rend la pareille, le mal que tu nous as fait ! (l’enseignement de Jésus Christ est l’antithèse de ce psaume).

Heureux qui saisit tes enfants, et les écrase sur le roc ! » (Psaume 137, verset 8 et 9)

Le pillage, à l’ordre du jour, et l’asservissement des Palestiniens,  une prière exaucée ! (Livre d’Isaïe 11)

Dans ce chapitre les tribus d’Israël font taire leur jalousie et s’unissent pour asservir le monde.

-«  Il  (Dieu ou Satan ?) élèvera  une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, et il recueillera les dispersés de Juda, des quatre extrémités de la terre. » (verset 13) (Remarquez que la dispersion est ici avant le Christianisme, car le judaïsme est une dispersion à travers le monde avec un point fictif, la Palestine, qui est une obsession névrotique !).

-« La jalousie d'Éphraïm disparaîtra, Et ses ennemis en Juda seront anéantis; Éphraïm ne sera plus jaloux de Juda, et Juda ne sera plus hostile à Éphraïm. » (verset 14).

-« Ils voleront sur l'épaule des Philistins (Palestiniens) à l'Occident, ils (les juifs réunis) pilleront ensemble les fils de l'Orient; Édom et Moab seront la proie de leurs mains, Et les fils d'Ammon leur seront assujettis. » (verset 15).

-« L'Éternel desséchera la langue de la mer d'Égypte, Et il lèvera sa main sur le fleuve, en soufflant avec violence: Il le partagera en sept canaux, et on le traversera avec des souliers. »(verset 16).

-« Et il y aura une route pour le reste de son peuple, qui sera échappé de l'Assyrie, Comme il y en eut une pour Israël, le jour où il sortit du pays d'Égypte. » (verset 17).

Le programme plus que bi- millénaire  de « Sion » (nom d’une hauteur en Palestine servant d’emblème de puissance au judaïsme) : la domination de Sion est exaltée au regard des non-juifs. Ouvrez la Bible juive au chapitre 60 d’Isaïe ! Les Protocoles des Sages de Sion s’y trouvent. Rien de nouveau sous le soleil noir du judaïsme

 Les fils de l'étranger (les non juifs, les goyim ou non-juifs asservis par les Juifs) rebâtiront tes murs, et leurs rois seront tes serviteurs; car je t'ai frappée (toi Sion dans ma colère, mais dans ma miséricorde j'ai pitié de toi. (verset 11).

-« Tes portes seront toujours ouvertes, Elles ne seront fermées ni jour ni nuit, afin de laisser entrer chez toi les trésors des nations, et leurs rois avec leur suite. (verset 12).

Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, Ces nations-là seront exterminées. » (verset 13).

La gloire du Liban viendra chez toi, le cyprès, l'orme et le buis, tous  ensemble, pour orner le lieu de mon sanctuaire, et je glorifierai la place où reposent mes pieds. » (verset 14).

Les fils de tes oppresseurs (de ceux qui résistaient à l’agression, aux spoliations des terres et au pourrissement des mœurs par les juifs) viendront s'humilier devant toi, et tous ceux qui te méprisaient se prosterneront à tes pieds; Ils t'appelleront ville de l'Éternel, Sion du Saint d'Israël. « (verset 15).

Ouvrez au livre 61 et observez le monde tel qu’il va !

-« Mais vous, on vous appellera prêtres de Yahvé; on vous nommera 'ministres de notre Dieu'; vous mangerez les richesses des nations, et vous vous parerez de leur magnificence», (verset 6). 

L’histoire d’Esther :

La répression juive  dans le dit par les juifs «  livre d’Esther », partie de la Bible juive qui est un appel au meurtre, une exaltation du meurtre et une obligation faite d’accomplir des meurtres.

On a relevé aussi que pas une fois le nom de Dieu n’est prononcé dans ce livre.

Le dénommé « livre d’Esther » est un morceau de la Bible juive qui raconte l’histoire fabuleuse, entièrement fictive car ne reposant positivement sur aucune pièce iranienne avérée mais ayant une vérité psychologique, d’une juive ayant pris le nom persan d’Esther et introduite par son oncle Mardochée   (ici, la tombe supposée d’Esther et de  Mardochée à  Hamaddan) ( Mardochée,-d’où vient de nom de  Marx en allemand !-  nom juif emprunté au dieu babylonien Mardouk, équivalent de Jupiter et de la planète de ce nom) dans la cour du Roi de Perse, devenue sa favorite et reine de Perse, appelant, une fois sa situation assurée, ses congénères juifs à exercer la terreur et à exterminer 75.000 Perses (ou moins selon une autre source d’un manuscrit d’Alexandrie !). C’est ce dernier fait imaginé par la névrose juive qui est le motif de la fête des Pourim ou « des sorts » (à partir d’un mot babylonien au singulier, « Pur », qui fait allusion à la fête babylonienne du retour du printemps et plus particulièrement à une fête astronomique célébrant la rencontre par le sort de deux planètes, Jupiter ou « Mardouk - Mardochée  et Vénus- Esther !!!) : toutes les fêtes juives, empruntées aux autres nations et déformées dans leur sens sacré, sont des rappels diaboliques d’homicides ou d’extermination et de vol au détriment des non-juifs. C’est donc l’adaptation d’une fête non juive à une pratique criminelle juive. En réalité les juifs n’imaginent que ce qu’ils font, et l’homicide, la spoliation et la terreur contre les peuples sont l’élément du judaïsme, sa substance.

-«  Les Juifs se rassemblèrent dans leurs villes, dans toutes les provinces du roi Assuérus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte; et personne ne put leur résister, car la crainte qu'on avait d'eux s'était emparée de tous les peuples. » (partie 9, verset 3)

-«  Et tous les chefs des provinces, les satrapes, les gouverneurs, les fonctionnaires du roi, soutinrent les Juifs, à cause de l'effroi que leur inspirait Mardochée(9,4) .  Car Mardochée était puissant dans la maison du roi, (de Perse) et sa renommée se répandait dans toutes les provinces, parce qu'il devenait de plus en plus puissant. » (9,5)

-«  Les Juifs frappèrent à coups d'épée tous leurs ennemis, ils les tuèrent et les firent périr; ils traitèrent comme il leur plut ceux qui leur étaient hostiles. (9,6) » La folie du judaïsme par des psychiatres autorisés ! On peut se demander si le désordre mental qui est visible dans la Bible juive, dans son sadisme ou goût du meurtre, et son nervosisme ou instabilité mentale est un phénomène extérieur ou (exogène) ou dans la souche même du judaïsme, ou endogène , comme disent les psychiatres pour dire ‘origine intérieure d’une folie? Deux indications sont données par l’Encyclopédie juive, au début du siècle dernier

- «  L’idiotie et l’imbécillité sont comparativement plus à trouver parmi les juifs que parmi les non-juifs… Le type mongolien d’idiotie est également très fréquemment observé parmi les juifs…Parmi les juifs la proportion de fous, a-t-on observé, est très grande... Les juifs sont plus exposés à des psychoses aigues en bas âge que les non-juifs. » (L’Encyclopédie juive, 1904, édition anglaise, volume 6, p.556, 603-604) ci-dessous).
Oif

Original anglais de la citation précédente.

- "Idiocy and imbecility are found comparatively more often among Jews than among non-Jews...The Mongolian type of idiocy is also very frequently observed among Jews...Among the Jews the proportion of insane has been observed to be very large...Jews are more liable to acute psychoses of early age than are non-Jews."
(The Jewish Encyclopedia, Vol. VI, (1904), p. 556, 603-04)

.-« Les juifs sont davantage sujets aux maladies du système nerveux que les autres races et peuples  parmi lesquels ils vivent. L’hystérie et la neurasthénie semblent y être plus fréquentes. Quelques médecins de grande expérience parmi les juifs sont même allés assez loin, jusqu’à prétendre que la plupart d’eux sont neurasthéniques et hystériques. » (Encyclopédie juive, en langue anglaise, volume 9, 1905, p.225).

Original anglais de la citation précédente.

- "The Jews are more subject to diseases of the nervous system than the other races and peoples among which they dwell. Hysteria and neurasthenia appear to be most frequent. Some physicians of large experience among the Jews have even gone so far as to state that most of them are neurasthenic and hysterical." (« The Jewish Encyclopedia », Vol. IX, (1905), p. 225).

 

 

II. Prophètes, orateurs sacrés, théologiens et
écrivains religieux voient  les juifs comme ils sont.


1. Le Verbe de Dieu, Jésus (béni soit-il) dans l’Evangile :
- « Serpents, engeance de vipères ! Comment pourrez-vous échapper à la condamnation de l’ l’Enfer ?»  (Jésus  aux  juifs  dans l’Evangile de Matthieu, 23, 33-35).

 
- « C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné ce précepte. « (Jésus aux juifs dans l’Evangile de Marc 10, 5 ).


-« Race incrédule et perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous, et vous supporterai-je ? (Jésus aux juifs dans l’Evangile de Luc 9, 41).


 -«  Satan est votre père et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir" (Jésus  aux juifs dans l’Evangile  selon Jean, 8, 44).

 

-"Qui est de Dieu entend la prophétie de Dieu. C’est pourqui vous (les juifs) ne l’entendez pas. Vous (les juifs)  n’êtes pas de Dieu!’ (Jésus  aux juifs dans l’Evangile  selon Jean, 8, 47).

 

 

2.  Saint Jean l’Evangéliste ou l’Apôtre,  pêcheur galiléen, frère de  l’apôtre Jacques, et  disciple de Jésus  qui, selon la tradition, en était le plus proche et, auquel est attribué une révélation, un dévoilement (en grec "Apocalypse")donné par les anges,  du jugement dernier des hommes par Dieu.

-" et le blasphème de  ceux qui se disent  juifs, et ne le sont pas, mais  synagogue de Satan." (Saint Jean dans "l’Apocalypse" , 2, 9-10).




 

 

3.  Saint Etienne,  premier martyr de la foi chrétienne,  de langue grecque,  parmi les populations  palestiniennes  judaïsées depuis le retour des Juifs de Perses,  et qui fut lapidé à mort par les juifs véritables sur ordre de leur Sanhedrin, qui est  leur tribunal.

 - "Lequel des Prophètes vos pères n’ont-ils pas persécuté?Et  ils ont tué  ceux qui avaient annoncé  la venue du Juste (le Messie ou Christ) dont maintenant vous êtes devenus les  traîtres et meurtriers, qui avez accepté  la loi sur ordre des anges,  et ne l’avez pas conservée." (Saint Etienne, sermon rapporté dans les "Actes des Apôtres",7, 52-53, ouvrage daté entre 60 et 80 après J.C.).



 
4.Saint Paul apôtre (10-65) qui aurait été martyrisé, comme saint Pierre, à Rome.; sa prédication serait antérieure à la composition des Evangiles.. Saint Paul  définit les juifs comme  ennemis de tous les hommes  et s’ est opposé à saint Pierre, l’apôtre de Galilée, qui voulait maintenir des coutumes héritées des Juifs!


Vous aussi avez souffert de la part de vos compatriotes les mêmes maux que les Eglises ont soufferts de la part des Juifs. Ce sont ces Juifs qui ont fait mourir le Seigneur Jésus et les Prophètes, et qui nous ont persécutés, et qui ne plaisent point à Dieu et qui sont ennemis de tous les hommes… » (l’apôtre Paul dans  sa Première Epître aux chrétiens de Salonique (Thessaloniciens)", 2ième partie,15).


-« Souvent en danger de mort, cinq fois j’ai reçu les trente neuf coups des Juifs, trois fois ai-je été flagellé, une fois lapidé"  ( L’apôtre Paul dans sa Seconde lettre aux Corinthiens, chapitre 11, verset 2 et suivants).

 


5. Marcion  (85 ou 110-160), évêque chrétien, et fils lui-même d’évêque. Après une instruction  aussi de philosophe, il composa un unique Evangile à Rome entre 139 et 144 dont on ne possède que des citations faites par ses adversaires. Marcion oppose la bonté réelle de l’enseignement de Jésus à la fausse justice abstraite et égoïste de la Bible juive dans ce qu’il nommait des Antithèses ou Contradictions. Son livre a été détruit..
 
- "Jéhovah n’a donné son amour qu’à Israël, (livre juif du Deutéronome. 7, 7 et 8 ) alors que le Dieu de Jésus aime le monde (Evangile selon Jean 3:16). ( Marcion dans « Les Antithèses » ou « Contradictions » classées par Adolf von Harnack dans son livre  « Marcion, L’Evangile du Dieu étranger »). 


-"
Jéhovah a tué des enfants, mais Jésus a aimé les enfants. Chaque année les Juifs célèbrent avec jubilation le meurtre de ces enfants Ils appellent cet assassinat : la Pâque » (Marcion cité dans les  « Les Antithèses » ou « Contradictions »  classées  par  Adolf von Harnack dans son livre « Marcion, L’Evangile du Dieu étranger »).

 
-« Egalement le Christ juif (l’Antéchrist ou Messie des Juifs) apportera un Evangile, mais pas de message du « royaume céleste » ; car il l’ignore, comme il ignore également la vie éternelle.   (Marcion dans les  « Les Antithèses » ou « Contradictions »  classées par  Adolf von Harnack dans son livre  « Marcion, L’Evangile du Dieu étranger »).

 

 

6. Saint Justin le martyr, (100-165), grec de Naplouse et mort à Romeo ù il avait fondé une école chrétienne ; il est le  patron  des philosophes et fut dénoncé par les Juifs contre lesquels il polémiquait pour la défense ou apologie du christianisme, et souffrit le martyre. Ses "Dialogues  grecs avec le juif Tryphon",  sont la dénonciation de l’esprit faux, rebelle à la vérité,  du judaîsme.

-" Aucun autre peuple ne se conduit si injustement contre nous et contre le Christ que vous (les juifs). Mieux encore, vous êtes précisément la cause de la  méchante défiance contre le Juste et contre nous, qui provenons de lui." (saint Justin dans le "Dialogue avec le Juif Tryphon",17,1)

-"Jésus dont  vous avez blasphémé le nom et fait en sorte qu’il soit blasphémé dans le monde entier" (saint Justin dans le "Dialogue avec le Juif Tryphon",120,4),1).
 


 
7. Apelles  (vers 150 après J.C.), théologien chrétien disciple de Marcion, et qui  enseigna longtemps à Rome et à Alexandrie, ses pensées n’ étant connues que par les citations de ses adversaires.


 les Ecritures des juifs sont un mythe (à savoir, en grec, un récit fabuleux) ; seul lui (à savoir Jésus-Christ) s’est montré à l’espèce humaine. »(rapporté dans le livre « Contre Celse, » V,54, par Origène, son adversaire chrétien et de mère juive).


-« Apelles a émis un nouveau doute, suppute que le mythe (  la Bible juive) est donc mensonger; que l’écrit donc ne vient pas de Dieu » cité par Origène, dans son ouvrage "Homélie (sermon)  sur le livre de la Genèse", II").


8. Saint
Jean Chrysostome (350- 407), archevêque de Constantinople, fut ensuite exilé et s’est montré d’une grande éloquence grecque pour attaquer le judaïsme.


 Vous, guéris par la foi au Christ, ne restez plus au milieu de la perfidie des Juifs. » ( Saint Jean Chrysostome dans  son "Homélie  ou sermon 30").


-« Têtes dures ! rien de plus juste que cette qualification ; car ils(les juifs) n’ont pas porté le joug de Jésus-Christ, encore qu’il soit suave, et qu’il n’ait rien d’onéreux ni de pénible."). (Saint Jean Chrysostome dans ses "Discours  ou Homélies contre les Juifs").


-"
Par cette parole, peuple juif, tu as brisé le joug légitime, tu as rompu le lien de Dieu; tu t’es exclu toi-même du royaume des cieux. » (Saint Jean  Chrysostome dans  ses" Discours ou Homélies contre les Juifs").


-« Je sais que nombreux sont ceux qui respectent les Juifs, et pensent que leurs rites sont honnêtes, même aujourd’hui ; c’est pourquoi j’ai hâte de déraciner cette pernicieuse opinion. » (Saint Jean Chrysostome dans ses » Discours contre les Juifs »).


-«  Aucun Juif n’adore Dieu. C’est le Christ lui-même qui le déclare. Car, dit-il, si vous connaissiez mon Père, vous me connaîtriez, mais vous ne connaissez ni moi, ni mon Père (Evangile selon saint Jean VIII, 19». ( Saint Jean Chrysostome dans son « Discours contre les Juifs »).


-« Vous voyez que les démons habitent dans les âmes des Juifs, et que ceux d’aujourd’hui sont pires que les premiers ; et il ne faut pas s’en étonner. Autrefois, en effet, ils ne commettaient leur impiété que contre les prophètes ; mais aujourd’hui, c’est contre le Maître des prophètes qu’ils lancent leurs outrages. » ( Saint Jean Chrysostome dans son « Discours contre les Juifs »).
 
-« Moi de même je hais les Juifs, parce qu’ayant la loi entre les mains ils l’outragent, et que par là ils cherchent à séduire les simples. » » ( Saint Jean Chrysostome  dans son « Discours contre les Juifs »).

 

-"En avez-vous assez de lutter contre les Juifs? Ou bien voulez-vous que nous traitions aujourd’hui du même sujet? En effet, même si nous en avons déjà parlé, je crois que vous désirez en entendre encore sur le sujet .Car qui pense ne jamais assez aimer le Christ ne trouvera jamais trop la lutte contre tous ceux qui le haïssent." (Saint Jean Chrysostome  dans son "Homélie contre les Juifs" ,7,1).
 


9. Saint Augustin (353-404), un des trente- trois  Pères de l’Eglise.

 

  -« Que les Juifs ne disent point: nous n'avons point tué Jésus-Christ. Car ils ont affecté de le livrer à Pilate afin qu'ils paraissent n'avoir aucune part à sa mort. " ( Saint Augustin dans son  "Commentaire au Psaume 63":  "Ils ont aiguisé leurs langues comme une épée perçante »). 


 -« Mais les Juifs ne comprenant pas la grâce qui s’était cachée dans l’ancienne loi et ayant comme un voile qui la couvrait, (ce qui était figuré lorsqu’ ils ne purent regarder le visage de Moïse,) ils s’efforçaient d’accomplir les commandements de Dieu dans la vue d’une récompense terrestre.. » (Saint Augustin dans  son "Sermon sur le psaume 118").

-« Les Juifs l’insultaient de ce que ses disciples se mettaient à table sans se laver les mains. Ces hypocrites affectaient une pureté extérieure, et au-dedans d’eux-mêmes ils étaient pleins d’impuretés et de souillures. Nettoyer le dedans leur dit Jésus-Christ et alors ce qui est dehors sera net. »  (Saint Augustin, dans  son "Sermon sur le psaume 125")
. 


 
10. Saint Ambroise (340-397), évêque de Milan, écrivain et poète.


-« Lorsque l’esprit immonde est sorti d’un homme, il erre par les lieux privés d’eau cherchant le repos sans le trouver » On n’en saurait douter, cela est dit de la populace des juifs  que plus haut le Seigneur a exclue de son royaume. » ("Exposition de l’Evangile selon saint Luc", livre 7, §.95).


-«  la plèbe des juifs, qui pour être soignée en ses apparences extérieures et superficielles, n’en demeure que plus souillée dans l’intime de l’âme
(Saint  Ambroise dans son  "Exposition de l’Evangile, selon saint Luc", livre 7, §.95).


-« Je condamne cette flamme des Juifs à la suite des oracles divins ; car le Seigneur a dit : «  Votre argent est réprouvé » (Jérémie, 6,30) ; si l’argent des Juifs est réprouvé, réprouvé est aussi le foyer des Juifs. Aussi bien est-ce avec le feu et l’or des juifs que fut modelée la tête du veau (Voir le livre de l’Exode, 32), c’est-à-dire le point de départ du sacrilège. » (Saint Ambroise dans son "Exposition de l’Evangile selon saint Luc" §.95). 

  


11. Saint Hilaire de Poitiers (315-367), docteur de l’Eglise.


-« Est-ce que ces faits passés (l’histoire du meurtre de Abel par Caïn représenté par le peuple juif) ne se sont pas accomplis dans les peuples ? Le sacrifice présenté par le plus jeune a été agréé, le peuple juif en veut au peuple chrétien ; vainement averti par les prophètes, il brûle de le massacrer. » -(saint Hilaire de Poitiers dans le « Traité des mystères »).






12. Saint  Jérôme (340-420), docteur et Père de l’Eglise, né de famille aristocrate romaine installée dans l’actuelle Croatie, eut son éducation à Rome où il se convertit au christianisme à vingt-cinq ans et y fut secrétaire du pape Damase qui le chargea de traduire la Bible juive en latin, œuvre qui est la dite
Vulgate. Parti en Palestine, il y reçut une formation secrète de langue hébraïque par un juif qui se cachait de ses congénères
.


-« Mais le Seigneur se retirant du temple, tout l’édifice de la loi et la disposition des commandements est détruit de sorte que rien ne peut être rempli par les Juifs et que la tête ayant été ôtée tous les membres se battent entre eux. » Saint Jérôme au  livre IV du "Commentaire sur l’Evangile de saint Matthieu", chapitre 24,1-2).


-« Nous devons fuir de Judée vers les montagnes, c’est-à dire après avoir abandonné la lettre qui tue et la dépravation juive, approcher des montagnes éternelles ……», ( Saint Jérôme au  livre IV de son  "Commentaire sur l’Evangile de saint Matthieu", chapitre 24, 16-18).


-« Si je pouvais me permettre de haïr des hommes et de détester un peuple, les Juifs seraient pour moi l'objet d'une haine spéciale, parce que jusqu'à aujourd'hui dans leurs synagogues sataniques, ils persécutent Notre Seigneur Jésus Christ". ( Saint Jérome dans sa Correspondance).


-« Je prie ceux qui prétendent que le peuple juif après sa sortie d’Egypte prit possession de ce pays, devenu pour nous par la passion et la résurrection du Sauveur une véritable terre de promission, je les prie, dis-je, de nous faire voir ce que ce peuple en a possédé ; ce qui depuis Dan jusqu’à Bersabée ne s’étendait que l’espace de cent-soixante milles de longueur. L’Ecriture sainte n’en donne pas davantage à David et à Salomon.. » (Saint Jérôme dans son «  Traité sur les Juifs").


-« Voilà donc, juifs, l’étendue du pays que vous vous vantez de posséder, et dont vous tirez vanité, parmi les nations qui ne vous connaissent pas. Cela est bon pour les ignorants ; quant à moi, je vous connais à fond…( Saint Jérôme dans son "Traité sur les Juifs").



13.  Saint  Chromace d'Aquilée, mort en 407, évêque d'Aquilée ou de Ravenne:


- "Lorsque notre Seigneur et Maître fut entré dans le temple des Juifs et qu'il eut vu le trafic illicite qui y était exercé...il fit comme un fouet avec une corde et les expulsa tous, renversa aussi les sièges des vendeurs, leur disant (Matthieu, 21-13 et Jean 2,16) :" ma maison sera appelée maison de prière; mais vous en avez fait une maison de trafic ."(Saint Chromace d'Aquilée, sermon quatrième, alinéa premier, "Sur les marchands chassés du temple").




14. Saint Isidore de Séville (560 (ou 570) –entre 601-636), dernier Père de l’ Eglise et grammairien, d’une des premières familles, parmi les Goths, alliée au roi wisigoth Théodoric. Son père était préfet de Carthagène et ses deux frères furent, l’un, comme lui, évêque de Séville, l’autre de Carthagène, sa sœur aînée est honorée comme sainte Florentine à qui il dédie sa « Défense de la foi catholique contre les Juifs » appréciée au Moyen - Âge ).


-« La Judée est une région de la Palestine appelée à partir du nom de Juda, dont la tribu donna les rois. Celle-ci auparavant était dite Canaan, du fils Cham, ou des dix peuples des Cananéens  et  les juifs la possédèrent après que ceux-ci (ces peuples) en eussent été expulsés. » ( Saint  Isidore au livre 7 des Etymologies, alinéa 14).


-« Ce n’est pas seulement par la naissance, mais aussi par l’imitation que l’on appelle (des gens) fils de quelqu’un ; car les Juifs sont désignés selon la chair fils d’Abraham , selon la conduite fils du diable. Par conséquent sont la semence d’Abraham ceux qui imitent sa foi, non pas ceux qui sont issus de sa chair. » (Saint Isidore au premier livre des Sentences, alinéa 16-17).


-«  La prière de certains se change en péché, comme il est écrit du traitre Juda. Celui qui prie avec ostentation, en cherchant la louange humaine, non seulement sa prière ne détruit pas le péché, mais elle-même est transformée en péché. De même les Juifs et les hérétiques, bien qu’ils paraissent jeuner et prier, leur prière néanmoins ne sert pas à effacer leurs péchés, mais se change plutôt en péché. », (Saint Isidore au livre troisième des Sentences, 7.21).





15. L’Envoyé de Dieu, le Très Vénéré Muhammad   (571 – 632) ( Que la Paix  de Dieu soit sur lui et ses descendants)  qui reçut le don de prophétie à quarante ans et affronta le judaïsme diviseur et exploiteur de l’Arabie, fut objet de plusieurs attentats, dont une tentative d’empoisonnement par une Juive missionnée par sa communauté, ce qui précipita sa mort. « Si vous êtes rebelles », est-il précisé dans le saint Coran, « sachez que le Prophète n’est chargé que de vous annoncer la vérité » (Sourate V, verset 93).

"Dis: Je ne suis qu’un mortel semblable à vous.

Il m’est seulement révélé

Que votre Dieu est un  Dieu unique.

Allez droit vers lui et demandez lui pardon!" (Sourate XLI, verset 6).

Le philosophe Kant le loue, dans une note,  d’avoir indiqué l’enthousiasme comme une condition de la moralité, Voltaire, dans l’Essai sur les moeurs et l’Esprit des nations,  d’avoir propagé l’Islam par l’enthousisme et la persuasion, Lamartine d’avoir présenté des "dogmes rationnels",  en surpassant tout homme de l’Histoire, si l’on compare la minceur de ses moyens et la difficulté des circonstances à l’étendue de son succès, ainsi qu’il l’écrit dans son" Histoire de  la Turquie",  Proudhon, dans son livre"Césarisme et Christiansme",  d’avoir préservé les recherches théosophiques par une réaffirmation de l’unité de Dieu, Guillaume d’Orange, père de la patrie hollandaise aurait confessé sa  foi en son message, ainsi qu’une thèse récente le démontre,  alors que les juifs  couvrent le fondateur de l’Islam d’insultes et excitent en tout temps  les Chrétiens contre lui jusqu’aux dernières caricatures blasphématoires publiées dans les journaux de leurs colonies.


-«  l’Envoyé de Dieu a dit : « Dieu maudisse les juifs ; on leur avait interdit les graisses (des animaux crevés) et ils les ont fait fondre et les ont vendues. »(Haddith 2223, chapitre 103, On ne doit pas faire fondre la graisse de l’animal crevé ni en vendre le produit.,"Le Sâhih d’Al-Bukhâri, «  l’Authentique d’ Al Bukhârî", tome 2, Maison d’Ennour, p.76) .

 

-" l’Envoyé de Dieu ajouta: "Dieu maudisse les juifs! Dieu leur avait interdit les graisses des animaux crevés; ils les ont fait fondre, les ont vendues et en ont mangé le prix." (Haddith 2236, chapitre112, De la vente des animaux crevés et des idoles. Dans le "Sahîh d’Al-Bukhâri", «  l’Authentique d’ Al Bukhârî" tome 2,,Maison d’Ennour, 2007, p. 82).


-«  l’Envoyé de Dieu a dit : « L’Heure du jugement n’arrivera pas avant que vous n’ayez combattu les juifs et à tel point que la pierre derrière laquelle s’abritera un juif dira : ô Musulman ! voilà un juif derrière moi, tue le ! » (Hadith 2926, « Le Sahîh d’Al Bukhârî » «  l’Authentique d’ Al Bukhârî"  Maison d’Ennour, Paris 2007, tome 2, chapitre 94, titre 56, « Combat sur le chemin de Dieu », p.449).


le Prophète a dit :  On avait dit aux fils d’Israël:  entrez par la porte en vous prosternant et dites : Rémission ! Ils entrèrent en se traînant sur leur derrière…. » ( Hadith 4479, « Le Sahîh d’Al Bukhârî »  " l’Authentique d’ Al Bukhârî"  , Maison d’Ennour, Paris 2007, tome 3, chapitre 5, titre, 65, « De l’interprétation du Coran  », p.328).


-«  Puis il ajouta: ô Envoyé de Dieu, les juifs sont des gens effrontément menteurs. Interrogez-les à mon sujet avant qu’ils ne sachent ma conversion à l’Islam. » Les Juifs étant venus, le Prophète leur dit : "Quel homme est à votre avis Abdallâh Ibn Sâlam ?- Le meilleur d’entre nous, répondirent-ils, le fils du meilleur parmi nous, le plus éminent des nôtres et le fils du plus éminent parmi nous.- Et pensez-vous que Abdallâh Ibn Salâm embrasse l’Islam ? A Dieu ne plaise qu’il en soit ainsi ! » s’écrièrent-ils. Le Prophète ayant répété sa question et les juifs ayant fait la même réponse, Abdallah se montra et dit !  « J’atteste qu’il n’y a pas d’autre dieu que Dieu et que Muhammad est l’Envoyé de Dieu. » Aussitôt les juifs de s’écrier: « c’est le plus mauvais d’entre nous et le fils du plus mauvais parmi nous. » Et ils le dénigrèrent.3 Voilà ce que je redoutais, ô Envoyé de Dieu », fit observer Abdallâh. » (Hadith 3938« Le Sahîh d’Al Bukhârî » « l’Authentique d’Al Bukhârî », Maison d’Ennour, Paris 2007, tome 3, titre 63, chapitre 51, p.83).


-« Ibn Abbas –Dieu les agrée lui et son père- a dit:  « Le dernier verset qui fut révélé au Prophète fut le verset relatif à l’usure. »( Hadith 4544 dans le « Le Sahîh d’Al Bukhârî » « l’Authentique d’Al Bukhârî », Maison d’Ennour, Paris 2007, tome 3, titre 65 « De l’interprétation du Coran », chapitre 53, p.360).


-« ‘Abdallâh (Ibn Mas’ ûd) –Dieu l’agrée – a dit : « Pendant que j’étais dans un champ avec le Prophète qui s’appuyait sur un bâton de palmier, des juifs passèrent et se dirent les uns aux autres:  Si nous l’interrogions sur l’Esprit ?- A quoi bon ?demandèrent les uns, (Ne lui demandez rien) pour qu’il ne vous réponde pas par quelque chose de désagréable, répliquèrent les autres" ( Hadith 4721, dans le « Le Sahîh d’Al Bukhârî » « l’Authentique d’Al Bukhârî », Maison d’Ennour, Paris 2007, tome 3,chapitre 13 (De ces mots du Coran:On t’interroge sur l’esprit, verset 85, p.476).


-« ‘Abdallâh (Ibn Mas’ ûd) –Dieu l’agrée – a dit : « Un des rabbins juifs vint trouver l’Envoyé de Dieu et lui dit: Ô Mohammad, nous trouvons (dans la Thora) que Dieu a placé les cieux sur un doigt, les terres sur un doigt, les arbres sur un doigt, l’eau et l’humidité sur un doigt et tous les êtres créés sur un doigt, et il a dit : « Je suis le Souverain ». En entendant ces paroles du rabbin, le Prophète sourit jusqu’aux canines, pour les confirmer. Puis l’Envoyé de Dieu récita ce verset : [ « Ils n’ont pas mesuré Dieu à sa véritable mesure » ,ou «  ils ne savent pas apprécier Dieu comme il doit être » ], verset 67. (Hadith 4811, dans le « Le Sahîh d’Al Bukhârî » « l’Authentique d’Al Bukhârî », Maison d’Ennour, Paris 2007, tome 3, titre 65, « De l’interprétation du Coran », commentaire de la sourate 39 « Troupes », chapitre 2, p.554).

 

 
16. Saint Agobard (779-840), archevêque de Lyon.


Les Juifs se  prétendent  d’un air orgueilleux de la race des Patriarches, de l’espèce des Justes, de la lignée des prophètes, et les malheureux  (Chrétiens) qui entendent ceci ignorant que les prophètes eux-mêmes ont l’habitude d’appeler la nation pécheresse, peuple chargé d’iniquité ,semence de rien qui vaille, fils scélérats, prince des gens de Sodome et peuple de Gomorrhe, ignorent également que le précurseur du Seigneur, Jean, les a appelés engeance de vipères, et que le Seigneur lui-même les a appelés fréquemment tantôt serpents, tantôt génération méchante, mauvaise, perverse et adultère. » (Lettre de saint Agobard intitulée « Sur l’insolence des Juifs »).





17.  Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179  religieuse bénédictine allemande, visionnaire mystique et versée dans les sciences naturelles et la médecine.


-« Car le démon a pris la Synagogue (des juifs) dans son aveuglement et l’a livrée à toutes les horreurs de l’infidélité; et il ne cessera de le faire jusqu’ à la venue du fils de perdition  qui tombera dans l’exaltation de son orgueil. » ( Sainte Hildegarde dans « Les trois livres des Visions ou des Révélations »).


« Il (le Christ des juifs ou Antéchrist) gagnera beaucoup de peuples, en leur disant: "Vous pouvez faire tout ce qu’il vous plaira. Renoncez aux jeûnes, il suffit que vous m’aimiez, moi qui suis votre Dieu." Il leur montrera des trésors et des richesses, et il leur permettra de se livrer à toutes sortes de festins, comme ils le voudront." ( Hildegarde dans « Les trois livres des Visions ou des Révélations »).



 

18. Cheikh Abd al Qadir al-Jilani ,(1083-1166) saint iranien de la lignée d’Ali (beni soit-il), et systématiseur du soufisme islamique.

 
-"Les juifs qui habitent dispersés dans le monde entier et sont pourtant fermement solidaires, sont rusés, ennemis des hommes;  des créatures dangereuses qu’on doit comparer à un  serpent venimeux, à savoir que dès qu’il s’approche, écrasez lui la tête, car si vous le laissez, ne serait-ce qu’un moment, lever la tête, il mordra certainement et sa morsure est sûrement mortelle. »  (Abd al Qadir al Jilani dans al Fath ar Rab-bani wal-Faid ar-Rahmâni, Mag. 37. (en 545 de l’hégire).
 


 
19. Pierre Moriz de Montboissier, connu sous le nom de Pierre Le Vénérable (1092-1156), neuvième abbé de l’abbaye de Cluny
en France, qui prit position contre l’Antipape juif Pierre de Léon soutenu par les Juifs de Rome, les Normands de Sicile et les Polonais, et  qui régna de 1120 à 1138 ans sous le nom d’Anaclet II. Une expédition militaire allemande détrôna le pape juif. Pierre Le Vénérable fit, en Espagne, traduire le Coran en latin.


 Si les Juifs emplissent leurs greniers de fruits, leurs celliers de vivres, leurs sacs d’argent et leurs cassettes d’or, ce n’est ni en travaillant la terre, ni en servant à la guerre, ni en pratiquant  quelque autre métier utile et honorable,  mais en trompant les chrétiens et en achetant à vil prix aux voleurs les objets dont ils se sont emparés. » (l’abbé de Cluny dans son "Traité contre la dureté invétérée des Juifs", 1143-44).


-« Richissimes, cupides et cruels, tuant les enfants des chrétiens et profanant les objets sacrés qu'on leur confie en gage » ("Lettre au roi de France Louis VII" ).


 

20. Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), théologien napolitain qui dénonça l’usure juive. Sa mère était de souche dynastique  allemande.

 
-« Mieux vaudrait forcer le Juifs à travailler (comme y procèdent les princes italiens) que de les laisser s’enrichir dans l’oisiveté par l’usage du prêt à intérêt. ". » (Saint Thomas d’Aquin dans la « Lettre à la duchesse de Brabant (« Sur l’art de gouverner les Juifs »).


-« Il est conformément au concile (le concile de Latran)  statué que les Juifs des deux sexes doivent être discernés partout et en tout temps par leur vêtement. En cela ils obéissent à leur loi les obligeant de porter des franges au coin des vêtements qui puissent les distinguer des autres. » (Saint Thomas d’Aquin dans la "Lettre à la duchesse de Brabant sur l’art de gouverner les Juifs").





21.  Saint Bernardin de Feltre (1439-1494) prédicateur italien s’est consacré exclusivement à la lutte contre les usuriers juifs et à la propagation du remède trouvé pour lutter conte l’usure: le  prêt sur gage. Un autre franciscain Barbabé Terni avait inventé le système du Mont de Piété que Bernardin perfectionna en prêt à intérêt juste et modéré.


-«  il est également vrai que les lois religieuses interdisent la fréquentation des Juifs, le recours à leurs médecins, l’usage de leurs auberges. ….L’usure des juifs est si énorme que les pauvres sont étranglés. Et moi qui mange le pain des pauvres devrais être un chien muet à cet endroit de la vérité ?» ( Bernardin de Feltre, sermon à  Crema, près de Milan, en 1487).



22. Martin Luther (1483-1546) théologien allemand qui se révolta contre l’oppression juive, après les avoir naïvement soutenus, trompé par leurs ruses, et serait mort empoisonné par eux.


-   « Quand un voleur vole dix morceaux d’argent, on le pend ; mais quand un Juif vole dix tonneaux d’or grâce à son usure, il est plus fier que le Seigneur lui-même ».(Martin Luther dans « Les Juifs et leurs mensonges »,1542)..


- : « Comme les Juifs aiment le Livre d’Esther, qui correspond si bien à leur appétit de vengeance, à leurs espoirs meurtriers! Le soleil n’a jamais brillé sur un peuple plus assoiffé de sang, plus vindicatif que celui-ci, qui se prend pour le peuple élu afin d’avoir licence d’assassiner et d’étrangler les Gentils. Il n’y pas de créatures, sous le soleil, plus avides qu’ils sont, ont été, et seront – il n’est que de les voir pratiquer leur maudite usure. – Ils se flattent de l’espoir que lorsque le Messie viendra, il rassemblera tout l’or et tout l’argent du monde et le leur partagera. » (Martin Luther dans « Les Juifs et leurs mensonges »,1543)..


-    « Il est aussi facile de convertir un Juif que de convertir le diableCar un Juif, un cœur juif sont  durs comme un bâton, comme la pierre, comme le fer, comme le Diable (Satan)  lui-même. Bref, ils sont enfants du Diable, condamnés aux flammes de l’Enfer. » ( Martin Luther Luther dans « Schem Hemphoras », 1542).


-    « Peut-être quelque sainte âme miséricordieuse entre nous Chrétiens sera-t-elle d’avis que je suis trop grossier avec ces pauvres et pitoyables Juifs.  O Seigneur, je suis bien trop petit pour me moquer de pareils diables : je voudrais bien le faire, mais ils sont bien plus forts que moi en raillerie, et ils ont un dieu qui est passé maître en l’art de raillerie, il s’appelle le Diable et le mauvais esprit. » (Martin Luther dans « Schem Hemphoras »,1542).


-«  En outre, vous avez également encore les Juifs dans le pays qui font de grandes nuisances… C’est pourquoi, messeigneurs, vous ne devez pas les souffrir : mais les chasser. Là où ils se convertissent, abandonnent leur usure et admettent le Christ, alors nous voulons bien les tenir pour nos frères.  Il n’en sera pas autrement, car ils le font trop grandement : ils sont nos ennemis déclarés, ne cessent pas de diffamer le Christ Notre Seigneur, appellent la Vierge Marie une pute, le Christ un fils de pute.( Dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).


-«  Ils nous appellent petits monstres ou veaux à consommer, et s’ils pouvaient tous nous tuer, ils le feraient volontiers. »  (Dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).


--"
C’est pourquoi soyez sans ambiguïté avec eux, comme avec ceux qui ne font chez vous pas autre chose que de diffamer cruellement notre bien aimé Seigneur Jésus Christ, en sont après notre chair, notre vie, notre honneur et notre bien. Nous voulons encore exercer l’amour chrétien envers eux et les prier qu’ils se convertissent, acceptent le Seigneur qu’ils doivent équitablement honorer devant nous. Si quelqu’un ne veut pas pareille chose, alors il n’y a pas de doute que c’est un Juif foncièrement méchant qui ne cessera pas de diffamer le Christ, de te sucer et (où il le peut) de te tuer. » (Dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).


-«   Si les Juifs veulent se convertir et cesser leur blasphème et ce qu’ils nous ont ordinairement fait, alors nous voulons leur pardonner. Sinon, nous ne devons ni les tolérer ni les souffrir. (Fin du dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).


 

23. Johann Eck (1486- 1543) théologien allemand et adversaire catholique de Luther, mais qui a dénoncé le comportement des Juifs avec autant de vigueur que Luther.


-" Ainsi voient-ils, (les messieurs et les notables) , que vos protégés juifs ne travaillent pas, ne créent pas, ne se livrent pas à un commerce licite et à une activité manuelle, ne construisent rien : ils vivent avec oisiveté dans la richesse, la bonne chère et la dissipation. Le pauvre chrétien, comparativement au juif, travaille dur jour et nuit, à peine a le pain sec. Le juif gagne excessivement plus que lui dans l’ombre sous le toit avec les usures (par les intérêts)
(Johann Eck dans « Edition d’un petit livre sur les juifs, où il est montré trop faiblement au Chrétien de toute chrétienté ce que les juifs font de mal … etc »  ,chapitre 24 (1542).



24. Lakhdar Ben Abdallah ben Khlouf (1480-1605) poète mystique visionnaire soufi et musicien algérien qui participa à la bataille de Mazagran, banlieue de Mostaganem, pour repousser l’invasion espagnole en août 1558 .


-« Rends toi dans leur demeure, tu verras que ce sont des ennemis de la Religion. L’habitation de ces maudits ressemble à l’aire souillée de fiente du cormoran sur la falaise. Du fait de leur origine, les enfants de damnés vivent plongés dans la pourriture» (cité par l’auteur du « guide juif de France » Emmanuel Heymann, « l’Antisémitisme en littérature » (223 p).

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25. Saint Philippe Néri 1515-1595) florentin admirateur de Savonarole et fondateur de la société de l’Oratoire.

 
- « Que Dieu me mette la main sur la tête,–autrement je suis capable de me faire Juif ! Philippe de Néri, propos rapporté dans l’Editorial de la revue italienne Sodalitium, anno XXIV, numéro 61, 2008, p.4).

 



26. Tomaso Malvenda (1566-1628), dominicain érudit d’Espagne, qui vécut à Rome où il publia en 1604 son très célèbre livre sur l’Antéchrist, qu’il augmenta à Valence en 1621. Malvenda, qui avait appris tout seul l’hébreu et le grec,  est considéré comme un des meilleurs connaisseurs en son temps des Ecritures juives  et  chrétiennes.


-« Puisqu’il a été reconnu que l’Antéchrist doit être reçu par les Juifs pour le vrai Messie, personne n’ignore que les juifs ne recevront jamais quelqu’un pour Messie, sans être certains que son origine ne soit de sang juif. » ( Tomaso Malvenda dans son livre  "Sur l’Antéchrist », liv. III, ch. V).


 27.  René Descartes (1596-1650) , de vieille noblesse et d’un père magistrat au Parlement de Rennes, philosophe, ingénieur militaire, inventeur de la géométrie analytique et physicien français inspiré des savants des Pays-Bas, dont la conception de Dieu et de l’étendue de l’univers contredit le judaïsme ambiant et sa « présomption impertinente » que Dieu s’instruit à entendre les rabbins lui expliquer la loi ! Il convertit Christine de Suède au catholicisme et fut volontaire dans l’armée impériale allemande, en participant à la bataille de la Montagne blanche, à Prague contre les rebelles tchèques.

- «  … ;et entrant dans une présomption impertinente, on veut être du conseil de Dieu (délibérer avec Dieu), et prendre avec lui la charge de conduire le monde ; ce qui cause une multitude de vaines inquiétudes et fâcheries. » (Descartes dans sa Lettre à la princesse allemande Elizabeth, ,15 septembre 1645).

-«  Et lorsqu’elle (la religion) nous oblige à prier Dieu, ce n’est pas afin que nous lui enseignions de quoi c’est que nous avons besoin, ni afin que nous tachions d’obtenir de lui qu’il change quelque chose à l’ordre établi de toute éternité par sa providence (l’un et l’autre seraient blâmables), mais c’est seulement afin que nous obtenions ce qu’il a voulu de toute éternité être obtenu par nos prières. » (Descartes dans sa Lettre à la princesse allemande  Elizabeth , datée du 6 octobre 1645).

 

28.  Benoît de  Spinoza (1632-1677), philosophe de famille juive autrefois catholique au Portugal,, rejudaïsée après leur émigration volontaire comme chrétiens à Amsterdam. Il se convertit au christianisme libéral en Hollande et vécut nourri et protégé par une communauté chrétienne hollandaise. Il refusa le poste de professeur à Heidelberg offert par le prince allemand. Le philosophe Spinoza excommunié le 27 juillet 1656 par le conseil juif de la synagogue d’Amsterdam et persécuté par le rabbin Saül Levi Morteira à cause de son estime pour l’enseignement du Christ, reçut un coup de couteau d’un Juif excité. Rembrandt aurait dépeint cette haine juive contre Spinoza dans un tableau intitulé David et Saül datant du début de 1657. La persécution continua au point que le bossu haineux juif Moses Mendelsohn (1729-1786 ), leader des Juifs d’Allemagne, lui donna le surnom injurieux et méprisant de «  chien crevé » ( en allemand, « toter Hund ») dont les Juifs en leur sein déshonorent la personne de Jésus qu’ils ont en abomination, tout comme la personne de sa mère Marie.

--S’ils (les Juifs) possédaient véritablement rien qu’une étincelle de la lumière divine, ils ne seraient  pas si orgueilleux dans leur déraison, mais au contraire apprendraient à honorer Dieu de plus sage façon, et, comme aujourd’hui par la haine, l’emporteraient sur les autres nations par l’amour ; ils (les Juifs) ne poursuivraient pas d’une si âpre hostilité ceux qui ne partagent pas leurs opinions, mais bien plutôt auraient pitié d’eux. (Spinoza dans son Traité théologico-politique, 1670, chapitre 12).

- Il ne leur a pas suffi de déraisonner avec les Grecs, ils (les Juifs) ont voulu aussi faire déraisonner les Prophètes avec eux. Ce qui prouve bien clairement qu’ils n’ont pas vu, fût-ce en rêve, la divinité de l’Ecriture. (Spinoza dans son « Traité théologico-politique », 1670, chapitre 12).

-« Que la haine des nations soit aussi très propre à assurer la conservation des Juifs, c’est par ailleurs ce qu’a prouvé l’expérience. (Spinoza dans son « Traité théologico-politique », 1670, chapitre 12).

-« Le prophète Jérémie, par exemple, dit (chapitre7, verset 4) que c’est faussement que les Juifs de son temps ont appelé le temple de Salomon, temple de Dieu ; car, ajoute-t-il dans ce même chapitre, le nom de Dieu ne peut appartenir au temple qu’aussi longtemps qu’il est fréquenté par des hommes honorant Dieu et observant la Justice; que si ce temple est fréquenté par des assassins, des voleurs, des idolâtres et d’autres criminels, il est alors un repaire de malfaiteurs.. » (Spinoza dans son « Traité théologico-politique », 1670, chapitre 12).

-«  vous dites (vous juifs)que vous possédez la loi de Dieu, cela est faux, bien que vous ayez l'’Ecriture en votre possession, après que vous ayez rendu la loi de Dieu parfaitement vaine.(Spinoza dans son "Traité théologico-politique", 1670, chapitre 12).
 


29. Johannes Eisenmenger (1654-1704 )professeur allemand,  chrétien protestant,  de langues orientales, d’hébreu, arabe et d’araméen à Heidelberg .Il passa sa vie, avec une pension du prince allemand, à Amsterdam où il connut en détail la vie juive et publia, après trente ans de recherches minutieuses, en deux gros tomes, à 2000 exemplaires, un ouvrage de dénonciation du caractère faussement religieux, fourbe et criminel de l’enseignement du Talmud par les rabbins, intitulé « Le Judaïsme dévoilé » qui fut, dès sa parution, en 1700, retiré par pression financière juive exercée sur l’Empereur d’Allemagne Léopold. Une seconde édition parut par les soins du Prince régnant en Prusse, à Königsberg en 1711.


-« En conclusion de ce chapitre je veux ici montrer à partir du Coran ce que les Turcs qui sont pourtant ennemis déclarés de la Chrétienté, enseignent sur le Christ et sa mère immaculée la sainte Vierge Marie, afin que l’on puisse voir en quoi il y a une grande différence entre les Turcs et les Juifs, et qui de ces deux peuvent être tenus pour les plus grands ennemis de la religion chrétienne » (Johannes Eisenmenger, « Le Judaïsme dévoilé », Francfort/Main, 1700, première partie,1700, chapitre 4, pages 220-221).


-« Il faut voir de ceci (du Talmud) que les peuples doivent provenir des esprits impurs. Ceci découle aussi du Sohar dans la colonne 68 de l’édition Sultzbacher, dans le Parascha Schemini : les peuples idolâtres sont impurs et proviennent du côté impur, et chacun se tient à son lieu. Et on lit dans le Sepher gilgulim, folio 1, colonne 3 : «  les idolâtres ne sont pas nommés êtres humains, c’est-à-dire qu’ils proviennent du même mal qui a été mêlé au premier homme. » Les Juifs donc, dans leur imagination, seuls sont nommés hommes , à cause de leurs âmes supposées pures ; c’est pour cette raison que les autres peuples ne doivent pas porter ce nom, car leurs âmes doivent provenir des esprits impurs, des diables » (Johannes Eisenmenger, « Le Judaïsme dévoilé », Francfort/Min,1700, première partie,1700, chapitre 15, page 594).


-« Dans le grand  traité talmudique Jalkut Rubéni , folio 9 (mais qui devrait être folio 11), colonne 4, comme aussi dans le petit Jalkut Rubéni ,intitulé Hafdala, numero 2, tiré du livre Pelia, sur les paroles de la Genèse I, 26 ) :Faisons l’homme (à notre image), nous lisons ce qui suit : « Les impies (par quoi il faut entendre tous les peuples qui sont en dehors du judaïsme) sont nommés des bêtes, mais ils s’appellent aussi adam, c’est-à-dire hommes par une communication, tout comme sont nommés des bêtes les animaux et les oiseaux tous ensemble, purs et impurs : c’est donc par ( le mot) adam que l’on qualifie les hommes, ils sont tous nommés hommes, mais celui-ci est pur, celui-là impur. Puisqu’il en est ainsi, les Israélites sont donc distincts des peuples, tout comme on dit (livre du Lévitique, chapitre 20,verset 26  : Et vous avez été séparés des peuples, de sorte que vous êtes mien. Et puisqu’il en est ainsi, c’est à vous de faire une différence (entre eux et les autres peuples), comme (Lévitique, chapitre 20,verset 25) il a été dit : vous devez séparer le bétail pur du bétail impur. » (Johannes Eisenmenger, dans  « Le Judaïsme dévoilé », Francfort/Main, 1700, première partie, chapitre 15, page 595).


Oui, il est tout à fait certain que l’ enseignements rapporté plus haut des Rabbins (où ils font mine de mettre sur le même plan juifs et non juifs) est réduit à néant, et que c’est la contraire qui a été enseigné par eux, car dans le traité talmudique « Baba mezia » (« la porte intermédiaire ») folio 61,4, vers la fin, dans le tosephot (ou commentaire ), il reste écrit : « Il est permis de tromper un non juif et de prendre à usure sur lui-même, comme il est écrit (livre du Deutéronome, 23, verset 20 ) : « A un étranger tu peux prendre à usure. Aussi est-il permis de le tromper, comme il est écrit (Lévitique 25, verset 14) : Quand tu vends quelque chose à ton prochain, ou quand tu achètes quelque chose de sa main, personne ne doit tromper son frère . Il est donc permis ici de tromper un goy (non juif), puisque dans la loi de Moïse, il est seulement interdit de ne pas tromper le prochain ou le frère.  » (Johannes Eisenmenger au tome second de son livre  « Le Judaïsme dévoilé », Frankfurt/Main, 1700, chapitre 11, p.577).


- « Les Juifs comprennent qu’eux-mêmes par prochain, et personne de non juif . Cependant par le prochain ils ne comprennent que celui qui participe à leur religion, car dans le livre Choschen hammishpar, folio 132 , colonne 2, dans les notes ou les remarques au numéro 95, paragraphe 1 de l’édition d’Amsterdam, on lit :  dans tous les endroits où( dans la loi de Moïse), il est parlé de  son prochain , là un idolâtre n’est pas inclus (et n’est pas compris là-dessous).  Et dans la quatrième partie citée du livre Jad Jasaka,  folio 31 ,colonne 1, au 11ème chapitre intitulé Hilchoth gesela, il est écrit : quiconque a fraudé un non juif, qu’il lui restitue la somme principale : mais il n’est pas redevable de la cinquième partie ,(lire là- dessus, le Lévitique,5, 24), car il est dit : il a renié son voisin. Ainsi est-il écrit également dans le livre Pesikta fotarta, folio 81, colonne 1, à la fin, dans le Parascha Ki téze, sur les paroles du Deutéronome 23, verset 25 : Quand tu pénètres dans les semailles de ton voisin , il est enseigné : Par les mots ‘de ton voisin’  sont exclues les semailles des autres (c’est-à-dire des non-juifs. » (Johannes Eisenmenger, dans  « Le judaïsme dévoilé », livre second, 1700, p.578).

 
30.  Jacques- Bénigne Bossuet (1627-1704), orateur sacré, précepteur du fils du roi de France.
- - « J'entends les Juifs qui crient : « Son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » (selon saint Matthieu, XXVII, 25). Il y sera, race maudite; tu ne seras que trop exaucée : ce sang te poursuivra jusqu'à tes derniers rejetons….» (Bossuet , Premier sermon sur le Vendredi Saint prêché à Metz en 1656) .
 
- « La vengeance divine devait éclater sur les juifs impénitents : le désordre se met parmi eux ; un faux zèle les aveugle, et les rend odieux à tous les hommes ; leurs faux prophètes les enchantent par les promesses d’un règne imaginaire. Séduits par leurs tromperies, ils ne peuvent plus souffrir aucun empire légitime, et ne donnent aucune  borne à leurs attentats. » ( Bossuet dans son "Discours sur l’Histoire Universelle dédié au dauphin  ( titre du fils du roi de France)", 1670).


- «  Mais l’enfer qui les inspire (les Juifs), se réveilla à la venue de Jésus- Christ, et Dieu qui tient en bride autant qu’il lui plaît les esprits trompeurs, leur lâcha la main afin d’envoyer dans le même temps ce supplice aux juifs, et cette épreuve à ses fidèles » (Bossuet, "Discours sur l’Histoire Universelle dédié au dauphin  (titre du fils du roi de France)", 1670).


31. Johann Ulrich Megerle (1644-1709) Abraham A Santa Clara, le « Bossuet allemand » supérieur de l’ordre des Augustins, Abraham a Santa Clara (Ulrich Mégerlé dit ) (1642-1709), prédicateur souabe) , de l'ordre des Augustins déchaussés (Capucins) , d'une éloquence vive et burlesque, qui fut orateur sacré à la cour de l’Empereur d’Allemagne à Vienne et d'une éloquence vive et burlesque, très populaire, qui eut grand succès et contrastait avec le ton des sermons français de son époque aux formes pures et majestueuses, mais sans âme. Il fut élu en 1689 provincial de son ordre.


-«  Gardez-vous beaucoup de la vaine complaisance et de l'orgueil, parce que nombreux sont ceux qui sont conduits à l'erreur et dans un aveuglement presque incurable. Parmi ceux-ci a été un certain moine, dont Baronius a écrit qu'il vécut de nombreuses années enfermé dans sa cellule. A la fin, illusionné par de vaines révélations du diable et des insomnies, et porté par l' orgueil il tomba dans le judaïsme et la circoncision de la chair » ( Abraham a Santa Clara dans une Méditation latine sur l’Orgueil," De Superbia" éditée en 1704 à Cologne, dans un recueil intitulé Philosophia etc.).


-« Les Juifs ont été des compagnons oublieux de l’honneur, oublieux du dogme, oublieux de Dieu, sans conscience, mauvais, sournois, impies, maudits et des méchants qui partout n’ont pas autrement persécuté le Sauveur Jésus que les loups l’agneau, les vautours une colombe, les chiens un lapin. Le Christ était une lumière, cette lumière les chouettes juives l’ont haï au plus haut degré; le Christ était une rose, cette rose les pucerons juifs immondes ne peuvent pas la souffrir; le Christ était une mer, il était infini dans la bonté, et cette mer les vents juifs ne l’ont pas laissé en repos. Toutes leurs pensées étaient sur la façon dont ils pouvaient bien se débarrasser du Seigneur, toutes leurs paroles étaient sur la façon dont ils pouvaient s’emparer de Jésus le Nazaréen » (Abraham a Santa Clara dans  son livre célèbre "Judas l’Archifripon", sixième livre, "Judas voleur des biens spirituels").


32. Fénelon (1651-1715), évêque et écrivain français.


- « Vous êtes comme les Juifs dont Dieu dit : « Pendant qu’ils m’honorent des lèvres, leur cœur est loin de moi ». Vous êtes scrupuleux sur des bagatelles, et endurci sur des maux terribles. » ( Fénelon, dans sa "Lettre anonyme envoyée au Roi Louis XIV" 1694).

33. Abbé Claude Fleury (1640-1723), avocat puis prêtre  natif de Rouen, composa une "Histoire ecclésiastique (1690-1720)" qui est un monument d’érudition et la plus grande histoire de l’Eglise jamais produite. Lui-même poursuivit son œuvre jusqu’à la date de 1414 et ses successeurs complétèrent jusqu’au milieu du 18ème siècle. Il fut élu à l’Académie française en remplacement de La Bruyère et nommé instructeur religieux du futur Louis XV.


« Demande - Jésus eut-il des « ennemis » ?
Réponse- Oui, les Juifs charnels.
Demande- Jusqu’où alla la haine des ennemis de Jésus ?
Réponse -Jusqu’à résoudre sa mort
.
(l’abbé Claude Fleury dans son "Catéchisme historique", 1679).


-« … les Juifs, à qui le prophète ( livre du prophète Jérémie, VII, 4) reprochait qu’ils se confiaient en des paroles de mensonges, en disant :le temple du seigneur, le temple du seigneur, sans corriger leurs mœurs. » (l’abbé Fleury dans son "Discours sur l’Histoire ecclésiastique depuis l’an 600 jusqu’à l’an 1100, paragraphe IV sur les Reliques", tome IV de l’ "Histoire ecclésiastique", 1856, p.135);


-« Le nouveau roi de France, Philippe, avait une grande aversion pour les juifs, qui étaient puissants dans son royaume, et particulièrement à Paris. »( Fleury dans "l’Histoire ecclésiastique", livre soixante-treizième, paragraphe 40, édition de 1856, p.768);


-« Le roi Philippe était encore animé contre les juifs, parce que l’antiquité de leur établissement à Paris et la réputation de leurs docteurs les y avaient tellement enrichis, qu’ils possédaient près de la moitié de la ville, qu’au mépris des lois et des canons (c’est-à-dire des règles de droit ecclésiastique) ils avaient chez eux des esclaves chrétiens de l’un et l’autre sexe, qu’ils faisaient judaïser, et qu’ils exerçaient des usures sans bornes avec les chrétiens, nobles, bourgeois et paysans, dont plusieurs étaient contraints de vendre leurs héritages, d’autres de demeurer dans les maisons des juifs, comme prisonniers, leur étant engagés par serment. »  . » (Abbé Fleury, dans "l’Histoire ecclésiastique", tome quatrième, livre soixante-treizième, paragraphe 41, édition de 1856 p.769).


- « Quand Cyrus leur eut redonné la liberté avec la permission de retourner en Judée et de rebâtir le temple, ils ne revinrent pas tous, ni tous à la fois ; il y en eut toujours un grand nombre qui demeurèrent à Babylone et dans tous les lieux où ils se trouvaient établis..Ceux qui retournèrent n’étaient pas tous juifs,.. ;» (Abbé Fleury, dans "Mœurs des Israélites et des Chrétiens", Tours, 1867, troisième partie, Chapitre 30, p.97 "Retour des juifs sous les Perses").


-« Il est vrai que plusieurs paraboles nous font voir que le trafic d’argent était commun chez les Juifs, qu’il y avait des banquiers, des usuriers de profession. Plusieurs juifs se faisaient publicains, c’est-à-dire fermiers des tributs et des impositions, quoique cet emploi leur attirât la haine publique. Un exemple fameux est Joseph, fils de Tobie, qui, sous Ptolémée Epiphane, se rendit adjudicataire de toute la Syrie et de la Phénicie et s’y enrichit considérablement. » (Abbé Fleury, dans "Mœurs des Israélites et des Chrétiens", Tours, 1867, troisième partie, chapitre trente-trois, « Mœurs des Juifs des derniers temps », page 108).


-« Ils ne vivent que de trafic, et encore de l’espèce la plus sordide: ils sont revendeurs, courtiers, usuriers ; tous leurs biens ne sont que de l’argent et des meubles; à peine sont-ils propriétaires de quelques maisons dans les villes. Plusieurs s’appliquaient à la médecine, et ils s’y adonnaient dès le temps dont je parle ici…Il est parlé dans l’Evangile d’une femme qui avait souffert de plusieurs médecins, et consumé tout son bien en médicaments. » (Abbé Fleury, "Mœurs des Israélites et des Chrétiens", Tours, 1867 , troisième partie, chapitre 33, "les mœurs des juifs des derniers temps,, p.109).


34. Christophe de Beaumont (1703-1781) archevêque de Paris en 1746 qui dénonça avec profondeur des utopies de Jean- Jacques Rousseau en matière éducative qu’il estimait contredire des instincts sociaux et aussi la nécessité de lutter disciplinairement contre le mal.


- "Jamais les auteurs juifs n'eussent trouvé ce ton ni cette morale; et l'Evangile a des caractères de vérités si grands, si frappants, si inimitables que l'inventeur en serait plus étonnant que le héros" (L’archevêque de Paris  Christophe de Beaumont dans son "Mandement portant condamnation d'un livre qui a pour titre: Emile ou de l'Education par J.J. Rousseau, citoyen de Genève",1762).
 
35 Emmanuel Swedenborg (1688-1772), théologien et visionnaire suédois qui estimait la personne et l’œuvre du Prophète de l’Islam. Il s’est plu à écrire une conversation céleste dans laquelle il exalte les vertus de justice et de bienfaisance du vénéré Muhammad: « Les Mahométans ont aussi un Ciel, parce que sur terre, tous ceux qui reconnaissent Dieu et fuient par religion les maux comme péchés contre Lui sont sauvés » (Emmanuel Swedenborg dans son traité théologique « L’Amour vraiment conjugal », §. 343).


-« Il (l’honnête homme) fait le commerce comme étant le principal de son devoir, et l’argent comme étant l’instrument, et il ne fait pas l’argent le principal et le commerce l’instrument, comme font la plupart des Juifs. » (Swedenborg dans sa « Doctrine de la Nouvelle Jérusalem sur la charité »).


-« Si les inclinations innées ne sont pas brisées, les descendants son portés dans des affections, des pensées, des expressions de langage et dans des vies semblables à celles des parents : on le voit clairement par la nation juive, car aujourd’hui, par le mental et la face, les juifs sont semblables à leurs pères en Egypte, au désert, dans la terre de Canaan, et au temps du Seigneur. » (Swedenborg dans « L’Amour vraiment conjugal », §. 202)


-« Parce que l’Eglise (des juifs) avait falsifié la Parole, il a été commandé au Prophète Osée de prendre pour épouse une prostituée… « Aime une femme aimée d’un compagnon, et adultère. » -Osée III,1- parce que l’Eglise juive a été telle, c’est pour cela que la nation juive a été appelée race adultère.-Mathieu, XII, 39. XVI, 4.Marc VIII.38- et dans Isaïe, semence d’adultère.-LVI,3-» (Emmanuel Swedenborg dans "L’Apocalypse révélée", d’après l’édition d’Amsterdam, traduit du latin,1856, Paris, tome I, p.145);
 
-«  Les juifs (vus dans l’au-delà après la mort terrestre)  , si on les compare aux autres, ignorent qu’ils sont dans le monde spirituel, mais ils croient qu’ils sont encore dans le monde naturel , la raison en est qu’ils sont des hommes absolument externes, et ne pensent pas sur la religion quelque chose venant de l’intérieur ; c’est pourquoi ils parlent du Messie comme avant, et que quand il viendra avec David, et qu’il ira devant eux en brillant de diadèmes, il les introduira en terre de Canaan, et sur la route par l’élévation du bâton il assèchera les fleuves qu’ils traverseront. Et ils pensent que les Chrétiens qu’entre eux ils appellent des goyim, les supplieront par les manches de leurs vêtements, les suppliant de leur permettre de les accompagner et qu’ils recevront des richesses en abondance et qu’ils (les Chrétiens et non –juifs) leur seront aussi soumis. «   . (844) Emmanuel Swedenborg dans « La Vraie religion chrétienne contenant la théologie universelle de l’Eglise nouvelle » (Amsterdam, 1771), « Des juifs dans le monde spirituel » p.498, traduit du latin),.
 
36.
-Johann Peter Hebbel (1760-1826), théologien protestant d’Allemagne connu pour ses poèmes paysans familiers et ses médiations agrestes qui ont inspiré le philosophe Martin Heidegger.


-« Considérez le juif, où vous voulez : la manie de moquerie et la réjouissance des souffrances, il les a en commun avec toutes les nations ; mais le grand talent de rafraîchir la douleurs de ses propres souffrances dans la moquerie des souffrances d’autrui lui est propre.» (Hebbel dans « Les Juifs », (Hebbel dans "Œuvres poétiques complètes", en 6 tomes, tome 6, Sermons etc. p.39 (sans date).


-« Le juif évite le travail agricole et toute profession qui absorbe continuellement et laborieusement, et se nourrit, même misérablement, de toute sorte de commerce, se livre à de la jonglerie etc.. » » (Hebbel dans « Les Juifs », Œuvres poétiques complètes, en 6 tomes, tome 6, Sermons etc. p.39 (sans date).

37. Charles Arminjon (1826-1885), religieux de Savoie, dont les neuf conférences prononcées à la cathédrale de Chambéry et publiées en 1881 furent appréciées par la sainte de Normandie « Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face » et sa sœur Céline. « Cette lecture fut encore une des plus grandes grâces de ma vie » affirme la sainte dans la biographie donnée d’elle. Le religieux français  parle du  rôle des Juifs dans l’apparition, à la fin des temps, de l’Antéchrist qui est l’un d’eux,  et qui impose, pendant quelque temps, la dictature juive au monde entier avant d’être renversé par la résistance populaire des Croyants conforme à la volonté de Dieu.

- « Les Pères et les Docteurs se sont appliqués à rechercher les origines de l’Antéchrist, à découvrir de quels parents et de quelle race il sera issu. – L’universalité d’entre eux émet  le sentiment qu’il naîtra de parents juif… – Ce qui paraît positif (réel, véritable) , c’est que l’Antéchrist sortira de la race juive d’Israël. .. ; du reste, tous s’accordent à dire qu’au début de son règne, il parviendra, par ses tromperies et ses prestiges, à faire croire aux juifs qu’il est le messie qu’ils ne cessent d’attendre, et ceux-ci, dans leur aveuglement, s’empresseront de le recevoir et de l’honorer comme tel» .. (l’abbé Arminjon, dans Fin du monde présent, mystère de la vie future, seconde conférence donnée à Chambery).

-«  De là cet aveu remarquable que faisait entendre, il y a peu d’années, un premier ministre de la Grande-Bretagne, issu lui- même de sang judaïque (il s’agit de D’Israeli ou Disraeli dans son livre « Coningsby »,1844,chapitre 14) : « Le monde, disait - il ( Disraeli) est conduit par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne pénètre pas dans les coulisses...» ( l’abbé Arminjon, dans « Fin du monde présent, mystère de la vie future, seconde conférence donnée à Chambery »).

- « Gambetta est le fils d’un Juif baptisé (venu d’Italie), Reinach, son secrétaire, est un Israélite de Francfort; les députés Naquet et Sée sont unis à Gambetta par le lien de race, c’est -à- dire par la commune origine judaïque. (Voir la revue romaine des Jésuites,   Civilta cattolica, livraison du 1er janvier 1881.) l’abbé Arminjon, dans une note de « Fin du monde présent, mystère de la vie future, seconde conférence donnée à Chambéry »).
 

38. August Rohling (1839-1931), prêtre allemand catholique qui enseigna aux Etats-Unis et  au séminaire en Angleterre, professeur de théologie morale et d’antiquités hébraïques à l’université de Prague puis nommé chanoine de la cathédrale de Prague. Il dénonça tous les vices du judaïsme, y compris les meurtres sadiques des versements rituels du sang, dont les crimes en Palestine sont le prolongement et il examina les accusations portées par l’Eglise dans un ouvrage « Mes réponses aux rabbins –Cinq lettres sur le Talmudisme ». Son œuvre principale qui lui assura sa réputation fut « Le juif talmudiste » , qui le fit persécuter par les juifs influents au point de devoir abandonner sa chaire.

-« Dans une dispute sur le Talmud, il est dit plus loin chez Bloch (le rabbin Bloch de Budapest, adversaire du chanoine Rohling), les juifs musiciens ne devraient pas être mentionnés. Mais, au contraire, ces juifs ont une place dans nos essais, parce qu’ils soutiennent pratiquement et efficacement l’intention du Talmudisme de corrompre le Christianisme »…. si ces « maîtres » et d’autres voulaient inscrire dans leurs livrets (de musique) la mention « dans l’intérêt du judaïsme », chacun saurait à quoi s’en tenir, mais Israël ne s’en trouverait pas aussi bien » ( August Rohling, dans son livre « Ma Réponse aux Rabbins » ou cinq lettres sur le Talmudisme et le rituel du sang chez les Juifs. Quatrième lettre, Prague, janvier 1883, voir édition allemande, Luhe-Verlag, 106pp.p.33).

-« Au Moyen- Âge les juifs portaient un chapeau jaune pour pouvoir être reconnus. Si le public des journaux en tête de la plupart des feuilles (à Vienne, par exemple, « Neue Freie Presse », »Presse », « Fremdenblatt », »Tagblatt », »Extrapost », « Vorstadt-Zeitung »,  « Wiener Allgemeine » etc. apercevait quotidiennement une bande jaune avec le Motto suivant « pour les intérêts juifs », l’avertissement serait très exact, et l’on comprendrait généralement ce que proprement combattent ces plumitifs.. (August Rohling, dans son livre « Ma Réponse aux Rabbins » ou cinq lettres sur le Talmudisme et le rituel du sang chez les Juifs. Quatrième lettre, Prague, janvier 1883, voir édition allemande, Luhe-Verlag, 106pp.p.33).

(Dans le traité talmudique) Megilla 7 les Goyim (non juifs ou payens) sont désignés comme des chiens. Le traité Aboda zara 46 a précise que le visage d’un monarque non juif est qualifié de « visage de chien ». …Rachi a expliqué, exactement comme je l’ai fait savoir, à partir du 5ème livre de Moïse, 14,21, qu’un chien est encore meilleur qu’un non-juif.. » August Rohling, dans son livre, « Ma Réponse aux Rabbins » ou cinq lettres sur le Talmudisme et le rituel du sang chez les Juifs. Quatrième lettre, Prague, janvier 1883, voir édition allemande, Luhe-Verlag, 106pp).

-« .Malheureusement, là où les intérêts d’un juif l’exigent le faux serment est en général ouvertement permis dans toutes les questions et cette doctrine est qualifiée de tradition. »  (August Rohling, dans son livre « Ma Réponse aux Rabbins » ou cinq lettres sur le Talmudisme et le rituel du sang chez les Juifs. Quatrième lettre, Prague, janvier 1883, voir édition allemande, Luhe-Verlag, 106pp. p.43).

 

39. Le général baron de Nicolay devenu moine de l’ordre des Chartreux fondé par l’allemand saint Bruno (1030- 1101). Adrien Gaudin de Villaine (1852- 1930) rapporte, le 10 mars 1912, alors qu’il était sénateur de la Manche depuis 1906, dans le journal de Drumont « La libre parole » l’entretien qu’il eut à la Grande Chartreuse au printemps de 1887 :

 -« L’humanité n’aura la paix, si elle doit jamais l’avoir, que lorsque deux choses auront disparu :  L’Angleterre,  comme puissance politique, la juiverie, comme puissance d’argent, mettant son or au service de l’anarchie afin d’arriver à la domination  universelle des peuples non juifs : voilà les deux périls.. » (Propos du moine chartreux recueillis dans «  La Libre Parole » du 10 mars 1912, voir aussi l’hebdomadaire de Robert Brasillach ( écrivain mort fusillé en 1945), « Je suis partout » mai 1942 ,p.2, sous le titre « Les ennemis de toujours »).

40. Le Père Charles de Foucauld (1858-1916), officier français de l’Ecole de Saint-Cyr, devenu prêtre et missionnaire en 1901.

-« Les Israélites du Maroc observent avec la dernière rigueur les pratiques extérieures du culte, mais ils ne se conforment en rien aux devoirs de morale que prescrit leur religion. » (Le Père de Foucauld dans « Reconnaissance au Maroc (1883-1884) » (paru en 1888 et qui reçut la médaille d’or de la Société de géographie de Paris).

41.
 Nicolaas Pieter Van Rensburg (1864-1926) fermier d’Afrique du Sud et visionnaire chrétien protestant qui combattit l’occupation britannique pendant la guerre des Boers. Il dicta plus de sept cent visions à sa femme Anna confisquées par les autorités juives et coloniales britanniques.

-« Le voyant a dit à ‘Oupa Krause’ : « Néanmoins, avant que cela n’arrive (le rejet des Anglais), les Anglais, les juifs et les chauvins (partisans de la guerre contre l’Allemagne en 1914) ne veulent pas seulement utiliser les richesses de notre pays pour nous oppresser ; ils veulent aussi exciter les Indiens, les communistes noirs et les hommes de couleur libéraux pour lancer des accusations et assassiner nos fermiers. » (Paroles du « voyant » Van Rensburg rapportées dans le «  document Krause » (1943) qui fut interdit par le général et franc-maçon Smuts pendant la guerre).

42. Léon Dehon, (1843-1925) prêtre français formé au séminaire italien, et qui créa la Congrégation des Prêtres du Sacré Cœur de Jésus, s’est dressé au nom d’une attitude sociale chrétienne contre l’immoralité juive et maçonnique, et en particulier contre les enseignements rabbiniques du Talmud. Cette mise en garde a été popularisée dans un livre paru en 1894. Dans le Washington Post du 16 juin 2005, (page A 19), est rapportée la satisfaction du rabbin Gary Bretton-Granatoor,  directeur des affaires interconfessionnelles de l’ « Anti-Defamation League », organisation juive de pression, qui a qualifié la décision du Pape Benoît XVI, de ne pas béatifier le religieux français le 24 avril 2005, ", une formidable nouvelle ».-

 

- « Oui les Juifs sont puissants, et si Dieu ne nous vient en aide, ils occuperont bientôt les premières magistratures de tous les Etats de l’Europe. Ils règneront et nous les servirons. ». ( Le chanoine Dahon « Manuel social chrétien, cinquième édition, Paris, 247p., chapitre IV, « Les deux agents puissants du malaise social ,le franc-maçonnerie et le judaïsme. , B L’invasion juive » .p. 82-83 cinquième édition, 297p., 1ère édition, Paris 1894.)

-« Les Juifs sont en train d’accomplir la conquête de l’Europe. Ils y visent et ils comptent bien y arriver bientôt. Comme nous le disions plus haut incidemment, ils attendent maintenant la réalisation des promesses de l’Ancien Testament, par leur domination universelle dans des Etats républicains dont ils occuperaient les plus hautes magistratures.  Le Talmud leur enseigne qu’il n’y a pas d’autres devoirs vis-à-vis des Chrétiens que de les tromper, de les ruiner et de les détruire  (abbé Léon Dehon, Manuel social chrétien,1894, §.4.Les digues renversées p.85)

-«  Le IVème Concile de Latran interdit aux juifs d’exiger des intérêts exagérés, à peine de se voir privés de tous rapports avec les chrétiens. Il demande aussi qu’on leur imposât partout de porter un signe distinctif sur leurs habits. C’était devenu nécessaire pour prémunir les chrétiens contre leurs fraudes et leurs exactions. (abbé Léon Dehon, Manuel social chrétien, 1894, §.4.Les digues renversées p.85).

43.  Monseigneur Ernest Jouin (1844-1932, prêtre, protonotaire apostolique,  curé de Saint-Augustin à Paris
et enquêteur sur les activités juives et maçonniques, forgeur de l’épithète « judéo-maçonnique », il fut soutenu par les Papes Benoît XV et Pie XI, et fut un des éditeurs français des Protocoles des Sages de Sion (1920),. Il créa avant la Première Guerre Mondiale une « Revue internationale des Société Secrètes » dans laquelle il fit état en 1912 d’un aveu maçonnique du futur assassinat de l’Archiduc d’Autriche Franz –Ferdinand !

- "Onze individus ont fait la révolution (à Munich, 1918), - a dit Kurt Eisner dans l’ivresse du triomphe- à son collègue le ministre Auer. Il vaut la peine de conserver le souvenir de ces individus, ce sont les Juifs Max Lowenberg, Dr. Kurt Rosenfeld, Caspar Wollheim, Max Rothschild, Karl Arnold, Kranold, Rosenhek, Birenbaum, Reis and Kaiser. Ces dix hommes avec Kurt Eisner van Israelovitch étaient à la tête du Tribunal Révolutionnaire d’Allemagne Tous les onze étaient maçons et appartenaient à la loge secrète numéro 11, qui avait son siège à Munich Brennerstrasse 51." (Mgr Jouin, Le péril judéo- maçonnique, t. I, p. 161).

-« Les « Protocols » auraient pu être apportés au congrès de Bâle par Asher Ginzberg et un groupe d’Israélites adversaires des méthodes jugées trop positives d’Herzl, afin de bien affirmer que si les Juifs acceptaient de former un foyer national en Palestine, ils ne renonçaient pas à leurs prétentions messianiques sur le monde entier. C’était, en somme, un moyen d’assumer le présent, sans renier le passé, et en ménageant l’avenir. » (Monseigneur Jouin dans sa préface aux Protocoles, Edition de la RISS, 1934, 164pp, p.17)



44.
 Jacques Maritain (1882-1973) philosophe converti, avec sa femme juive Raïssa, au catholicisme par le pamphlétaire et romancier français Léon Bloy,  a été ambassadeur de France au Vatican et présente ici une mise au point de son attitude sur « la question juive ». On notera que Jacques Maritain reçoit  l’expression de «sociétés secrètes  judéo-maçonniques » forgée par Monseigneur Jouin.

-«  "la question juive présente deux aspects: un aspect politique et social et un aspect spirituel ou théologique" , et qu'au premier point de vue "il y a nécessité évidente d'une lutte de salut public contre les sociétés secrètes judéo-maçonniques et contre la finance cosmopolite" comme aussi " d' un certain nombre de mesures générales de préservation" à l'égard des Juifs. " (Lettre à Jean Drault, 1er novembre 1921 ("Vieille -France" ,n°250, 10 novembre 1921).



45.
 Hadj Amin al- Husseini  (1895-1974) de mère turque d’Asie mineure,  il fut membre de l’armée ottomane, élève de l’université Al Azar du Caire et accomplit son pèlerinage à la Mecque  avant 1914. Grand mufti de Palestine, à l’âge de 27 ans, en 1921 succédant à son frère, descendait par son père d’une famille établie à Al Qods, au 15ème siècle, dont les ancêtres seraient issus du mariage de la fille du Prophète Fatima et de l’imam Ali, et portent pour cela le titre de Sayid. Il fut le premier chef de gouvernement palestinien soutenu par le monde islamique et reconnu diplomatiquement par les pays de l’Axe Berlin-Rome-Budapest  engagés formellement à abolir le foyer sioniste de Palestine.  Il organisa la grève d’avant-guerre de 177 jours, en ayant co-fondé le Haut Comité Arabe de Palestine et eut sa tête mise à prix.

-«  Du point de vue international, les juifs du monde entier ont fait allégeance à l’Angleterre dans l’espoir que si elle est victorieuse, elle pourra réaliser leur rêve en Palestine et même dans les pays arabes voisins. Si les Arabes sont aidés dans leur défaite des visées sionistes, les juifs et spécialement ceux des Etats-Unis seront si démoralisés de voir l’objet de leurs rêves s’anéantir qu’ils perdront leur enthousiasme à aider la Grande Bretagne et reculeront devant la catastrophe. » (Hadj Amin el-Husseini, lettre à Hitler datée de Bagdad, le 20 janvier 1941, voir « Hitler ’s Mufti and the Rise of Radical Islam, Icon of Evil « (le titre et les auteurs sont juifs) par David Dalin et John Rothmann, 227p. Random House, New York, Appendice, p.155)

-« Les juifs de l’univers nous ont offert des sommes d’or pour acheter des terres palestiniennes, mais le royaume d’Allah est un royaume spirituel et ne s’achète ni avec de l’or ni avec du sang » (Propos reproduit dans l’hebdomadaire français Candide du 26 novembre 1941, n° 923, p.3 à la rubrique « Visages de la Semaine »)

-«  Question: Son Excellence croit-elle que les menées juives dépassent la Palestine et que les autres pays arabes voisins sont compris dans les buts et les visées des Juifs?

Réponse: Les menées des Juifs ne connaissent pas de limites. Les Juifs utilisent la Palestine comme base de leurs visées diaboliques sur les pays arabes restants: l'Egypte ,la Syrie, la Transjordanie et l'Irak. Les Juifs pourraient effectivement étendre leur domination sur tout le Proche-Orient. Leur tactique pour atteindre leur but est d'abord de la conquérir économiquement en les précipitant dans une crise économique aiguë afin de leur couper ainsi l'air pour les amener d'autant plus facilement sous le contrôle juif. Les Juifs veulent la Palestine comme un "destroyer", une poterne  contre les pays arabes voisins et aussi d'autres pays.   (Hadj Amin el-Husseini,  Entretien  avec H.N. Sank paru dans "Die Aktion", (1942)3, p.246-247,intitulé "Une heure avec le "fidèle". Son Eminence le Grand Moufti de Palestine parle des buts nationaux Arabes. Voir "Mufti-Papiere" publiés par feu Gerhard Höpp, 2004, Klaus Schwarz, Berlin, 243p.p.35-37).

-« Hitler parlait calmement comme s’il se livrait à moi. Il ne m’a pas caché sa conviction de la nécessité de mettre fin aux crimes des Juifs. (Extrait des Notes personnelles du Grand-mufti, cité par Henry Laurens in » l’Orient arabe, arabisme et islamisme de 1798 à 1945 », Paris, Armand Colin, 1992, pp.342-346, « Le Retour des Exilés », Robert Laffont,1998, p.554).

-« Cette lutte n’a pas lieu seulement entre les Juifs et les Arabes de Palestine, mais c’est en même temps une lutte entre les Juifs et 77 millions d’Arabes et 400 millions de musulmans. » (Le Mufti de Jérusalem Hadj Amin el Husseini  à un discours tenu par le chef sioniste Weizmann, le 17 juin 1943, « Mufti-Papiere », Berlin, 2004, p.173 ).

-« Dans l’action de combattre le judaïsme, l’Islam et le National- socialisme se rapprochent extrêmement l’un de l’autre. Presque un tiers du Coran s’occupe des juifs. Il a prié tous les Musulmans de prendre garde aux Juifs et de les combattre là où on les peut rencontrer. Les Juifs ont tenté à Kherbar d’empoisonner Muhammad l’Envoyé de Dieu et ont perpétré ou fait perpétré différents attentats contre lui qui tous ont échoué. Toutes les tentatives de Muhammad de les amener à la raison ont été sans succès, de sorte qu’il s’est vu obligé d’écarter les Juifs et de les chasser d’Arabie. » (Discours devant les Imams de la Division bosniaque Waffen SS, le 4 avril 1944).

- « Je me permets de rappeler à votre attention le renouvellement des exigences dangereuses des juifs, avec le soutien des Alliés, pour la mise en place d’un Etat juif en Palestine, aussi bien que sur l’approbation donnée par le gouvernement britannique à la mise en place d’une unité militaire juive pour lutter contre l’Allemagne dans la perspective de gagner un titre à pareil Etat. « (L Hadj Amin el-Husseini , dans sa  lettre à H. Himmler, du 3 octobre 1944, voir « Icon of Evil », par David Dalin et John Rothmann, Random House, New York, 2008, 227p, Appendice, p.168).


46.
 Cardinal Domenico Tardini (1888-1961) membre de la Curie romaine.

- « Le Saint-Siège a toujours été opposé à la domination juive en Palestine. Le Pape Benoît XV a œuvré efficacement pour que la Palestine ne puisse devenir un Etat Juif. » ( Le Cardinal Tardini dans ses Notes de la Secrétairerie d'Etat, Vatican, 23 août 1944,  Points signalés au Pape sur la situation de la Palestine à l'occasion de la visite de Churchill (« Actes et Documents du Saint-Siège relatifs à la Seconde Guerre Mondiale », tome 11, "Le Saint-Siège et la Guerre Mondiale, Janvier 1944-Mai 1945", Libreria editrice Vaticana, 1981 ,787pp..n°333. pp.509-510).

 

 47. Mademoiselle Amélie- Marie Goichon (1894-1976), théologienne catholique, arabisante, spécialiste très estimée d’Avicenne et défenseur de la juste cause palestinienne, en même temps qu’elle participa aux actions charitables d’aide aux réfugiés.

-« Les royaumes  de Juda et d’Israël, de Dan à Beersheba réunis sous le même roi, étaient effectivement gouvernés par lui. Mais la Bible dit qu’il dominait, et non pas qu’il régnait, sur les autres peuples, soit subjugués momentanément, soit tributaires (I Chroniques XVIII, 3 et 14, 1er Livre des Rois, IV et V, particulièrement  IV, 1 et 7,V, 5 et The Jewish Encyclopedia, vol. IV, p. 452).

-« David n’atteignit pas l’Euphrate, bien qu’il fût sur le chemin. Cette situation favorable dura à peine soixante-quinze ans il y a trois mille ans. Elle ne peut être assimilée à une possession pure et simple des pays situés hors des deux royaumes d’Israël et de Juda. Pourquoi donc avoir remis en honneur cette prédiction qui ne s’est jamais réalisée ? Mais précisément, dit-on, c’est parce qu’elle reste à réaliser. La conquête décidée(par les Sionistes)  s’appuie sur la Bible. » (A.M. Goichon dans  « Jordanie  Réelle », 1er tome -Desclee de Brouwer, 1967, p.247).

- « Théodore Herzl notait déjà dans son journal, le 12 juin 1895, le  plan de refuser tout travail à la population besogneuse (arabe) pour l’inciter à en chercher un de l’autre côté des frontières. » (A.M. Goichon dans  « Jordanie  Réelle », 1er tome, Desclee de Brouwer, 1967, p.247).

 Lorsque cessa le mandat britannique, les Arabes de Palestine se sont trouvés en tant qu’habitants « sur un territoire pris en charge par l’O.N.U., sans être ressortissants des pays arabes où ils ont cherché refuge. » Certains étaient encore sur le territoire palestinien, soit juif, soit arabe, mais hors de chez eux. Un quart environ campait à même le sol, sans installation d’eau, souvent même sans eau, ni moyen de faire le pain. Leur nombre est évalué par Bernadotte à 350.000 dont 85% sont vulnérables : enfants, femmes enceintes ou allaitantes, malades, vieillards. » (A.M. Goichon, Jordanie réelle, tome I, 1967,p.304-305).

-«  Les habitants palestiniens de Jérusalem ne semblent pas avoir pensé –et peut-être ne le savaient-ils pas – que l’état d’urgence proclamé le 19 mai 1948 à Jérusalem durait toujours.  «Quand le Conseil d’Etat provisoire le jugera bon, il déclarera que l’état d’urgence a cessé d’exister », signait Ben Gourion dans la loi déjà citée. Cette déclaration ne vint jamais. Les Arabes restés dans le territoire administré depuis 1948 n’ont donc jamais cessé d’être soumis aux mesures arbitraires autorisées de ce fait. Les nouvelles conquêtes partagent le même sort. »  (A.M.Goichon, dans « Jérusalem, fin de la ville universelle ? », Maisonneuve et Larose, Paris 1976,) 378p.,III « Préliminaires à la destruction de la ville sainte », pp.43-44).

48. L’Imam Rouhallah Khomeini (1900-1989), orphelin de père tué par un agent du pouvoir dont la mère du futur Imam obtint l’exécution publique en 1906, professeur de philosophie et de théologie à Qom, guide de la révolution islamique d’Iran, fondateur de la république islamique, et qui affronta le serpent à deux têtes américano-soviétique, car il fut si éclairé sur   son époque qu’il formula un système théologico-politique, sans se contenter de « métaphysiquer » oisivement dans la tyrannie enjuivée du Shah ! Il dénonça, outre leur participation à la terreur policière exercée par des bourreaux formés en Israël, le musellement des médias par ces agents israéliens et ceux dissimulés dans la secte du Bahisme.
-« Il nous faut protester et mettre le peuple en garde que les juifs et leurs soutiens étrangers sont opposés aux fondations mêmes de l’Islam et désirent installer un gouvernement mondial. Puisqu’ils sont habiles et ont des ressources, je crains que –Dieu nous en préserve- ils puissent un jour parvenir à ce but et que l’apathie montrée par certains d’entre nous puisse permettre à un juif d’avoir une emprise sur nous. Fasse Dieu que nous ne connaissions pas pareil jour. » (l’Imam Khomeini dans son « Programme pour la mise en place d’un gouvernement islamique »,1970). 


-« Moïse était aveugle de l’œil droit parce que ses enseignements tels qu’exposés dans la Thora se fixent principalement sur le monde matériel, les affaires politiques et séculières ou mondaines, et comme vous le voyez, les Juifs ont saisi le monde des deux mains et le dévorent avec un appétit insatiable, ils sont en train de dévorer l’Amérique et ont maintenant tourné leur attention vers l’Iran ». (l’Imam Khomeini dans le  Sermon du 28 septembre  1977 prêché à Nadjaf, recueilli dans "Kauthar"/ Anthology of the speeches of Imam Khomeiny (s.a),  volume one (564p.), 1995, p.367-368 ).


Sept Jésuites avertissent les fidèles contre le judaïsme

49. Francisco Suarez
(1548-1617), Jésuite et théologien espagnol qui professa à Alcala, Salamanque, Rome et Coïmbre, quand la péninsule ibérique était unie, métaphysicien et psychologue des plus estimés après Saint Thomas d’Aquin dans l’Eglise . Le juriste protestant hollandais Hugo Grotius le qualifie de  philosophe profond , Leibniz l’admire. Il reçut de Benoît XIV le titre de « docteur remarquable » et de « flambeau de la théologie ».


-«  L’opinion commune fait de Jérusalem le royaume futur de l’Antéchrist. -Les docteurs catholiques sont d’avis qu’il est très vraisemblable que Jérusalem sera le siège royal de l’Antéchrist, et que le temple hiérosolymitain (Al Qods) sera instauré par l’Antéchrist en base et capitale de la fausse religion que l’Antéchrist s’efforcera d’introduire dans le monde   (Le Père Suarez ,  au Livre V, "Sur l'Antéchrist", chapitre 16, "Où sera le siège de l'Antéchrist", paragraphes 2,3,4 et 5).




50.
 Cornelissen Van Den Steen (1566-1637) latinisé en Cornelius a Lapide,  jésuite flamand né de famille paysanne de la région de Liège, et connaisseur de l’hébreu, commentateur des textes de l’Ancien et du Nouveau Testament.


-« La première persécution des chrétiens a été suscitée par les Juifs, et c’est grâce aux Juifs qui provoquaient les païens contre les chrétiens ; c’est pourquoi, si souvent, dans les Actes des Apôtres, on lit que les juifs ont persécuté Paul.  (Le jésuite flamand Van Den Steen ou en latin « Cornelius a Lapide » dans son « Commentaire sur l’Apocalypse de saint Jean », chapitre II, verset 9, édition Migne, 1860).


-« Plus loin les juifs sont appelés la terre, parce qu’en terrestre, ils convoitent avidement les biens de la terre : les païens, en vérité, sont appelés la mer, à cause, en premier de leur multitude et variété, en second lieu, de leur légèreté, de leur inconstance, de la profondeur de leurs erreurs et vices. » ( Le jésuite flamand Van Den Steen ou en latin « Cornelius a Lapide » dans le commentaire de l’Apocalypse, chapitre 10, du verset : « Et il posa son pied droit sur la mer, et le gauche sur la terre »).


51.  Adam Contzen
(1557-1635) allemand, confesseur de Maximilien de Bavière, recteur de plusieurs collèges de son ordre, professeur à Mayence et à Zurich, qui se signala par ses études sur le droit et l’économie politique. Il détailla, dans un ouvrage dédié à l’Empereur d’Allemagne Ferdinand II les protections anciennes de l’Eglise et de l’Etat pour les chrétiens contre l’immoralité juive.


-« Puisque  donc le vêtement, l’habitat, et toutes ces choses ont été mises en place pour que les Chrétiens n’aient pas affaire avec les juifs ; et que tous le jugent dans l’intérêt de l’Etat et de l’Eglise, ceci ne peut être mieux obtenu que s’ils sont absolument chassés ; les bêtes vénéneuses ne sont jamais sans danger chez soi, bien qu’elles ne sortent pas toujours leur poison, et elles ne le font pas soit qu’elles aient peur, soit qu’elles soient inertes.( le  père jésuite  allemannd Adam  Contzen « Dix livres de politique, sur la parfaite République », Livre 8 « Sur la puissance de l’Etat », Cologne 1629, Chapitre XVII, « Les manières iniques d’amasser de l’argent » p.682) http://www.uni-mannheim.de/mateo/camenahist/contzen1/books/Contzen_politicorum_8.html


-«  Comme un venin, et comme des maladies, ils doivent être vomis des entrailles de l’Etat, être repoussés, eux dont la seule et unique occupation est de vivre de vols, de rapines, de fraudes, d’impostures, eux qui n’ont, ou ne peuvent avoir aucun art de vivre honnêtement, tant que subsiste cette condition d’Etat là.» (le Père jésuite Adam Contzen dans son ouvrage, « Dix livres de Politique, sur la parfaite République », Livre 8 « Sur la puissance de l’Etat », Cologne, 1629, Chapitre XVII, « Les manière iniques d’amasser de l’argent » p.675).


-«  Ce sont les plus haïs de tous pour leur improbité, même les princes qui se font leurs protecteurs détestés, s’ils couvrent de protection les contrats de ceux-ci, doivent être expulsés. Or l’expérience de tous les âges a montré que tels sont  les Juifs. Et vont dans ce sens les exemples d’aujourd’hui de cités très connues qui se sont révoltées contre les juifs ». (Le Père jésuite Adam Contzen dans son ouvrage, « Dix livres de Politique, sur la parfaite République », Livre 8 « Sur la puissance de l’Etat », Cologne, 1629, Chapitre XVII, « Les manière iniques d’amasser de l’argent » p.675).
 
52. Simon Starowolski (1585-1660) polonais, de famille lithuanienne.

-« En Pologne où sur un si grand territoire, chez des seigneurs puissants et nombreux, les Juifs deviennent une nation aimée et protégée…ayant perverti le cœur de leurs maîtres.  Qui y est tenancier des propriétés polonaises ?- Le Juif ! Qui y est un médecin prisé ? -Le Juif ! Qui y est commerçant célèbre ? -Le Juif ! Qui perçoit les droits de douane ? –Le Juif ! Qui est le serviteur le plus obséquieux ?-Le Juif ! Qui jouit de la plus grande protection de la part des autorités civiles et des institutions autonomes nobiliaires ?- Le Juif ! –Qui a un accès facile auprès du maître ?-Le Juif ! Qui auprès de la cour trouve la plus grande grâce et confiance ?-Le Juif ! Qui le plus souvent gagne les procès, injustement et illégitimement ?-Le Juif! Qui a de la chance de se tirer sans mal des plus grandes impostures, subterfuges, trahisons, pillages, vols et autres crimes inédits.. ? Le Juif ! » ( le père Starowolski dans « La Vermine de la mauvaise conscience », 1692).


53.
  Louis Bourdaloue (1632-1704) prédicateur à la Cour de Louis XIV.


-" Pilate, par son premier jugement, ayant remis aux Juifs le choix du criminel qui devait être délivré à la fête de Pâques, on ne pouvait douter que, malgré la rage des pharisiens, le peuple ne sauvât le Fils de Dieu. Cependant, Chrétiens, c'est ce peuple qui l'abandonne par une inconstance aussi subite dans son changement, qu'elle est violente dans les extrémités à quoi elle se porte ».( Œuvres complètes de Bourdaloue, Mystères I, Paris Gauthier, 1834, tome 10, p.271-272).
 
54.  Nicolas Deschamps (1797-1872) mit en évidence, d’après des documents contemporains, l’identité de but politique des juifs et des francs-maçons dans un ouvrage posthume en trois volumes sur les  Sociétés Secrètes..


-«  Il est impossible de n’être pas frappé que les principaux agitateurs nihilistes et communistes, que les chefs reconnus des partis radicaux en Allemagne et en Russie, en Suisse, sont des Israélites. » (Le père Deschamp dans « Les Sociétés secrètes et la société ou philosophie de l’histoire contemporaine », tome troisième, Avignon et Paris, 1883, §.9 « Le rôle des Juifs dans la Maçonnerie ». 


-« Certaines personnes comparent souvent avec amertume le relâchement moral des chrétiens européens aux vertus patriarcales des Turcs de vieille souche. L’explication n’en est-elle pas - en tenant compte aussi de l’origine fort mélangée de ces colonies- dans l’influence que la Maçonnerie exerce sur leurs éléments encore mal coordonnés ?», (Le père Deschamp dans « Les Sociétés secrètes et la société ou philosophie de l’histoire contemporaine », tome troisième, Avignon et Paris, 1883, §4-Les Loges européennes dans les pays du Levant, p.615).
 
  55. Monseigneur Léon Meurin (1825-1895), , maître des études antimaçonniques, démontra dans le détail des grades d’initiation, le mécanisme juif de cette organisation pseudo-humanitaire.


-« Pendant la Révolution de 1848, dirigée par le Grand Orient de France, son Grand Maître, le juif Crémieux, devint ministre de la Justice. Cet homme fonda en 1860 «  l’Alliance Israélite Universelle » et proclama, avec une effronterie inconcevable, dans les « Archives Israélites » de 1861, page 651, que «  en la place des Césars et des Papes, va surgir un nouveau royaume, une nouvelle Jérusalem ». Et nos bons francs-maçons aux yeux bandés aident les juifs dans leur « Grand Œuvre » de bâtir ce nouveau « Temple de Salomon », ce nouveau Royaume césaro-papiste des Kabbalistes ! » ( Monseigneur Léon Meurin jésuite, dans son livre « La Franc-Maçonnerie, synagogue de Satan », Paris 1893, 547pp. p.196-197).

Les papes face au judaïsme


56.
 Innocent III (1160-1216) qui fut le premier pape, en Occident, à faire porter aux juifs un signe visible de reconnaissance. Il interdit toute familiarité et convivialité avec les Juifs.


- « , pour qu’ils ne soient pas cruellement écrasés par les Juifs, nous avons par décret du synode stipulé que si sous quelque prétexte les Juifs extorquent aux Chrétiens des usures immodérées, le contact des Chrétiens leur soit retiré, jusqu’à ce qu’ils donnent des explications satisfaisantes, comme il convient, sur la charge immodérée. Les Chrétiens aussi, si en était besoin, sont forcés, par censure ecclésiastique, après avoir fait appel, de s’abstenir de commercer avec eux. » (Innocent III, dans  l’ouvrage du Père jésuite Adam Contzen, sur des questions politiques et la perfection de l’Etat, livre 8 sur la puissance de l’Etat (Cologne,1629), chapitre 17 sur « les manières iniques d’amasser de l’argent » , p.677).
 
57. Paul IV  (1476-1559) prit des mesures contre les juifs la première année de son pontificat, « pour la saint Marc, 14 juillet 1555 » :


- « Nous ordonnons par cette constitution destinée à être perpétuellement valide, que définitivement pour les temps à venir, autant dans la ville de Rome que dans les autres domaines et endroits de l’Eglise romaine elle-même, tous les juifs habitent absolument dans un seul et même lieu, et si celui-ci n’aura pas été suffisant, dans deux ou trois, ou bien autant qu’il suffira, quartiers contigus et totalement séparés des habitations des chrétiens, lesquels quartiers doivent être désignés par nous à Rome et par nos magistrats dans les autres cités et lieux désignés, pour lesquels seulement une entrée unique soit ouverte, et une seule sortie. »  (Paul IV, Constitution pontificale  « Cum nimis absurdum », 14 juillet 1555).

58.  Clément VIII (1592--1605).

- « Le monde entier souffre de l’usure des Juifs, de leurs monopoles, de leurs tromperies. Ils ont réduit nombre d’infortunés à la misère, surtout des fermiers, des artisans, et les plus besogneux des pauvres.  ( Clément VIII dans son Encyclique intitulée « Aveugle et obstinée »,  25 février 1593)


59.
 Benoît XIV (1675-1758), ami de Voltaire et de Frédéric II de Prusse était décidé à maîtriser le judaïsme en expansion. En 1751, Benoît XIV promulgua une ordonnance, renouvelée de Paul IV, faisant brûler tous les ouvrages relatifs au Talmud, expurger les livres sacrés, défendant de vendre et d’introduire dans les Etats pontificaux des livres juifs, contraignant les juifs de porter leurs morts au cimetière en silence, leur interdisant d’avoir des serviteurs chrétiens, d’exercer une fonction, un emploi, d’avoir des voitures, des chevaux, de se déplacer sans autorisation. De lui date le culte rendu au jeune tyroien martyr, Andreas Oxner du village de Rinn victime des Juifs.

 C’est parce que les Juifs contrôlent les affaires en vendant de l’alcool et même du vin, qu’ils se sont ainsi autorisés à superviser la collecte des revenus publics. Ils ont donc obtenu le contrôle des auberges, des propriétés en état de banqueroute, des villages et du territoire communal au moyen desquels ils ont mis sous leur joug les pauvres fermiers chrétiens. Les Juifs sont des maîtres cruels, faisant non seulement travailler les fermiers durement, en les forçant à supporter des charges excessives, mais en les fouettant aussi par punition. Et c’est ainsi que ces pauvres fermiers sont les sujets des Juifs, soumis à leur volonté et à leur pouvoir. » ( Benoît XIV dans son Encyclique datée de Rome, le 15 juin 1751, adressée aux évêques et au peuple polonais, intitulée « Quo primo »).

-«  Au moyen de leur pratique particulière du commerce, ils amassent une grande provision d’argent et ensuite par un taux d’intérêt lourd et indu avec leurs synagogues en caution, il est manifeste pour quiconque y réfléchit qu’ils font ainsi servir l’argent prélevé des chrétiens à leurs trafics commerciaux : cela les rend ainsi capables de faire assez de bénéfices pour payer l’intérêt convenu et en même temps d’augmenter leur propre fonds. Dans le même temps ils gagnent autant de défenseurs de la synagogue qu’ils ont de créanciers. » (Benoît XIV dans son Encyclique datée de Rome, le 15 juin 1751, adressée aux évêques et au peuple polonais, intitulée « Quo primo »).  

60.  Pie IX (1792-1878) qui dénonça les erreurs modernes.

-« Jésus voulut plutôt être aidé par un païen, donnant ainsi une preuve de ce qui avait été prédit, c’est-à-dire qu’à la nation juive dépravée d’autres nations se substitueraient pour connaître Jésus-Christ ». (Discours de Pie IX du 23 mars 1873).

61. Saint Pie  Dix (X )(1835-1914), qui mourut de chagrin au début de la première guerre mondiale, repoussa, à cause de la nature antichrétienne du judaïsme même, les raisons données par Théodore Herzl (Benjamin Zeev, de son vrai nom, natif de Budapest), organisateur du dit  sionisme, de soutenir la colonisation juive de la  Palestine. Nous disposons du récit de cet entretien qui eut lieu le 25 janvier 1904, dans le « journal » de Herzl.
Ce texte dénonce la fausseté des juifs qui disent que leur cause a été bien accueillie par les Papes.


-
"Nous ne pouvons favoriser ce mouvement (sioniste). Nous ne pouvons empêcher les juifs d’aller à Jérusalem, mais Nous ne pourrons jamais  lui  donner notre aval (l’autoriser) . Le sol de Jérusalem, sans avoir toujours été sacré, a été sanctifié par la vie de Jésus Christ. Comme chef de l’Eglise, je ne puis vous répondre autrement. Les juifs n’ont pas reconnu Notre-Seigneur, Nous ne pouvons par conséquent reconnaître le peuple juif. » (Voir le journal de Herzl à cette date,25 janvier 1905).


62.
 Benoît XV (1854-1922) fut l’adversaire actif du sionisme, comme aucun pape ne le sera après lui, sans parler de l’actuelle et vile soumission totale du catholicisme actuel au judaïsme mise en place insidieusement par des juifs infiltrés, et il vit dans le  foyer juif en Palestine une menace de réalisation du messianisme juif, une étape de sa domination mondiale.
- « 
Il est en effet manifeste que, loin de s’améliorer, la situation des chrétiens en Terre sainte est devenue plus difficile encore que jadis, à raison de nouvelles lois et institutions politiques qui[…]tendent en faveur des Israélites, à enlever au christianisme la position qu’il a toujours occupée jusqu’ici» (  Benoît XV, Allocution consistoriale « Causa nobis »,  cité  par Amélie-Marie Goichon dans « Jérusalem, Fin de la ville universelle ? », Maisonneuve-Larose, Paris 1976, p.295, note 1).

63.
Prainatis, prêtre catholique, de nation lithuanienne et pour certains d’origine tatare, professeur de théologie et d’hébreu à l’Académie Impériale ecclésiastique de l’Eglise catholique de Vieux Saint-Petersbourg,  dévoila dans une édition hébraïque avec traduction latine, l’enseignement des rabbins talmudistes, dans un livre édité en anglais, italien, espagnol etc. : « Le Talmud dévoilé » paru avec l’autorisation de l’Eglise catholique, celle de l’archevêque de Moghilev, Kozlowsky donnée le 13 avril 1892 ; il mourut martyr de la foi, à une date inconnue, torturé par les juifs bolcheviques pendant la Révolution déclenchée et guidée vers leur propre intérêt, au détriment du peuple russde et des autres nationalités.

-" Puisque le mot de Jeschua signifie "Sauveur," le nom de Jésus apparaît rarement dans les livres juifs. Il est presque toujours abrégé en Jeschu, qui est malicieusement pris comme s’il était composé des lettres initiales de trois mots Immach SCHemo Vezikro"Puisse son nom et sa mémoire être effacés." (le théologien et hébraïsant catholique Prainatis, dans  « Le Talmud dévoilé »)

- «  Le Talmud enseigne que Jésus Christ est fils illégitime et conçu durant la menstruation; qu’il a l’âme d’Esau, qu’il est fou, qu’il est un comploteur et un séducteur ; qu’il a été crucifié, est enseveli en Enfer, et fut ensuite pris comme idole par ceux qui le suivaient…. Le livre Zohar, III, (282), nous raconte que Jésus est mort comme une bête et a été inhumé avec  « un sale immondice...là où l’on jette les cadavres des chiens et des ânes et où les fils d’Esaü (les Chrétiens) et d’Ismaël (les Turcs ), donc Jésus et Muhammad, les incirconcis et les impurs, comme des chiens crevés sont enterrés » (le théologien et hébraïsant catholique Prainatis, dans « Le Talmud dévoilé »)

C’est un principe des rabbins qu’un juif puisse prendre tout ce qui appartient au Chrétiens (lisez: les non- Juifs) pour quelque raison que ce soit, même par fraude; et ce ne saurait être appelé du vol puisqu’il prend purement et simplement ce qui lui appartient. Dans Babha Bathra (54b) on dit: "Toutes les choses appartenant aux Goyim (non-juifs) sont comme un désert; la première personne qui arrive et qui la prend, peut la réclamer comme sienne. » (Prainatis dans « Le Talmud dévoilé »).

En Slovaquie, l’évêque et chef d’Etat réfute le Congrès juif mondial auprès de son supérieur religieux, le Pape Pie XII.
64.. Mgr. Josef Tiso (1887-1947), député au Parlement de Prague, puis premier président de la Slovaquie indépendante.
Il répond, le 8 novembre 1944, en latin à son supérieur ecclésiastique, le Pape Pie XII, sur des accusations criminelles portées contre lui par le Congrès juif mondial.

-« Le gouvernement de la République slovaque a mené ses actions incriminées contre Tchèques et Juifs non pas en raison de leur nationalité ou de leur origine, mais par obligation de défendre la nation contre des ennemis opérant de façon destructrice en son sein depuis des siècles,  de sorte qu’encore, après ces mesures gouvernementales, ont vécu en Slovaquie, Tchèques et Juifs en nombre non négligeable et bien, mieux même, très bien pourvus. » (Monseigneur Tiso dans « Actes et Documents du Saint Siège », 1980, tome 10, document 389, p. 476).

Un religieux orthodoxe dévoile l’Antéchrist juif

65. Serge Nilus (1862-1929), magistrat russe née dans une famille assez connue de Moscou,, d’origine allemande balte et suisse, procureur de la cour provinciale du Caucase,  et retiré dans le gouvernement d’Orel, puis religieux russe,  publia une édition en 1905 des «  Protocoles des Sages de Sion » acquise en 1901. La femme de Nilus était balte, dame de compagnie de l’impératrice de Russie. Une autre édition des Protocoles, avec des omissions, fut donnée en 1906 et 1907 par un écrivain patriote russe, Boutmi  né en 1856. La première édition abrégée date de 1903 par un journaliste moldave  Pavel Krushevan (1860-1909) (ci-contre en bas à gauche). « Le Grand dans le petit et l’Antéchrist comme possibilité politique dans un proche avenir ». (Welokiye w Malom i Antichrist kak bliskaya polititcheskaya wosmoschnost).  Nilus, plusieurs fois arrêtés à partir de 1924, est mort vers 1926 des suites de la torture infligée par la police politique juive soviétique. Sa dépouille repose dans un Ermitage orthodoxe.

- « On peut peut-être m’accuser- cela est juste- d’avoir publié des documents apocryphes. Mais s’il était possible de prouver leur authenticité, de découvrir les personnes qui sont à la tête de cette conjuration mondiale et tiennent ses fils ensanglantés dans leurs mains, le « mystère de l’iniquité » serait violé, or il doit rester inviolé jusqu’à son incarnation dans le « fils de perdition ».. Pour tout observateur chrétien réfléchi, y a-t-il réellement trop peu de preuves de l’authenticité des Protocoles de Sion dans le monde environnant et dans les événements dont sa patrie et l’univers sont le théâtre, qui se suivent devant ses yeux dans un tourbillon d’iniquités semblable à un orage ininterrompu. » (Serge Nilus dans une édition des « Protocoles des Sages de Sion » (Nilus dans sa préface aux Protocoles citée par le lieutenant général de l’armée impériale russe A. Netchvolodow, « L’Empereur Nicolas II et les juifs », Paris Chon, 1924, p.250).


 III.
Ecrivains et patriotes musulmans dénoncent le
 péril juif pour le bonheur de la société et la foi en Dieu.

En Iran.

66.  Firdousi, (935-- 1020-26) fils de villageois du Khorasan devenu, poète épique , l’Homère de l’Iran islamique plongeant ses racines dans une terre de civilisation pluri- millénaire .Le portrait de la vilenie et de la sorcellerie homicide juive occupe une scène de son « Shah Nahmeh ou livre des rois.

-« Or, un jour, un Juif emprunta à Zerwan de l’argent pour le faire valoir ; il allait, il venait, son influence s’accrut et il devint l’ami de cet homme à l’âme ténébreuse. Etant devenu familier avec le chambellan du Roi, il fréquentait le palais de Chrosoès. Un jour il parla, en secret, de la cour et du roi du monde, à Zerwan d’incantations, de sorcellerie, d’arts secrets, de magie, d’actes iniques et servant les mauvaises intentions. » (Le livre des Rois, traduit par Jules de Mohl, p.234).

67. Tabari (839-923) « Abou Djafar Muhammad, fils de Djarir et surnommé Tabari parce qu’il avait vu le jour à Amol, ville comprise dans le Tabaristan, appartient au 3ème siècle de l’hégire.

-«  Il est évident que Dieu a accru sa colère contre les enfants d’Israël, les a maudits, les a abandonnés et leur a dit qu’il brûlerait le tronc à partir duquel ils se sont multipliés, qu’il les détruirait ou les chasserait dans le désert. Quel est mon étonnement de voir que les Juifs demeurent aveugles à ces choses et maintiennent des prétentions qui les remplissent d’illusions et d’erreurs. » (Tabari dans « Le livre de la Religion et de l’Empire »).

-« A la sixième heure, qui est la fin du milieu de la journée, jusqu’à la dernière heure, Il créa Adam (que la paix soit sur lui). Lorsque la dernière heure du Vendredi fut arrivée, Dieu fit sortir Adam du Paradis, à cause du péché qu’il commit. Les Juifs dirent ensuite : Nous l’avons trouvé ainsi dans le Pentateuque, et le samedi, le Dieu très-haut se reposa. Le Prophète (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) dit: Vous mentez, le Dieu très Haut n’a pas besoin de se reposer. Le repos est nécessaire à celui qui a été fatigué par quelque chose. La vérité est que le Seigneur incomparable dit dans ce verset : « Nous n’avons point éprouvé de fatigue. » (Coran, sourate 50, verset 36) » (chapitre troisième, tome premier des « Chroniques » d’Abou Djafar Mohammed Tabari, fils de Djarir, fils d’Yezid, traduction par Louis Dubeux, Paris,1836, p.21).

-« Réponse à cette question : quel sera le premier roi qui s’emparera de tout l’univers ? Le Prophète (Que la bénédiction de Dieu soit sur lui ! ) répondit : «  Les Juifs auront un roi qui s’emparera de tout l’univers depuis l‘Orient jusqu’à l’Occident. Il réduira les créatures sous son obéissance. On lui donnera le nom de Deddjâl». (Chroniques de Tabari, partie I, chapitre 23, Paris, 1836, pp.65).

-« Au même instant le Deddjâl (que Dieu le maudisse) deviendra faible. Il ira à Jérusalem ; lorsqu’il sera arrivé près de Jésus, fils de Marie, toute la grandeur de son corps aura disparu et son corps sera devenu aussi mince qu’un cheveu. Jésus (que la paix soit sur lui) ne lui permettra pas d’apparaître en sa présence et ordonnera au Mahdi de le tuer. Les hommes seront ainsi délivrés de la tyrannie du Daddjâl, et ils goûteront le repos. (Chroniques de Tabari, partie I, chapitre 23, p. 66).

68. Mirza Hassan Chan, cité par Theodor Fritsch(1852-1933), dans son « Manuel de la Question juive » (Handbuch der Judenfrage, 1944, p.262),  Chiam. hig. Bil. 3. (1689 de l’ère chrétienne).

 - « Je ne m’explique pas qu’on n’ait pas [depuis déjà très longtemps] chassé ces bêtes malfaisantes qui respirent la mort. Est-ce qu’on ne tuerait pas immédiatement des bêtes qui dévoreraient les hommes, même si elles avaient forme humaine ? Que sont les Juifs sinon des dévorateurs d’hommes ? » (Hadith  souvent prêté au Prophète, et rapporté par Louis-Ferdinand Céline dans « L’Ecole des Cadavres », Paris, 1938 ).

 

69. Mahmoud Ahmadinejad (1956), Président de la République Islamique d’Iran.

-« Combien de temps encore, d’après vous, le peuple allemand va-t-il devoir accepter d’être pris en otage par les Sionistes ? Quand cela va-t-il se terminer : dans 20, 50, 1000 ans ?  » (Entretien paru dans « Der Spiegel », 29 mai 2006, entretien du 22 mai à Téhéran).

 


70.
Hussein Pacha (1765-1838),  28ème Dey d’Alger a écrit en exil au Roi des Français Louis Philippe  sur la responsabilité juive de l’invasion française et le pillage du trésor de la Casbah, de 48.684.527 francs, lequel expédié en France compensa, avec bénéfice, les frais de l’expédition mûrie par la France depuis 1572, et ce ne fut alors que par l’opposition religieuse turque que ce projet d’invasion échoua.

-«  Votre justice sera bien surprise de voir que des marauds algériens ( les Juifs Bacri et Busnach ), qui avaient été mis d’accord par un avocat de Paris et qui jouissaient de la confiance de M. Deval, Consul de France, et de ses protecteurs, aient été à portée de soustraire malgré moi à quelques-uns de mes sujets une propriété de plusieurs millions » (Hussein, ancien Dey d’Alger à Louis-Philippe, Naples, le 25 septembre 1830, « Correspondance des Deys d’Alger avec la Cour de France », tome second, Editions Bouslama, Tunis, 619p.,p.571-572).



71. Jamal Abd el Nasser
(1918-1970) fut le rénovateur de l’Egypte et l’unique chef d’Etat arabe devenu le représentant et le guide politique et spirituel de tous les peuples arabes. La nationalisation du canal de Suez fut un acte de courage politique et déclencha la guerre de 1956. Ses adversaires ont recouru à la force militaire et aussi à la ruse et à la trahisonIl aura été le premier chef d’Etat en fonction à réfuter ouvertement le mensonge de l’extermination juive par l’Allemagne, en précisant, dans l’entretien que nous citons, que «durant la seconde guerre mondiale nos sympathies allaient aux Allemands».

 …personne dans notre pays, pas même l’homme le plus simple,  ne prend au sérieux le mensonge de 6 millions de Juifs assassinés»  (Entretien du Président Nasser, à Héliopolis, le 7 avril 1964, avec le docteur Gerhard Frey, directeur de la patriotique bavaroise « Deutsche National-Zeitung » (anciennement, avant 1964, « Deutsche Soldatenzeitung » ), publié dans le numéro du 1er mai 1964, sous le titre : « La guerre avec Israël est inévitable »).


72. Allal el Fassi (1910-1974) ministre marocain des Affaires musulmanes. Sa famille est de Fez où de nombreux juifs en venant d’Espagne se firent musulmans. Il  a à une question du Grand Mufti de Palestine qui assurait qu’Arafat n’avait point d’attache à sa famille,, indiqué,  d’après  ….,l’origine paternelle marocaine d’Arafat. Le propos a été rapporté par le défunt George Habache.

 Le Maroc est un Etat juif. Il est dirigé par des juifs et par des étrangers» (le ministre Allal el Fassi en septembre 1964, à la tribune de la Chambre des députés marocaine, cité  par Viktor Malta dans  « La Mémoire brisée des Juifs du Maroc » (Editions Entente, Paris, 1978,126pp. p.51).

73. L’organe de l’Isiqlal dénonce la domination juive au Maroc : « les juifs ne sont pas considérés comme des nationaux. Le nombre des pharmacies accordées aux juifs tunisiens est très minime par rapport à celui que possèdent ceux du Maroc où 50% des pharmacies leur appartiennent. (L’organe de l’Isiqlal cité  par Viktor Malta dans  « La Mémoire brisée des Juifs du Maroc » (Editions Entente, Paris, 1978,126pp. p.52).

 

74. Abdülhamid II (1842-1918), sultan calife ottoman déposé par la judéo-maçonnerie  dite des « Jeunes Turcs » le 27 avril  1909  et qui s’opposa fermement aux juifs sionistes. Il demanda à l’Empereur d’Allemagne de refuser les propositions de Benjamin Zeev dit Théodore Herzl. 

-« Ce n’est pas à moi qu’appartient l’Empire, mais au peuple turc. Que les Juifs épargnent leurs milliards. Quand mon Empire sera morcelé, ils pourront avoir la Palestine pour rien. Mais seul notre cadavre sera démembré. Je n’accepterai pas une vivisection » (paroles du Sultan, à Constantinople (Istanbul), le 18 juin 1896, rapportées  Herzl dans son Journal, et citées par Henry Laurens, au tome premier de « La Question de Palestine », Fayard, 1999, p.170).

Dans la nation noire américaine.

75. Louis  Farrakhan,
leader noir américain, né dans le Brox, et musulman depuis 1955.

-«  J’ai dit la vérité sur l’implication des Juifs dans la traite des esclaves (Farrakhan à la Mosquée Maryam, Chicago, 19 mars 1995).

- « Je crois qu’au regard du petit nombre de Juifs aux Etats-Unis, ils exercent une énorme influence sur les affaires du gouvernement. Oui, ils exercent un contrôle extraordinaire, et le peuple noir ne sera jamais libre dans ce pays, à moins qu’il ne se libère de ce genre de contrôle. » (Farrakhan dans sa Conférence de presse du 14 avril 1997).

-« Ils (les juifs) sont les plus grands manipulateurs des mentalités noires, de l’intelligence noire. Ils écrivent les scénarios les plus stupides de télévision qui caricaturent notre peuple. Ce sont les caïds du cinéma qui nous habillent dans des rôles stupides, dégradants, dégénérés. » (Farrakhan dans sa  Conférence de presse du 18 octobre 1998).


76. Peter Stuyvesant
(1612-1672)  gouverneur hollandais  de la Nouvelle-Amsterdam (New York)-

- « Les Juifs qui sont venus aimeraient rester ici, mais en apprenant (avec leur usure coutumière et leur commerce perfide avec les chrétiens  qu’ils étaient très  désagréables aux magistrats ordinaires, comme au peuple, qui vous est  très attaché, le  Conseil donc craignant que par leur  présence ils nous soient à charge à l’entrée de l’hiver, nous avons, pour le bien de cette place fragile récemment développée (c’est-à-dire la future ville de New York) et pour celui du pays en général, estimé utile de leur demander amicalement de partir » (Peter Stuyvesant dans sa « lettre à la Chambre d’Amsterdam de la Compagnie des Indes  occidentales », datée de Nouvelle-Amsterdam, 22 septembre 1654).

77. Georges Washington (1732-1799), père  de l’indépendance des Etats-Unis.


- "
Ils travaillent plus réellement contre nous que les armées de l’ennemi. Ils sont une centaine de fois plus dangereux pour nos libertés et pour la grande cause à laquelle nous nous donnons…Il est fort dommage que chaque Etat, il y a longtemps, ne les  ait pas chassés comme la peste de la société et ils sont les plus grands ennemis du bonheur de l’Amérique que nous ayons.» ( Georges Washington, dans ses « Maximes » éditées par Appleton).

78. Benjamin Franklin
(1706-1790), un des pères fondateurs des Etats-Unis,

Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, ils ont fait bande à part sans s’assimiler jamais aux autres citoyens. Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule et tenté de la miner… Ils ont bâti un État dans l’État et quand on leur a opposé de la résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays… Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de deux cents ans ils y fourmilleront en quantités si considérables qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement ». (Benjamin Franklin  au cours des « Débats préliminaires sur la Constitution américaine », 1787).

 

79. Thomas Jefferson (1743-1826), 3ème président  des Etats-Unis

-« Même dispersés, les Juifs forment encore une nation, étrangère au pays dans  lequel ils vivent ». (Jefferson cité par D. Boostin dans « Les Américains »).

 




80. Général Grant
(1822-1885, 18ème président des Etats-Unis (deux mandats 1869-1877). Il ordonna l’expulsion des trafiquants juifs du Tennessee, ordre annulé par le président Lincoln. Dans la suite Grant se soumit aux Juifs.

-"Donner l’ordre à tous les conducteurs sur le trajet, que les juifs ne sont pas autorisés à voyager en chemin de fer, de quelque point que ce soit. Ils peuvent aller vers le Nord et être encouragés à cela ; mais ils sont d’une telle nuisance intolérable que la région doit en être débarasseée ». (Lettre du général Grant au général Webster à Jackson, le 10 novembre 1862).

 Les Juifs étant une classe qui viole chaque règlement commercial établi par l’administration du Trésor et donc les décrets administratifs, sont, en conséquence, expulsés de la région administrative du Tennessee (territoire de l’armée d’occupation nordiste qui, outre l’actuel Tennessee, s’étendait au Mississipi et au Kentucky) dans les vingt-quatre heures suivant la réception de cet ordre.. »» (Ordre numéro 11  du 17 décembre 1862, daté d’Oxford dans le Mississipi et transmis à A.Rawlins, aide de camp et commandant le 13ème corps d’armée, région du Tennessee).

 

81. Général Sherman (1820-1891).

-« J’ai trouvé tant de juifs et de spéculateurs ici qui trafiquent dans le coton et les sécessionnistes sont devenus si ouverts en refusant tout sauf l’or, que me suis vu contraint d’y mettre un terme. L’or ne peut avoir qu’un usage – l’obtention d’armes et de munitions. Par conséquent, j’ai respecté tous les permis alloués par vous-même ou le Secrétariat du Trésor, mais dans ces nouvelles circonstances (essaims de juifs) j’y ai mis un terme (Lettre du général Sherman, datée de Memphis, le 30 juillet 1862).

82. Mark Twain (1835-1910, écrivain américain qui démissionna de la franc-maçonnerie.

- « J’ai la conviction que la persécution du Juif n’est pas due pour une large part à des préjugés religieux. Non, le Juif est un faiseur d’argent. Il en a fait la fin et le but de sa vie. Il l’est depuis toujours. Son succès l’a rendu ennemi de toute la race humaine. »  (Mark Twain, dans un article du Harper’s  Magazine « A propos des Juifs », mars 1898).

83. Henri Ford  (1863-1947), d’origine irlandaise, constructeur automobile américain qui découvrit la systématique opposition belliciste du judaïsme, lors d’une tournée en Europe pendant la première guerre mondiale.

-«  L’influence du cinéma des Etats-Unis et du Canada . .. est exclusivement sous le contrôle moral et financier des manipulateurs juifs de l’opinion publique. » (Ford dans son hebdomadaire, -« The Dearborn Independent », du 12 au 19 février 1921).

84. Charles A. Lindberg
(1902-1974), aviateur d’origine suédoise, et dont le fils fut enlevé et tué. Le vrai meurtrier ne fut jamais trouvé. Il a tenu un journal de guerre après s’être opposé à l’entrée en guerre des Etats-Unis.

-« Nous sommes gênés par l’effet de l’influence juive sur notre presse, la radio, et le cinéma. Cela peut devenir très sérieux. (Fulton) Lewis nous a parlé d’un cas où les agences de publicité juives menaçaient de retirer toute leur publicité de la Mutuelle si un certain modèle était autorisé à prendre l’air. La menace a été assez puissante pour que le modèle soit retiré.( Charles Lindberg dans son journal de guerre, 1 mai 1941).

-« La pression pour la guerre est en train de monter. Les gens y sont opposés, mais l’Administration (Roosevelt) semble engagée sur le chemin de la guerre. La plupart des intérêts juifs dans le pays sont derrière la guerre. » (Charles Lindberg dans son journal de guerre, 1er mai 1941).

Original anglais de Lindberg.

-"The pressure for war is mounting. The people are opposed to it, but the Administration seems hell-bent on its way to war. Most of the Jewish interests in the country are behind war."
(« Wartime Journals », May 1, 1941).

-"Le plus grand danger pour ce pays reside dans leur( des Juifs) vaste propriété et influence dans nos films, notre presse et notre gouvernement. » (Discours de Lindberg à Des Moines, Iowa, le 11 septembre 1941).



85. Ezra-Pound (1885-1972 )
écrivain américain dont un grand père fut membre du Congrès, traducteur de chinois et de littérature médiévale, et dont l’influence fut très grande aux Etats-Unis, qui vécut avec sa femme Dorothy en Italie et soutint Mussolini contre la politique de Roosevelt en parlant à la radio. Il fut enfermé trois semaines dans une cage de barbelé, faite de plaques métalliques, et laissé en plein air, par les occupants de l’Italie, enfin en 1946, condamné à l’enfermement jusqu’à sa libération en 1958. Il publia des Chants (Cantos) dont le 4ème est une critique de l’usure.

-«  Si vous croyez qu’une race entière devrait être punie pour les péchés de quelques-uns de ses membres, j’admets que l’expulsion des deux millions de juifs new-yorkais ne serait pas une punition excessive pour tout le mal causé par la finance juive à la race anglaise d’Amérique  » (Ezra Pound dans le numéro de janvier-avril 1938 du British-Union Quarterly),

« L'usure est le  cancer du monde que seul le scalpel du
fascisme peut extraire de la vie des nations

«Les soixante Juifs qui ont commencé cette guerre devraient
être expédiés à Sainte-Hélène (
où fut relégué Napoléon) par mesure prophylactique (Ezra Pound, Emission à la radio italienne, 30 avril 1942).

- "Et de combien de liberté disposez-vous, au fond ? Et quant à l’arsenal, .êtes –vous l’arsenal de la démocratie ou de la judéocratie? Et qui dirige vous dirigeants ? Où finit la responsabilité populaire? .. Qu’avez-vous à dire dans le choix de vos dirigeants? Quel contrôle avez-vous de leur politique? "  (Ezra Pound à la radio italienne, juillet 1942 à destination des auditeurs états-uniens).



86. James Forrestal
(1892-1949) secrétaire d’Etat à la marine, d’origine irlandaise dont la mort fut camouflée en suicide dans l’ hôpital de la marine, précipité par la fenêtre avec un nœud coulant au coup ! Le rapport d’expertise de la Marine fut tenu secret. Il s’opposa à la politique criminelle du  président  Truman d’anéantir le Japon, se dressa contre le soutien aux communistes et aux sionistes. Pour le déconsidérer le journaliste juif Drew Pearson le fit passer pour un paranoïaque et fit croire qu’il aurait, en Floride, crié en pleine nuit, à une attaque des Russes, ce qui est une calomnie misérable.

-« Forrestal pendant ses derniers mois au ministère, s’était forgé une conviction qu’il était nuit et jour sous la surveillance d’agents sionistes, et lorsqu’il quitta son poste comme Secrétaire à la Défense en mars 1949, il était convaincu que cette démission n’était pas sans rapport avec des pressions exercées sur l’Administration par les organisations juives américaines. » (Voir Arnold Rogow, « James Forrestal, étude de la personnalité, de l’action et des vues politiques » (en anglais), Macmillan, 1963, p.181).

 Ai joué au golf avec Joe Kennedy [ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne]Il dit que Chamberlain [ex Premier ministre Britannique] a spécifié que l’Amérique et la juiverie mondiale ont poussé l’Angleterre dans la Seconde Guerre Mondiale. (Forrestal dans son Journal, à la date du 27 décembre 1945].

Original anglais du journal de James Forrestal.

-"Played golf with Joe Kennedy [U.S Ambassador to Britain].He says that Chamberlain (Prime minister of Britain) started that America and world Jewry forced England into World War II.”  (Secretary of the Navy Forrestal, Diary, December 27, 1945, entry).

87. Jimmy Carter (1924), Président des Etats-Unis de 1977 à 1981. Il raconte dans son dernier ouvrage comment, encore gouverneur de Géorgie, il rencontra au début de 1970 en Israël Golda Meir et lui donna cet avertissement, qui touche la mentalité des Juifs en général.

-« Avec hésitation, je lui dis que j’avais tiré des enseignements de l’Ancien Testament et que c’a été un trait historique commun qu’Israël a été puni à chaque fois que les chefs se sont détournés de l’adoration de Dieu. Je lui ai demandé si elle avait conscience de la nature séculière de son gouvernement travailliste." (Carter dans son livre « Palestine: Peace Not Apartheid »).

-« Mais je comprends les pressions politiques sur n’importe quels candidats aux Etats-Unis qui sont dans la course à un poste de membre du Congrès et de sénateur, de gouverneur ou président. Ils n’ont pas la possibilité d’approuver quoi que ce soit de mon action que désapprouve le gouvernement d’Israël. » Jimmy Carter, entretien télévisé,23 avril 2008).

88. Hannah Mermelstein, ,membre du Mouvement des Femmes pour la paix, fondatrice à Boston d’une association contestataire de la politique sioniste et organisatrice des voyages de juifs américains en Palestine occupée pour dénoncer l’oppression sioniste.

 - « Israël se  définit lui-même l’Etat du peuple juif. Il n’est pas l’Etat de ses citoyens, mais  l’Etat de nombreuses gens qui ne sont pas ses concitoyens, comme moi-même et n’est pas non plus l’Etat de nombreuses gens qui sont  ses citoyens, comme 20% de sa population qui est palestinienne. » (Hannah Mermelstein  dans «  La Fin d’Israël », article de la presse israélienne, 19 décembre 2007).

 

V. La Rome antique découvre le comportement des Juifs..

89. Cicéron  (-106 à -43 avant Jésus-Christ), orateur latin et homme politique, consul, dont le long discours suivant est la dénonciation des mœurs juives détestables et qui n’a pas vieilli. Il sera exilé l’année suivante, tandis que les Juifs de Rome soutiennent le parti de César et pleureront la mort du dictateur auquel ils devaient la liberté d’installation dans tout l’empire. Le rival de César, Pompée soutenu par Cicéron, octroya, au contraire, une liberté aux Palestiniens, notamment de Tyr et de Sidon, en restreignant le pouvoir des autorités juives locales du temple de Jérusalem.

-«  Tu sais bien combien grande est leur troupe (la masse juive), combien grande est leur solidarité, et combien elle pèse dans nos assemblées. Aussi parlerai-je à voix basse pour que seulement les juges entendent ….mépriser, au nom de la chose publique, la multitude de Juifs qui se déchaîne dans nos assemblées a été du plus grand sérieux." (Cicéron dans son  Plaidoyer pour Flaccus, en 59 avant J.C.).

Les poètes romains déplorent l’avarice juive.

90. Horace (65-8) avant Jésus-Christ), poète latin, sur les miracles, dont la formule citée ci-dessous devenue proverbiale. Cela ne signifie pas que pour les Romains les Juifs fussent crédules, mais qu’ils se vantaient de croire en des attrape- nigauds pour se poser en représentants de Dieu qu’ils caricaturent de la sorte.

« Que le Juif Apelle le croit, Moi non (je n’y crois pas) » ( Horace dans  les « Satires », livre 1, vers 100).


91. Juvénal,   satiriste romain, fin du premier siècle et début du second après le Christ. Il peint les nouvelles superstitions romaines et le relâchement des mœurs.

Pour quelques sous, les Juifs vendent toutes les fictions qu'on voudra ». ( (Satire VI, dite « satire des femmes », vers 546-47).


 

92. Rutilius Namatianus (préfet de Rome en 414, d’origine gauloise,) a écrit dans un récit de voyage une diatribe contre les Juifs et brossé leur caractère général dans les vers suivants  qui racontent son  escale dans une ferme juive sur la côte italienne. 

« Sotte ivraie à qui tient à cœur son froid sabbat
Mais dont le cœur lui-même est plus froid que les rites.
»
(Rutilius dans Journal de voyage).

93. Diodore de  Sicile rappporte l’attitude du roi  syrien Antiochus IV..

-« seuls, en effet, entre tous les peuples, ils ne participaient pas aux relations entre les peuples et ils considéraient tous les hommes comme des ennemis. » (Diodore de Sicile dans Bibliotheca 24(618-619)..

 -«  saisi d’horreur devant cette misanthropie dirigée contre tous  les peuples, il mit un point d’honneur à abolir leurs coutumes. » (Diodore de Sicile dans Bibliotheca 24(618-619).


94. Tacite (55-120)
dénonce l’influence mondiale du judaïsme.

-«  La puissance des Juifs s'en accrut, fortifiée d'un esprit particulier; avec leurs frères, fidélité à toute épreuve, pitié toujours secourable; contre le reste des hommes, haine et hostilité. Ne communiquant avec les autres ni à table, ni au lit, cette nation, d'une licence de moeurs effrénée, s'abstient pourtant des femmes étrangères; entre eux, tout est permis. » (Histoires, livre 5,5).

-« le culte des Juifs est bizarre et lugubre » ( Tacite dans les « Histoires », livre 5,5).

 la plupart (des Juifs quittant Jérusalem) avaient foi à une prédiction contenue, selon eux, dans les anciens livres de leurs prêtres, "que l'Orient prévaudrait, et que ceux qui sortiraient de la Judée s’empareraient du monde» ( Tacite, livre V, 13 des Histoires).

95. Quintilien (30 -95), maître d’éloquence et instructeur politique et moral comme l’étaient les orateurs antiques.  Il est resté, comme il le fut à Rome, sous les empereurs Vespasien et son fils Domitien,  une autorité incontestée en grammaire et en rhétorique ou art de persuasion, instruisant la jeunesse,  et a été gouverneur de sa province natale romaine en Espagne (Tarragone ).

-«  Aussi haïssons-nous les engendreurs de maux et il est mal vu pour les fondateurs de villes d’avoir à faire avec quelque peuple pernicieux à tous les autres, comme est le premier auteur de la superstition judaïque »  (Quintilien au livre troisième de ses « Institutions oratoires », chapitre 7, paragraphe 27).

96. Plutarque
(46-125) historien grec et prêtre d’Apollon à Delphes, fut gouverneur de la Grèce sous l’autorité romaine de l’empereur Hadrien (76-138) et brossa des tableaux de vie héroïque qui enflammèrent les imaginations.

 «  Car Dieu est l’espérance de la vertu , non pas prétexte de lâcheté. Mais les Juifs, au contraire, quand c’est le sabbat, restant oisifs dans des habits neufs, tandis que les ennemis appliquaient leurs échelles et s’emparaient des murailles, ne se sont pas dressés… » (Plutarque dans son « Traité de la Superstition », 169 c, livre VIII, dans les « Ecrits moraux », Paris, Firmin Didot, 1868, tome premier, p. 201).

Cinq philosophes de l’empire romain disent
 leur réprobation de la conduite des  juifs.

97.  Posidonius (né vers  135 avant Jésus-Christ-51)) -, sur nommé l’Athlète,philosophe, astronome et geographe de famille grecque de Syrie  qui vécut à Rhodes où il fonda une école  et se fixa à Rome où il avait été envoyé,  âgé d’une cinquantaine d’années, en ambassadeur. Il développa  une vision du monde ou » kosmos »   fondée sur la sympathie, calcula la grandeur de la terre, évalua la distance au soleil, et politiquement appartenait à l’entourage de Pompée.Il est la source des textes attribués au géographe Strabon (63-25) et à Diodore de Sicile sur les Juifs :

- « Et des tyrannies (des successeur du Prophète Moïse qu’il dit être « un des prêtres égyptiens ») naissent les bandes de brigands, les uns révoltés ont ravagé le pays, le  leur et le voisinage, les autres collaborant avec les dominateurs ont saisi  les biens d’autrui, en particulier de la  Syrie et de la Phénicie »( Strabon dans sa Géographie, 16,2,37).

-«Pompée ayant retranché quelqu’un des territoires  dont les Juifs s’étaient appropriés par la violence  attribua le sacerdoce à Hérode. » (Strabon dans sa Géographie, 16,2,46)                                                             

                 

98. Sénèque dit le jeune  (5 avant J.C.- 65), dramaturge, politicien et philosophe latin né à Cordoue et dont la vie s’acheva par suicide à Rome, faussement accusé de complot contre son élève l’empereur Néron.

« Les pratiques de cette espèce des plus scélérates ont grandi en sorte qu’elles ont été reçues désormais en toutes les contrées : les vaincus ont fait la loi aux vainqueurs. »( passaged’un livre perdu de Sénèque  « De la Superstition », cité  par  saint Augustin dans  « La Cité de Dieu, VII, 2).

99. Euphrate, philosophe ami de l’empereur Hadrien  (mort en 138) et fort estimé. L’historien de langue grecque Philostrate l’Athénien rapporte de lui un entretien en Egypte avec l’empereur Vespasien.

- « Ceux-ci (les Juifs) se sont séparés depuis longtemps non seulement des Romains, mais même des autres hommes : menant en effet une vie insociable et n’ayant avec les hommes ni table commune, ni libations, ni prières, ni sacrifices, ils sont davantage éloignés de nous que Suse, Bactres et, au-delà, les Indiens. » (Dans le livre V de la Vie d’Apollonius de Tyane écrite au 3ème siècle après J.C. par l’historien Philostrate).

100. l’Empereur romain Marc Aurèle, (121-180), philosophe.

- « Marc Aurèle traversait la Palestine pour se rendre en Égypte. Excédé de l'horrible malpropreté des Juifs et de leur humeur turbulente, il s'était écrié, d'un ton de doléance: "Ô Marcomans! ô Quades! ô Sarmates! (Tchéquie, Pologne et Biélorussie d’aujourd’hui) j'ai donc rencontré de plus brutes que vous." (propos rapportés par l’historien grec de langue latine Ammien Marcellin (335-395), dans son Histoire de Rome, livre 22, §188).


101. Empereur romain Julien
(331-363), écrivain en langue grecque qui, après avoir été élevé chrétiennement, voulut un monothéisme à la romaine, non juif, en l’adaptant à l’ancienne religion romaine épurée et sans ce qu’il disait être des fables chrétiennes inspirées de l’imagination poétique grecque. Nous avons de nombreux traités et des lettres de Julien, mais l’ouvrage composé par lui sur le Christianisme est perdu ou a été détruit systématiquement par ses adversaires.

-« Quelle est par ailleurs l’imitation de Dieu chantée par les Hébreux ? La colère, l’emportement et la jalousie » ( L’Empereur Julien dans  son « Discours contre les Galiléens », 171 e).

-« Toutes les nations se sont distinguées par quelque endroit, les unes par leur puissance et leur richesse, les autres par leur sagesse, d’autres par leur esprit et leur industrie, les Juifs seuls sont toujours restés dans l’obscurité et sans aucun mérite. » passage de l’Empereur (L’Empereur Julien cité par saint Cyrille dans son livre 5, « Contre Julien »).

-« Le peu de choses raisonnables que les Hébreux ont dit de l’essence de Dieu, nos pères, dès les premiers siècles nous en ont instruits ; et cette doctrine que les Hébreux s’attribuent, est la nôtre. » (Œuvres complètes de l’Empereur Julien, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821, p.15).

-« Maintenant nous prouverons, jusqu’à l’évidence, que l’être suprême ne s’en est pas tenu à prendre soin des Hébreux, mais que sa bonté et sa providence se sont étendues sur toutes les autres nations, qui ont même reçu plus de grâces que les juifs. » (Œuvres complètes de l’Empereur Julien, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821, p.34).

-« A quoi servit aux juifs, quand ils furent dans la Palestine leur délivrance d’Egypte ? Est- ce que leur fortune en devint meilleure ? Elle changea aussi souvent que la couleur du caméléon. » (Œuvres complètes de l’Empereur Julien,  traduites par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821, p.40).

-« Passons de la guerre à la politique; nous verrons que les lois civiles, la forme des jugements, l’administration des villes, les sciences et les arts, n’eurent rien que de misérable et de barbare chez les Hébreux » (Œuvres complètes de l’Empereur Julien, par R. Tourlet, tome III, Paris, 1821 p.42-43).

 Quatre sommités laïques d’Italie, un poète du Moyen-Âge,  un philosophe des Temps modernes, le titan politique du  XXème siècle et un penseur indépendant favorable à l’Islam parlent   des Juifs:


102. Dante Alighieri
(1265-1321) le plus grand poète d’Italie, d’ascendance germanique, qui fut influencé par la culture islamique dans sa Divine Comédie. Il soutenait l’alliance avec l’Empire d’Allemagne pour fortifier sa nation.

-« C’est hommes que vous êtes, et non des moutons fous,

« Si le Juif ne se rit point de vous parmi vous »

(Dante  dans  « le Paradis », vers 80-81)

 

 

103. Giordano Bruno ( 1548-1600)  philosophe et astronome italien d’origine anciennement germanique, de la région de Naples (Nola). Il fut moine et ensuite protestant puis opposa l’infinité de l’univers à la doctrine étroite de l’Eglise qui souffrait du carcan de la Bible juive centrant l’univers sur soi en faisant de Dieu l’image de ses passions. Emprisonné 7 ans, il fut brûlé à Rome.

-« Il ne s’ensuit pas que la magie chaldéenne dérive de la cabale juive, car il est irréfutablement démontré que les Hébreux sont la vidange de l’Egypte et qui aurait jamais pu imaginer avec quelque vraisemblance que les Egyptiens eussent pris quelque digne ou indigne principe d’eux. » (Giordano Bruno dans « Spaccio della bestia triumphante », 1584. à savoir « Vente de la bête triomphante »).

 

104. Benito Mussolini (1883- 1945), figure titanesque italienne par la révolution sociale qu’il fit accomplir au pays et lui attira la sympathie de Gandhi qu’il reçut à Rome. Le leader politique et érudit druze Sheir Arslan (1869-1946) le soutint avec la majorité de l’opinion musulmane, l’Albanie en premier, sympathisant avec le fascisme, dans sa campagne d’Abyssinie contre une dynastie enjuivée persécutrice des Musulmans et qui voulait annexer l’Erythrée. Mussolini demanda la suppression du foyer sioniste, quoiqu’il eût un temps, à cause de la pression financière anglaise et juive mondiale, la balance égale tenue entre sionistes et arabes,et Mussolini fournit non seulement des armes légères et de l’argent à la résistance palestinienne, mais orna de colonnes de marbre la Mosquée Al Aqsa, répondant à l’appel international du Grand mufti Hadj Amin el Husseini qui voulait effacer les dommages de guerre subis par la ville durant le premier conflit mondial. La station de radio de Bari, dans le sud de l’Italie, ouverte en mai 1934 devint la voix de la Palestine indépendante et des Arabes.

-« En Russie les 80% des dirigeants des Soviets sont juifs. A Budapest sur 22 commissaires du peuple bien 17 sont juifs. Le bolchevisme ne serait-il pas, d’aventure, la revanche du judaïsme contre le christianisme ? Le thème se prête à la réflexion. Il est possible que le bolchevisme soit noyé dans le sang d’un » pogrom » de dimension catastrophique .La finance mondiale est en des mains juives. Celui qui possède les coffres- forts des peuples dirige leur politique. Parmi les fantoches de Paris (Mussolini parle de la Conférence de la Paix de Paris de 1919) sont les Rothschild, les Warnberg et Schiff, les Gugenheim, lesquels ont le même sang que les maîtres de Saint-Pétersbourg et de Budapest. La race ne trahit pas la race. » (Mussolini dans « Les Complices », article  du  Popolo d’Italia du 4 Juin 1919),  

- Le judaïsme mondial a été pour nous, durant seize années, en dépit de notre politique, un ennemi irréconciliable (sous entendu, du fascisme) …. »» Œuvres complètes de Benito Mussolini, Vol. XXIX,  La Fenice, Firenze 1959 p. 146  Mussolini dans le discours du dimanche 18 septembre 1938 à 11 heures, tenu à Trieste)




 

 

105. Julius Evola (1898-1878) qui fut un « futuriste » du mouvement de Marinetti, connut les traditions orientales, et manifesta, comme le fascisme le fit, de la sympathie pour la grandeur de l’Islam :

-« Les principes talmudiques sont clairs : ils établissent deux morales, l’une qui s’applique au prochain, c’est-à-dire aux juifs et l’autre, qui sert dans les rapports avec le goyim, les non-juifs. Et toute action délictueuse ou indigne selon la première morale cesse de l’être pour la seconde.. » (Julius Evola dans « Le Mythe du Sang, Editions de l'Homme Libre, 1999.).

-« Dans le judaïsme moderne, l’envers de la médaille révolutionnaire est le capitalisme et la finance internationale. On doit se souvenir que le « règne » de la Promesse juive n’a pas été conçu en termes mystiques et surnaturels, mais comme celui qui aura recueilli toutes les richesses de la terre. » (Julius Evola dans. « Le Mythe du  sang, Editions de l'Homme Libre, 1999).. 

-« L'action des soi-disant spécialistes de la question sexuelle, en grande partie juifs, à commencer par le célèbre Magnus Hirschfeld, résolus à faire de l'éros une vraie obsession et à attirer l'attention, au moyen de publications pseudo-scientifiques et de divagations, sur toutes les formes anormales et dégénérées de la sexualité. » (Julius Evola: Le Mythe du Sang, Editions de l'Homme Libre, 1999).

-«  L'action juive a été possible seulement parce que dans l'humanité non-juive s'étaient développés des processus de dégénérescence et de désagrégation : l'élément juif s'est greffé à ces processus, avec l'esprit, les instincts et les méthodes qui lui sont propres, il les a accélérés jusqu'à l'exaspération, les conduisant là où, seuls, ils ne seraient pas parvenus aussi rapidement. «  (Julius Evola dans Le Mythe du Sang, Editions de l'Homme Libre, 1999).

-« Le peuple Juif, en tant que collectivité, sera son propre Messie. Sa domination sur le monde réalisée par l'élimination des frontières et par la constitution d'une république mondiale, au sein de laquelle les Juifs jouiront partout de leur pouvoir. Dans cette nouvelle organisation, les fils d'Israël, présentement dispersés dans le monde entier, pourront sans obstacle devenir partout l'élément dirigeant, surtout s'ils parviennent à placer les masses ouvrières sous  le  ferme contrôle de quelques uns d'entre eux. Les gouvernements des peuples formant la république mondiale, avec l'aide du prolétariat, sans que cela se réclame des efforts, tomberont tous aux mains des juifs. La propriété privée pourra alors être soumise aux gouvernants de race juive, qui administreront partout les Biens de l'État. Ainsi sera accomplie la promesse du Talmud, selon laquelle les Juifs, lorsque les temps seront venus, posséderont les clés du bien de tous les peuples de la terre. »
( Article sur la Franc-maçonnerie par Julius Evola, « Revue de Paris », XXXVX, 11, p.534).


 

L’Espagne dressée contre l’occupation juive !

106. Pierre Martyr (1457-1526) religieux italien, natif d’Anghiera en Lombardie diplomate et archiviste du royaume d’Espagne auquel les historiens accordent un grand crédit. Il a laissé des lettres sur la découverte de l’Amérique et les sentiments de l’Espagne sous domination économique juive. Il fut contemporain du décret d’expulsion des Juifs de 1492 et dans la confiance du roi et de la reine d’Espagne.

 La vraie cause de la haine populaire dont les juifs restèrent environnés se trouve peut-être indiquée dans les lignes suivantes de Pierre Martyr, qui n’est ici que l’interprète de l’opinion contemporaine. « C’est qu’ils (les Espagnols) voyaient que les esprits d’un grand nombre (des Espagnols) étaient corrompus par le commerce infect des Juifs, lesquels en ce moment sont innombrables en Espagne, plus riches que les Chrétiens. » ( Pierre Martyr dans Epître XCII  cité dans « Histoire des persécutions religieuses en Espagne » par E. de la Rigaudière, Paris, 1860, p.109).


107. Francisco Gomez de Quevedo
(1580-1645), écrivain.

 Et les républiques libres dont votre Majesté impériale a fait complètement ses nobles vassales, elles que sucent les infâmes sangsues juives, disparaissent, s’enfuient et se mettent au pouvoir de tous vos ennemis. C’est que les Juifs font avec nous ce que Satan a fait avec le Christ qui, le voyant dans le désert fatigué et à jeun, lui a offert son secours qui sont des pierres. Il n’y a pas d’autre monnaie du peuple endurci : ils frappent le même métal que Satan. »  (Francisco Quevedo dans sa  « lettre du 23 juillet 1633 au Roi d’Espagne »).



108. Francisco Franco
(1892-1975), chef d’Etat espagnol qui a vaincu militairement la révolution « communiste » ,c’est-à-dire judéo-marxiste,  qui comprenait dans ses rangs « républicains » un bataillon juif avec le drapeau sioniste. Franco  refusa jusqu’à la mort de reconnaître l’entité sioniste,  et dénonce en 1939 « l’esprit judaïque ».

Ne nous faisons pas d’illusions; l’esprit judaïque qui a permis l’alliance du grand capital avec le Marxisme, qui a conclu tant de pactes avec la révolution antiespagnole, ne s’extirpe pas en un jour, et sommeille au fond de nombreuses consciences. (Franco dans son « Discours de la Victoire » lors du défilé de la victoire du vendredi 19 mai 1939, à Madrid. en compagnie de son hôte de marque le grand vizir du Maroc espagnol. La phrase sur l’esprit juif étant le gros titre en première page de la revue Arriba (Debout), organe officiel de la phalange espagnole, le 20 mai). 

Original espagnol de la proclamation de Franco :

- « No nos hagamos illusiones;. el espiritu judaïco que permitia la alianza del gran capital con el marxismo, que sabe tanto de pactos con la revolucion antiespanola, no se exstirpia en un dia, y aletea en el fondo de muchas conciencias. » (El discurso del Caudillo, 19 de mayo de 1939, Arriba, , Madrid, 20 de mayo de 1939)

 Ce qui a voulu être un Etat juif édifié selon les vieux modèles du judaïsme international s’est  converti en un foyer  de concentration de gens sans foi et sans enracinement ouvert aux consignes et aux influences étrangères ». ( Franco, sous le pseudonyme de. J Boor,  dans son livre « Masoneria etc. » 1952). 

-«  La Russie connaît la grande influence  du judaïsme sur la politique américaine, la présence en de nombreux gouvernements d’Europe et d’Amérique de  membres détachés de sectes maçonniques, le serment prononcé par eux, pour passer du 15ème au 16ème degré « de chevalier de l’Orient ou de l’épée et des princes de Jérusalem », à savoir « de restituer au peuple hébreu tout ce qu’il a perdu par la force » et pendant qu’elle aidait et soutenait les attentats terroristes de Stern au Proche Orient, elle travaillait dans les réunions internationales à favoriser les idéaux sionistes qui poseront les bombes dans le camp de ses ennemis. » ( le général Franco, sous le pseudonyme de. J Boor, dans son livre  «  Masoneria etc. » 1952).

L’Angleterre.

109.Jean de Tynmouth
( 1ère moitié du 14ème siècle chroniqueur anglais) rapporta, après d’autres écrivains,  le martyr de l’innocent sacrifié par toute une communauté  de Juifs  et non par quelques criminels sadiques; l’Eglise chrétienne honorait ainsi plusieurs enfants victimes du même crime rituel que celui qui frappa l’adulte, le père Thomas franciscain à Damas en 1840. Les plus connus sont l’enfant Simon de Trente et Andreas Oxner, dit Andreas de Rinn,  tyrolien qui est l’objet de la bulle ou communication papale de 1755, signée de Benoît XIV, «  Le Bienheureux Andreas ».

-« En l’année du Seigneur 1255, vers la fête des apôtres Pierre et Paul, les juifs de Lincoln (soit le 31 juillet) ravissent en enfant de 8 ans nommé Hugues. Ils l’enferment dans une chambre reculée et le nourrissent de lait et d’aliments qui conviennent à l’enfance. En même temps, ils envoyèrent des messagers dans presque toutes les villes d’Angleterre où habitaient des juifs, et prièrent ces derniers d’envoyer à Lincoln des représentants pour assister au sacrifice qu’ils se proposaient d’offrir en haine de Jésus-Christ  » (« Les Martyrs, recueil des pièces authentiques sur les martyrs », tome V, le Moyen-Age, par Henri Leclerq, Paris 1906, p.137-139).

-« Lorsque le juif vit qu’il n’échapperait certainement pas à la mort, il s’écria : « … dans la mort de cet enfant ont trempé tous les juifs d’Angleterre : presque toutes les villes avaient envoyé des députés pour les représenter et assister à l’immolation de cet enfant, comme au sacrifice de l’Agneau Pascal  ». (« Les Martyrs, recueil des pièces authentiques sur les martyrs » , tome V, le Moyen-Age, par Henri Leclerq, Paris 1906,p.137-139).



110. Geoffrey Chaucer
(1340-1400) philosophe, poète et diplomate anglais. Il composa les Contes de Canterbury écrit pour des pèlerins. Dans ce conte, il rend hommage à la mémoire du petit martyr Hugues de Lincoln.

-«  Il était dans l'Asie une grand' riche cité

Et la juiverie sise au milieu de la ville,

Etablie par un riche seigneur de cet Etat,

Renommée pour l'usure et le gain illicite,

Pleine de haine pour Christ et ceux qui sont à Lui;

……………………………………………………….

Notre prime ennemi, le serpent Satanas (Satan)

Qui a son nid de guêpes dans le cœur juif placé » (Chaucer dans "Le conte de la prieure", tiré des "Contes de Canterbury"  écrits  pour des pèlerins au tombeau de saint Thomas).


 
111. Christopher Marlowe
(1564-1593) père de la tragédie anglaise, mort vraisemblablement assassiné sur ordre du Conseil du Royaume. Sa critique du judaïsme est complète dans sa pièce, « Le Juif de Malte ».

- « Nous Juifs pouvons flatter, s’il plaît, en épagneuls

Et quand nous sourions, mordons, mais notre mine

Est aussi innocente ; sans danger, comme l’agneau !

 ( Marlowe dans « Le Juif de Malte », acte I et suivants) (1589)



112. Shakespeare
(1564-1616) dont le portrait du juif Shylock dans le « Marchand de Venise » et sa demande de chair non juive est un type de juif universel..

 Songez que vous discutez avec le Juif. Autant vaudrait aller vous installer sur une plage et dire à la grande marée d’abaisser sa hauteur habituelle, autant vaudrait demander au loup pourquoi il fait bêler la brebis après son agneau. » (paroles du personnage d’Antonio dans le Marchand de Venise (1596).

113. Francis Bacon (1561-1626) avocat, chancelier et logicien.

-«  ils sont d'une disposition différente de celle des Juifs dans les autres parties (sous entendu "du monde). Car, tandis que ceux-là haïssent le nom du Christ et ont un rancune secrète contre les peuples parmi lesquels ils vivent, ceux-ci, au contraire, donnent de hauts attributs à Notre Sauveur et aiment extrêmement la nation de Bensalem."( Francis Bacon dans "La Nouvelle Antlantis" (Nova Atlantis) (1626).



114. Daniel Foe dit Defoe
( 1660 ou 1661- 1731), Politicien et écrivain.

"Je pris alors une bon logement dans la maison d'une Anglaise où il y avait plusieurs marchands, des Français ou Italiens, ou plutôt des Juifs, et un Anglais." ( Defoe dans Les aventures ultérieures de Robinson Crusoé, chapitre 1).

"Aussitôt que le Juif vit les bijoux, je vis ma folie, c'était une perte de dix-mille à un, mais j'avais été ruinée et peut-être mise à mort d'une manière aussi cruelle que possible; et j'avais été si effrayée que j'étais sur le point de m'envoler pour sauver ma vie, en laissant les bijoux et l'argent aussi dans les mains du Hollandais sans facture ou quelque chose d'autre. C'était ainsi. » (Daniel De Foe dans  son roman de mœurs « La fortunée maîtresse ou l'histoire de la vie et la grande variation des fortunes de Mademoiselle de Beleau etc. connue sous le nom de lady Roxana à l'époque de Charles II " (1724).chapitre 11).

-«  Le Juif leva les bras, me regarda avec horreur, puis reparla en hollandais, se métamorphosa de mille façons, contorsionnant son corps, tordant sa figure par ci, par là. en discourant, frappant du pied et agitant les mains, non pas comme s'il était en rage seulement, mais dans une pure furie: il se tourna et me lança un regard comme le diable: je pensai n'avoir rien vu d'aussi effrayant dans ma vie." ( Daniel De Foe dans  son roman de mœurs « La fortunée maîtresse ou l'histoire de la vie et la grande variation des fortunes de Mademoiselle de Beleau etc. connue sous le nom de lady Roxana à l'époque de Charles II " (1724).chapitre 11).

 115. David  Hume (1711-1776), philosophe et historien écossais.

- « Ainsi les juifs d’Europe et les Arméniens d’Orient possèdent –ils un caractère particulier : les premiers sont aussi grandement connus pour leur fraude que les derniers pour leur probité. »(Hume dans son essai « Des Caractères  nationaux »).

Original anglais de Hume:
- "
Thus the Jews in Europe, and the Armenians in the East, have a peculiar character; and the former are as much noted for fraud as the latter for probity."  ("Of National Characters,” The Philosophical Works of David Hume. v. III, Boston: Little, Brown and Company, 1854).

 

116. Walter Scott (1771-1839), écrivain écossais qui cultiva le roman historique et souligne l’importance des juifs dans l’Angleterre médiévale qui s’en débarrassa. Le retour en force des Juifs se fit au moment de la Révolution anglaise au 17ème siècle par la Hollande.

-« L'obstination et l'avarice des Juifs étant, dans une certaine mesure, placée en opposition au fanatisme et à la tyrannie de ceux sous lesquels ils vivaient, semblaient croître en proportion de la persécution dont ils étaient l'objet, et l'immense richesse qu'ils acquéraient ordinairement dans le commerce, tout en les mettant en danger, était, à d'autres époques, employée à étendre leur influence et à leur assurer un certain degré de protection; c'est dans ce cadre qu'ils vivaient ;.et leur caractère, influencé en conséquence, était méfiant, soupçonneux, timide mais obstiné, réticent et habile à échapper au danger auquel ils étaient exposés. ( "Invahoé, roman" (1820) ,tiré des "Nouvelles de Waverly", tome 16, chapitre 6).

117. Nesta Webster
(1876-1960), historienne qui déploya, à partir de 1919, toute son énergie à dévoiler les tendances anarchiques et tyranniques inspirées par les doctrines inspirées de la cabale juive, particulièrement dans les révolutions françaises et bolchevistes de Russie. Elle soutint Hitler contre la propagande juive qui le caricaturait,

-« Nous sommes sous une dictature juive invisible, mais une dictature qui peut être sentie dans chaque sphère d’existence, nul ne s’en peut échapper."

(Nesta Webster, dans "Germany and England", 1939, chapitre huitième).



118 .Sir Oswald Mosley
(1896-1980), leader britannique, de lignée aristocrate, ancien combattant de la première guerre mondiale, qui fut d’abord député conservateur à 21 ans, puis ministre du travail, et qui fonda en 1932, la B.U.F. (British Union of Facists) qui appelait à résister au pouvoir de l’argent et prophétiquement annonçait la ruine de l’industrie anglaise par la globalisation, et s’opposa à l’entrée en guerre contre l’Allemagne en discernant ce qui était la cause de l’Angleterre et celle des intérêts juifs. Il s’opposa, en 1956, à la campagne « franco-britannique » - en réalité une stratégie juive belliciste au service de son entité sioniste- contre la nationalisation du canal de Suez par l’Egypte.

-« Le pouvoir de la corruption juive doit être maîtrisé dans tous les pays avant que la paix et la justice puissent être avec succès accomplies en Europe.» (télégramme envoyé au journal "Der Stürmer », en mai 1935).

 Texte original anglais de Mosley:

- "The power of Jewish corruption must be conquered in all countries before the future of Europe can be made secure in justice and peace." (Oswald Mosley, on May 1935) The Mitfords Letters between six sisters », édited by Charlotte Mosley » p.635, footnote).

- "Cette guerre [la seconde guerre mondiale] n’est pas une affaire du peuple britannique, cette guerre est une querelle de la finance juive, aussi je m’offre à mon peuple pour gagner la paix. » (Oswald Mosley, message aux membres et aux soutiens de l’Union britannique, 2 septembre 1939).

-"Pourquoi alors avons-nous été entraînés dans des affrontements par des intérêts juifs, et pourquoi tant de juifs sont-ils violemment contre nous ? Les réponses à nouveau sont claires. Avant la guerre je croyais que certains grands intérêts juifs essayaient de nous entraîner dans une guerre, non pas dans une guerre britannique, mais dans une guerre juive. Je le crois encore. »

-"Quand après la guerre, à l’époque de Suez, des intérêts juifs essayaient de nous entraîner vers la guerre, non pas  pour des intérêts britannique, mais juifs, nous nous sommes à nouveau opposé à eux.»

- (« Déclarations de Oswald Mosley » après guerre sur le site)..

http://www.oswaldmosley.com/misc_doc...tisemitism.htm
 



119. Douglas Reed
(1895-1976), correspondant du Times, qui vécut en Rhodésie et écrivit contre le sionisme, au point d’être censuré..

-« Il n’y avait pas un seul officiel non juif dans toute l’organisation de la censure, et l’on y trouvait exactement les mêmes juifs, tels que vous en eussiez rencontré à New York, Berlin, Vienne et Prague – bien manucurés, bien gras, habillés avec une touche de dandysme. Je me suis laissé dire que la proportion de juifs au gouvernement était mince, mais dans ce seul bureau que j’ai pu connaître intimement, ils semblaient avoir un monopole et je me demandais où étaient les Russes. » (Douglas Reed dans « La foire de la déraison », 1938, Jonathan Cape, Londres, chapitre 24 (« Excursion à Moscou », 424p. pp.194-195).

- "Que les Protocoles révèlent la source commune d’inspiration du Sionisme et du Communisme est montré par le parallèle significatif qui peut être dressé entre les deux principales méthodes inscrites dans les protocoles et les principales méthodes poursuivies par Herzl et Karl Marx. Les Protocoles insistent à maintes reprises sur l’excitation de la « populace » contre la classe dominante, comme étant les moyens les plus efficaces de détruire les Etats et les nations et de parvenir à la domination mondiale." (Douglas Reed dans "La Controverse de Sion").

 

120. Magnus Magnusson, (1929-2007), journaliste à la BBC qui dénonça les impostures de la Bible en s’appuyant sur les données archéologiques.

-« Rien n’a été trouvé sur un site de Salomon en Palestine suggérant l’espèce de richesse ostentatoire attribuée à la cour de Salomon. En réalité, ce qu’indique distinctement l’archéologie est un bas niveau de culture matérielle au temps de Salomon. Même le trafic commercial célébré avec Ophir (où qu’il ait été), qui est attesté sur l’ostracon (fragment de poterie avec inscriptions) trouvé à Tell Qasile(au nord de la colonie de Tel-Aviv) n’a pas laissé de trace dans la Palestine de l’époque de Salomon- il faut rappeler que l’ostracon en question est daté du huitième siècle, deux siècles après. »  (Magnus Magnusson, dans « L’archéologie des pays de la Bible », (en anglais) 1977).

 

- « Le Temple était une structure relativement petite, encore qu’il ait requis une force de travail de 30.000 hommes pour couper la charpente au Liban, 80.000 hommes pour tailler la pierre, 70.000 pour les porter au pays et 3.300 inspecteurs pour surveiller les travaux. (1 Rois,5) . Il n’est pas possible de justifier ces chiffres extravagants, sauf en termes d’exaltation romancée de l’importance de Salomon pour l’image qu’a Israël de son passé et de la signification du Temple. »  (Magnus Magnusson, dans « L’archéologie des pays de la Bible », (en anglais) 1977).

-« A l ‘époque où la Bible nous raconte que Salomon a créé un grand empire au Proche-Orient aucun de ses contemporains, pas même les Phéniciens, n’a relevé le fait. Sans les mentions de la Bible l’histoire ignorerait totalement l’existence même des fondateurs jumeaux, celle de l’agrandissement au 10ème siècle d’Israël/Juda en une grande puissance, et l’archéologie aurait été par elle-même incapable de faire quelque petite chose pour indiquer son avènement. Ce n’a été, aux yeux de l’archéologie, qu’un empire de papier (ou de papyrus). » (Magnus Magnusson, dans L’archéologie des pays de la Bible, (en anglais) 1977).


121. Nick Kollerstrom
, né en 1946, savant britannique, auteur de théories astronomiques, maître de conférences, membre du Département des Etudes scientifiques et technologiques du University College London qui vient d’être démis de son poste qu’il occupait depuis 11 ans pour s’être dressé contre les mensonges juifs sur le génocide prétendu des Juifs durant la dernière guerre mondiale, machine psychologique servant à justifier éternellement les meurtres des Arabes de Palestine et à asservir toutes les nations.

-« Trente millions de touristes ont visité à Auschwitz le crématoire numéro I, avec ses pitoyables piles de chaussures des morts. Ceci a été reconstruit après la guerre en 1946, fait révélé en 1992 par le docteur Franciszek Piper, doyen et directeur des Archives du Musée d’Etat d’Auschwitz, Les restes historiques du camp sont des douches, une piscine et une morgue. Il y avait un orchestre du camp et toute une collection de tableaux des classes d’art du camp, bien qu’ils ne puissent être montrés en Allemagne et en Pologne, sur la base de lois interdisant de douter de l’holocauste. Anne Frank, du fameux « Journal », est venue au camp en 1944 avec son père qui était malade. Il fut placé à l’hôpital et recouvra la santé, ce qui laisse à penser qu’il y fut décemment traité. Les « chambres à gaz » d’Auschwitz avaient des conduits d’eau au plafond, ce qui montre qu’elles servaient de douches. Elles manquaient en général de portes hermétiques qui auraient été essentielles, quoiqu’elles fussent faciles à installer. » (Nicholas Kollerstrom « L’illusion de la « chambre à gaz » d’Auschwitz » 2008),sur le site américain

http://www.codoh.com/newrevoices/nrillusion.html

 

La France antijuive.
Des siècles de résistance à l’influence juive.

122. François Rabelais (1494-1553) prêtre, médecin et écrivain.

-« Car ne croyez (si vous ne voulez errer à votre escient) que j’en parle comme les Juifs de la loi. Je ne suis né en telle planète et ne m’advint oncques (jamais) de mentir, ou assurer chose qui ne fût véritable. » (Rabelais dans le « Prologue de Pantagruel »,1532).



123. François de Malherbe
( 1555 - 1628), écrivain normand et père de la poésie française classique. Son fils fut traîtreusement assassiné en 1627 par un juif disposant de fortes protections. Les réflexions de Malherbe sont celles d’un honnête homme confiant à qui le malheur ouvre les yeux.

-« Mes amis me disent que c’est un juif à qui j’ai affaire, .  Il est très certain que jamais il ne fut une haine plus juste que celle que l’on porte à cette canaille. Nous ne faisons que leur rendre la pareille. Si tout ce que nous sommes de chrétiens n’avions qu’une tête, ils nous la couperaient avec plus de plaisir qu’ils ne peuvent avoir à se couper le prépuce. Ceux qui les approchent de plus près ajoutent à leur louange qu’ils sentent je ne sais quoi de relent. » ( Malherbe à M. de Colomby, lettre 44, 1627, p.392 dans « Poésies de Malherbe suivies d’un choix de ses lettres par Léon Thiessé », Paris,1832)..

François de Malherbe sur la mort de son fils Marc-Antoine.

« Ta justice t’en prie, et les auteurs du crime

Sont fils de tes bourreaux qui t’ont crucifié. » (Malherbe dans -«  Sur la mort du fils de l’auteur »)..

-« Les assassins (juifs de son fils, le meurtre date du 13 juillet 1627) disent qu’ils ne veulent point de Grenoble. De ce côté-là nous sommes d’accord. Je pense qu’ils voudraient Paris, mais je ne le veux pas. Le judaïsme s’est étendu sur la Seine. Il serait à souhaiter qu’il fût demeuré sur le Jourdain, et que cette canaille ne fût point mêlée comme elle l’est parmi les gens de bien. Il n’y a remède. Ma cause est bonne : je combattrai partout et vaincrai avec l’aide de Dieu, fût-ce dans Jérusalem et devant les douze lignées de la tribu d’Israël «  (lettre 60 à Monsieur ***,p.131 datée de 1627)..

124. Antoine Furetière (1619-1688), écrivain français, poète, fabuliste et romancier, auteur d’un Dictionnaire publié en Hollande et qui fut pour cette raison chassé de l’Académie française.

- « Article Juif : De ce mot sont venus plusieurs proverbes. J’aimerais autant être entre les mains des Juifs, pour dire entre les mains de gens cruels, barbares et impitoyables. C’est un homme riche comme un Juif, pour dire fort riche. On appelle aussi un usurier, un Marchand qui trompe, ou qui rançonne, un Juif, parce que les Juifs sont de grands usuriers, fripiers et trompeurs. » (Furetière dans « l’Essai d’un Dictionnaire universel (1684) »).

 

125. .Madame de Sévigné
(1626-1696)  femme de lettres..

-«… mais vous triomphez en parlant des Juifs  ( à propos de la juiverie d’Avignon) : je sens de la pitié pour eux, et je prie Dieu, comme l’Eglise, qu’il leur ôte le voile qui les empêche de voir que Jésus-Christ est venu ; puisqu’ils n’ont pas été persuadés de cette vérité par la reine et par madame de Béthune, ils ne devaient pas l’être par vous. Quelle misérable et ridicule représentation de ce temple admirable, de cette arche si précieuse, de ces lois si respectée ! mais  d’où vient cette puanteur qui confond tous les parfums ? C’est, sans doute, que l’incrédulité et l’ingratitude sentent mauvais, comme les vertus sentent bon. Cette haine qu’on a pour eux est une chose extraordinaire. (Lettre à sa fille madame de Grignan, Dimanche, 26 juin 1689).




126. Montesquieu
(1689-1755), juriste et philosophe politique.

« Tu me demandes s’il y a des Juifs en France ? Sache que, partout où il y a de l’argent, il y a des Juifs. Tu me demandes ce qu’ils y font ? Précisément ce qu’ils font en Perse : rien ne ressemble plus à un Juif d’Asie qu’un Juif européen. » (Montesquieu dans les « Lettres Persanes »).

-« En 1745 la czarine fit une ordonnance pour chasser les Juifs, parce qu’ils avaient remis dans les pays étrangers l’argent de ceux qui étaient relégués en Sibérie, et celui des étrangers qui étaient au service. » (Montesquieu dans « De L’Esprit des lois »,  livre 22, chapitre 14, Comment le change gêne les Etats despotiques).

-« Les lois de Chainsasuinde et de Recessuinde( rois wisigoths) contenaient des choses effroyables contre les juifs : mais ces juifs étaient puissants dans la Gaule méridionale. L’auteur de l’histoire du roi Vamba (  roi wisigoth d’Espagne du nord et d’une partie de la France qui monta sur le trône en 672) appelle ces provinces le prostibule (un lieu de prostitution) des Juifs» (Montesquieu dans « De L’Esprit des lois », livre 28, chapitre 7).

 

Vingt-trois citations de Voltaire sur les Juifs.

127. Voltaire (1694-1778) , philosophe, historien et poète  français qui dénonce les cruautés de la politique juive en Palestine. Voltaire d’abord critique, car il prit la personne du Prophète comme manière indirecte d’attaquer le pouvoir du Pape, célèbrera l’action véritable du Prophète de l’Islam et vantera l’apport de l’islamisme à la civilisation, en l’opposant au judaïsme destructeur et égoïste qui forme pour lui, selon ses termes, une « nation atroce ».Tous les textes cités ci-contre sont censurés aujourd’hui.

- « Les ouvriers et les marchands qu’on voit en Pologne sont des Ecossais, des Français, surtout des Juifs. Ils y ont près de trois cents synagogues ; et, à force de multiplier, ils en seront chassés comme ils l’ont été d’Espagne. Ils achètent à vil prix les blés, les bestiaux, les denrées du pays, les trafiquent à Dantzig et en Allemagne, et vendent chèrement aux nobles de quoi satisfaire l’espèce de luxe qu’ils connaissent et qu’ils aiment. «  (Voltaire dans « Histoire de Charles XII Roi de Suède », livre II, 1727).

-« C’est à regret que je parle des Juifs: cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre. » (Voltaire dans son Article  du « Dictionnaire philosophique », 1765 « Tolérance », section I).

- « Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Ils égorgeaient sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel ils n’avaient pas plus de droit que sur Paris ou sur Londres. » (Voltaire dans son Article  du « Dictionnaire philosophique », 1765, « Tolérance », section I).

-« ../..surtout qu’aucun Juif ne fasse le tour de ma maison en sonnant de la trompette, ne fasse tomber les murs, et ne m’égorge, moi, mon père, ma mère, ma femme, mes enfants, mon chat, et mon chien, selon l’ancien usage des Juifs. » Voltaire dans son Article  du  « Dictionnaire philosophique », 1765,  « Tolérance », section V).

- « Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d’autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent  les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres ». (Voltaire dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la Philosophie de l’Histoire, 1756).

  - « Si Dieu avait exaucé toutes les prières de son peuple, il ne serait resté que des Juifs sur la terre ; car ils détestaient toutes les nations, ils en étaient détestés ; et en demandant sans cesse que Dieu exterminât tous ceux qu’ils haïssaient, il semblait demander la ruine de la terre entière. (Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756).

-« On ne voit au contraire dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissaient ni l’hospitalité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enraciné dans leurs cœurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre; leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants : ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce. » (Voltaire dans son «Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756).

-« Lorsque, vers la fin du 15ième  siècle, on voulut rechercher la source de la misère espagnole, on trouva que les Juifs avaient attiré à eux tout l’argent du pays par le commerce et par l’usure. On comptait en Espagne plus de cent cinquante mille hommes de cette nation étrangère si odieuse et si nécessaire. (Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756)..

-« Vous êtes frappés de cette haine et de ce mépris que toutes les nations ont toujours eus pour les Juifs. C’est la suite inévitable de leur législation : il fallait, ou qu’ils subjuguassent tout, ou qu’ils fussent écrasés. Il leur fut ordonné d’avoir les nations en horreur, et de se croire souillés s’ils avaient mangé dans un plat qui eût appartenu à un homme d’une autre loi. Ils appelaient les nations –vingt à trente bourgades- leurs voisines qu’ils voulaient exterminer, et ils crurent qu’il fallait n’avoir rien de commun avec elles.! » (Voltaire  s’adressant à  son amie Madame du Chatelet, traductrice de Newton, dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756)..

- « Année 1096. La croisade ayant été prêchée en France avec plus de succès qu’à Plaisance, Gautier sans Avoir, l’ermite Pierre, et un moine allemand nommé Godelscald, prennent leur chemin par l’Allemagne, suivis d’une armée de vagabonds. 1097. Comme ces vagabonds portaient la croix et n’avaient point d’argent, et que les Juifs, qui faisaient tout le commerce d’Allemagne, en avaient beaucoup, les croisés commencèrent leurs expéditions par eux à Worms, à Cologne, à Mayence, à Trèves, et dans plusieurs autres villes; on les égorge, on les brûle: presque toute la ville de Mayence est réduite en cendres par ces désordres.» (Voltaire dans son essai, « Annales de l’Empire », 1754).

- « Année 1300.  Tous les juifs sont chassés d’Allemagne, et une grande partie est dépouillée de ses biens. Ce peuple, consacré à l’usure depuis qu’il est connu, ayant toujours exercé ce métier à Babylone, à Alexandrie, à Rome, et dans toute l’Europe, s’était rendu partout également nécessaire et exécrable. « (Voltaire dans son essai, « Annales de l’Empire », 1754).

-«  L’Hébreu… s’appropriait l’argent du marchand, en remerciant Dieu de ce qu’il lui avait donné le moyen de tromper un Arabe. » (Voltaire dans « Zadig, Histoire orientale », chapitre sur l’esclavage, 1747, imprimé à Amsterdam,  voir  Romans et Contes, Garnier,1960, 675pp. p.27).

-«  Il est vrai que du temps d’Alexandre (le Grand, le conquérant)  il y  avait dans un coin de la Phénicie un petit peuple de courtiers et d’usuriers, qui avait été longtemps esclave à Babylone. Il se forgea une histoire durant sa captivité,.. » (Voltaire dans  ses « Lettres d’Amabed », réponse de Shastasid à la  seconde lettre d’Amabed, Genève 1769,  voir   « Romans et  Contes », Garnier, 1960, 675 pp., p.429).

-« On fit venir un juif, à qui Candide vendit pour cinquante mille sequins un diamant de la valeur de cent mille, et qui lui jura par Abraham qu’il n’en pouvait donner davantage. » (Voltaire dans « Candide ou l’optimisme », 1775, chapitre vingt-septième, Romans et Contes, Garnier 1960, 675pp., p.214).

- « Il était tout naturel d’imaginer qu’après tant de désastres Candide marié avec sa maîtresse et vivant avec le philosophe Pangloss, le philosophe Martin, le prudent Cacambo, et la vieille, ayant d’ailleurs rapporté tant de diamants de la patrie des anciens Incas, mènerait la vie du monde la plus agréable; mais il fut tant friponné par les juifs qu’il ne lui resta plus rien que sa petite métairie. (Voltaire dans « Candide ou l’optimisme », 1775, chapitre trentième, Romans et Contes, Garnier 1960, p 218.).. 

 -« Tous les autres peuples ont commis des crimes, les Juifs sont les seuls qui s’en soient vantés.. » (Voltaire dans Lettres de Mummius à Cicéron, 1771).

- « Le prêtre de ce temple est un des ces Hébreux

Qui, proscrits sur la terre, et citoyens du monde,

Portent de mer en mer leur misère profonde,

Et d’un antique amas de superstitions

Ont rempli dès longtemps toutes les nations ».

(Voltaire dans le Poème « La Henriade ».1728,  Chant cinquième, vers 222-226, note : « C’était pour l’ordinaire des juifs que l’on se servait pour des opérations magiques. Cette ancienne superstition vient  des secrets de la Cabale dont les Juifs se disaient seuls dépositaires. Catherine de Médicis, la maréchale d’Ancre et beaucoup d’autres employèrent des Juifs à ces prétendus sortilèges. »).

-« Mais s’il était encore sur la terre un peuple ennemi de tous les peuples (allusion au peuple des  juifs) , qui pensât que Dieu, le père commun de tous les hommes, le tira par bonté du fertile pays de l’Inde pour le conduire dans les sables de Rohoba, et pour lui ordonner d’exterminer tous les habitants du pays voisin, nous déclarons cette nation de voleurs la nation la plus abominable du globe. » ( Voltaire dans son «  Epître écrite de Constantinople aux frères »,  tiré de « Facéties » tome II, ,, Œuvres complètes de Voltaire », tome soixantième, Société typographique, 1785, 312pp., p.29).

-« S’il était encore un petit peuple  (le peuple juif) qui s’imaginât que Dieu n’a fait le soleil, la lune et les étoiles que pour lui, que les habitants des autres globes n’ont été occupés qu’à lui fournir de la lumière, du vin et de la rosée, et qu’il a été créé pour mettre de l’argent à usure, nous pourrions permettre à cette troupe de fanatiques imbéciles de nous vendre quelquefois des cafetans (pelisses turques)  et des dolimans (nom d’un habit turc)  ; mais nous aurions pour lui le mépris qu’il mérite. » ( Voltaire dans Œuvres complètes de Voltaire », tome soixantième, Société typographique, 1785, 312pp. p.29).

-« Il est donc constant que leur loi les rendait nécessairement les ennemis du genre humain. Les Persans, les Phéniciens, les Babyloniens, les Egyptiens, les Indiens venaient de Noé comme les Juifs ; qu’est-ce que cela prouve, sinon que les Juifs haïssaient leurs frères ? »  (Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle »,Genève,1768, 110pp. chapitre XIV, « Que les Juifs haïssaient  toutes les Nations », ,p.46).

-« Il a beau dire que les Juifs ne haïssent que l’idolâtrie des autres Nations, il ne sait absolument pas ce qu’il dit. Les Persans n’étaient point idolâtres, & ils étaient l’objet de la haine juive. » Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle »,Genève,1768, 110pp. chapitre XIV, « Que les Juifs haïssaient  toutes les Nations », ,p.46).

-« Les Juifs ne commencèrent à  former leur Religion, telle qu’ils l’ont encore aujourd’hui, qu’au retour de la captivité de Babylone. Ils (des savants) s’obstinent dans l’idée que ces  Juifs, si longtemps esclaves et si longtemps privés d’une Religion nettement reconnue, ne pouvaient être que les descendants d’une  troupe de voleurs sans mœurs et sans lois. » (Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle »,Genève,1768, 110pp. chapitre XIV, « Sur un peuple à qui on a coupé  le nez et laissé les oreilles. » , ,p.97).

-« Il paraît à ces Critiques que les Hébreux n’avaient aucun droit sur ce pays de Canaan, et que s’ils en avaient, ils n’auraient pas dû mettre à feu et à sang un pays qu’ils auraient cru leur héritage. Ces audacieux Critiques supposent donc que les Hébreux firent toujours leur premier métier de brigands ; ils pensent trouver ces premiers témoignages de l’origine de ce peuple dans sa haine constante pour l’Egypte où l’on avait coupé le nez de ses pères, et dans la conformité de plusieurs  pratiques  Egyptiennes qu’il retint, comme le sacrifice de l Vache rousse, le Bouc émissaire, les ablutions, les habillements des Prêtres, la circoncision, l’abstinence du porc, les viandes pures et impures. » (Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle »,Genève,1768, 110pp. chapitre XIV, « Sur un peuple à qui on a coupé  le nez et laissé les oreilles. » , ,p.98).


128.D’Holbach
(1723-1789), philosophe français, d’origine allemande.

- « A chaque page de la Bible nous trouvons la rapine, la trahison, la rébellion, la fraude, l’usurpation, les violations les plus manifestes du droit de la nature et des gens autorisées et commandées aux Hébreux par la Divinité et ses interprètes. Les annales des Juifs nous montrent comme des amis de Dieu, comme des hommes selon son cœur, comme des Héros et des Saints, une foule de personnages que la saine morale nous ferait regarder comme des monstres souillés des cruautés les plus révoltantes et des crimes les plus affreux. »

-« Ose donc enfin, Europe, secouer le joug insupportable des préjugés qui t’affligent ! Laisse à des Hébreux stupides, à de frénétiques imbéciles, à des Asiatiques lâches et dégradés, ces superstitions aussi avilissantes qu’insensées. » (Paul Henri Thiry, baron d’Holbach dans sa traduction du livre anglais d’Anthony Collins « L’Esprit du Judaïsme ou Examen raisonné de la loi de Moïse et de son influence sur la religion chrétienne », Londres 1770).

 

129. Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), philosophe français natif de Genève qui dénonca les mensonges de la société et établit la supériorité de la conscience morale sur les calculs utilitaires.

«Votre Dieu n’est pas le nôtre, dirais-je à ses sectateurs. Celui qui commence  par se choisir un seul peuple et proscrire le reste du genre humain n’est pas le père commun des hommes ; celui qui destine  au supplice éternel  le plus grand nombre de ses créatures n’est pas le Dieu clément et bon que ma  raison m’a montré.» (Jean-Jacques Rousseau dans sa  « Profession de  foi du vicaire savoyard », chapitre de son livre «  l’Emile ou de l’Education », 1762).



130. Chateaubriand
(1768-1848), écrivain et ministre des affaires étrangères français

-« Remueur de tout, Napoléon imagina vers cette époque le grand Sanhédrin (conseil ou tribunal juif) : cette assemblée ne lui adjugea pas Jérusalem; mais, de conséquence en conséquence, elle a fait tomber les finances du monde aux échoppes des Juifs, et produit par là dans l’économie sociale une fatale subversion. »(Chateaubriand dans  ses « Mémoires d’outre- tombe »).

 

 
131
. Stendhal (1783-1842), écrivain français.

-« C’était le fils unique de ce fameux Juif célèbre par les richesses qu’il avait acquises en prêtant de l’argent aux rois, pour faire la guerre aux peuples. » ( Stendhal dans « Le Rouge et le Noir »,1830).


 

 




132. Louis-Philippe, comte de Ségur
(1753-1830), sénateur, général et historien français grand-maître des cérémonies du premier empire, aide de camp de Napoléon, sénateur et historien français. Il a laissé un tableau de la félonie et de l’inhumanité juive, touchant les vingt mille Français restés à Vilna, en Lituanie, malades, blessés et épuisés de fatigue.

-«  mais les juifs que nous avions protégés, repoussèrent les autres. Ils firent bien plus ; la vue de tant de douleurs irrita leur cupidité. Toutefois, si leur infâme avarice ,spéculant sur nos misères ,se fût contentée de vendre au poids de l’or de faibles secours, l’Histoire dédaignerait de salir ces pages de ce détail dégoûtant ; mais qu’ils aient attiré nos malheureux blessés dans leurs demeures pour les dépouiller, et qu’ensuite, à la vue des Russes, ils aient précipité par les portes et par les fenêtres de leurs maisons ces victimes nues et mourantes.. ;»  (le général de Ségur, au chapitre 3 de « Campagne de Russie.Mémoires »). 

 

133. Honoré de Balzac, 1799-1850), romancier français qui a laissé des portraits de juifs en France et aussi en Pologne et en Ukraine.

‘-« Au Moyen- Âge, la persécution obligeait les Juifs à porter des haillons pour déjouer les soupçons, à toujours se plaindre, pleurnicher, crier à la misère. Ces nécessités d’autrefois sont devenues pour toujours un instinct de peuple, un vice endémique.»  ( Balzac dans « Le Cousin Pons »).

-« Quant à Cracovie, c’est le cadavre d’une capitale, et, pour que rien n’y manque, les juifs, ces vers rongeurs, y sont restés. » ( Balzac dans sa Lettre sur Kiev », 1847, voir les Cahiers balzaciens, n°7,Paris, 1927).

 En aucun autre pays du monde, la nationalité juive ne s’est plus insolemment implantée comme une mousse dans un champ qu’en Pologne, et je comprends l’aversion que l’on prête à l’empereur Nicolas contre ce pouvoir usurpateur. ». » Balzac dans sa Lettre sur Kiev, 1847, voir les Cahiers balzaciens, n°7, Paris, 1927).

- « C’est toujours le désir de solidifier d’immenses richesses qui fait tourner le Juif en chrétien, le baptême est leur savonnette à vilain. »- (Balzac dans  la Lettre sur Kiev, 1847, voir les « Cahiers balzaciens », n°7, Paris, 1927).

 

134. Alexandre Dumas (1802-1870) d’ascendance grand-maternelle haïtienne et dont la dépouille repose au Panthéon, romancier populaire ,conteur et auteur de récits de voyage.

« A Livourne il alla chez un juif, et vendit cinq mille francs chacun quatre de ses plus petits diamants. Le juif aurait pu s’informer comment un matelot se trouvait possesseur de pareils objets ; mais il s’en garda bien, il gagnait mille francs sur chacun. » (Alexandre Dumas père dans « Le comte de Monte- Christo », chez Jules Rouff, Paris, première partie, chapitre 25, 1389pp. p.247)

-«  Ainsi, c’est en trahissant Dieu qu’il s’exerçait à trahir les hommes. » (Alexandre Dumas dans Mes Mémoires, Nouvelle édition en dix tomes, chapitre 254). 




 

135. Jules Michelet (1798-1874), historien.

-« Patients, indestructibles, ils (les juifs) ont vaincu par la durée. Ils ont résolu le problème de volatiliser la richesse ; affranchis par la lettre de change, ils sont maintenant libres, ,ils sont maîtres. »  (Michelet dans son Histoire de France).

 

 

136.  Pierre-Joseph Proudhon (1809-1867) socialiste français d’origine sociale modeste, qui refusa de servir de porte-parole à Karl Marx qu’il traita en juif, et reprocha mais aussi à l’Eglise chrétienne sa judaïsation, en rendant hommage, sur le point de la considération sociale et morale de Jésus, au Prophète de l’Islam.

-« Au-dessus des joueurs gros et petits, agiotant au jour le jour, - qui avec la probabilité plus ou moins grande d’un agio en sus de l’intérêt de ses fonds, qui avec la certitude finale de sa perte, - s’élèvent l’homme à millions et l’homme à idées, le juif Shylock et l’industrieux Figaro, ceux que l’union de leur fortune et de leur génie place à la tête de la spéculation. »  (Pierre-Joseph Proudhon, Manuel du spéculateur à la Bourse, 1857, p.124).

- « Quel est le vrai propriétaire, à votre avis, du détenteur nominal, imposé, taxé, gagé hypothéqué ou du créancier qui perçoit le revenu ? Les prêteurs juifs et Bâlois sont aujourd’hui les vrais propriétaires de l’Alsace ; et ce qui prouve l’excellent jugement de ces prêteurs, c’est qu’ils ne songent nullement à acquérir. Ils préfèrent placer leurs capitaux ». (Système des contradictions économiques ou philosophie de la misère, 1846, tome I).

-« Le judaïsme a infesté le christianisme » (Carnets de Proudhon, à la date du 24 mai 1847).

-«  ..des juifs qui sont éparpillés sur la surface du globe, dont le roi actuel est Rothschild, peuple sangsue, peuple sans territoire, sans agriculteur, sans loi, sans culte, sans gouvernement, n’adorant jamais que Jéhovah c’est- à –dire l’Egoïsme , ou Mammon, c‘est-à-dire l’argent. » (« Carnets » de Proudhon, 23 décembre 1847, éditions Rivière, p.335)

- « Juifs. Faire un article contre cette race, qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. " (Proudhon dans ses Carnets n°6, 22 décembre 1847, édités par Marcel Rivière, volume second,1961, p.337).

- « Quand Crémieux parle à la tribune, sur une question où le christianisme est engagé, directement ou indirectement, il a soin de dire : votre foi, qui n'est pas la mienne ; votre dieu, votre Christ, votre évangile, vos frères du Liban. Ainsi font tous les Juifs ; ils sont d'accord sur tout avec nous sur tous les points, à tant qu'ils peuvent en tirer parti ; mais ils ont toujours soin de s'exclure - ils se réservent ! Je hais cette nation". (Proudhon, dans ses Carnets)

-« Dans les foires et marchés, on vend et on achète des denrées en nature ; il y a livraison matérielle des objets. A la Bourse, rien de pareil: ni marchandises, ni échantillons. Les conventions s’établissent sur des titres, tels que lettres de change, connaissements, actions de chemins de fer, obligations etc. C’est la sublimation ou quintessence du commerce. Aussi les juifs ont-ils été les créateurs des Bourses chez les nations modernes.( Proudhon, « Manuel du spéculateur à la Bourse », 1857 p.44).

-"Le Juif est par tempérament anti-producteur, ni agriculteur, ni industriel, pas même vraiment commerçant. C'est un entremetteur, toujours frauduleux et parasite, qui opère, en affaires, comme en philosophie, par la fabrication, la contrefaçon, le maquignonnage. Il ne sait que la hausse et la baisse, les risques de transport, les incertitudes de la récolte, les hasards de l'offre et la demande. Sa politique en économie est toute négative ; c'est le mauvais principe. Satan, Ahriman (force du mal dans l’ancienne religion des Iraniens), incarné dans la race de Sem" (Proudhon, « Césarisme et Christianisme », 1860)..

-« Ce que Mahomet sut dire, trois siècles plus tard avec tant de grandeur et de simplicité, sans anéantir la spéculation religieuse, théosophique et morale : Dieu est Dieu, et Mahomet est son prophète, l’Eglise rassemblée à Nicée ne pouvait-elle le dire de Jésus, comme le voulait, comme le demandait Arius ? L’Eglise judaïsée, fanatique, ambitieuse, pleine d’orgueil et d’intolérance, ne sut ni comprendre sa position, ne se poser dans la hauteur et la largeur de la révolution qu’elle dirigeait. Elle ne songea qu’à excommunier ceux qui lui déplaisaient.. » Proudhon, « Césarisme et Christianisme, tome second, 1884 », p.221).

-« il semblait que la solution du problème du prolétariat fût simplement affaire de prédication et de propagande ; que les Juifs et les Philistins, suffisamment sermonnés, évangélisés, allaient se dessaisir spontanément, se faire nos chefs de file et nos commis pour l'organisation de l'égal- échange. » (Proudhon, « Théorie de la propriété », 1866, préface).



137. Auguste Blanqui,
 (1805-1881) socialiste et franc-maçon qui a laissé cette phrase célèbre pour marquer son désappointement devant une démocratie purement formelle, consacrant toute liberté aux nouveaux maîtres juifs de l’économie et de la presse.

"le suffrage universel, c'est l'intronisation définitive des Rothschild, l'avènement des juifs » (Auguste Blanqui, dans le journal « Candide », fondé en mai 1865 par Gustave Tridon).

-« Car il est temps de le dire, le prétendu culte, chez les Juifs, de Dieu unique, créateur du ciel et de la terre, n’est qu’une fausseté historique des plus grossières. Jéhovah, le dieu national, n’est autre que l’idole ordinaire de toutes les peuplades sémitiques, le Moloch d’airain, au ventre creux et rougi, qui consommait vivants tous les premiers nés de la populationBien loin d’avoir été cet ennemi acharné de Baal qu’on s’imagine, d’ après la Bible, il était Baal, lui-même le Veau d’or, ou plutôt le taureau d’airain chauffé à blanc qui engloutissait les victimes vivantes. » (Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques »  Avertissement page 11).

" Cet empire juif prédit par les prophètes, dont la bourse est le temple et le trois pour cent le prophète ? Le monstre de l’ère moderne, l’exploitation, fait remonter ses titres jusqu’au judaïsme qui voue Cham à l’esclavage et contemple dans les nations sa proie future. "  (Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques »  Avertissement page 11).

« Je le sais, c’est manquer de vertu que de dire franchement son opinion sur la question juive ; on vous abandonne tous les autres Sémites, pieds et poings liés, mais ne touchez pas aux Juifs : n’y touchez pas sous peine de vous heurter à la foule des préjugés et des intérêts.. (Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques »  Introduction, p.10).

-« Jéhovah est un être profondément méchant et satanique. » (Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques »  chapitre 2, p.13).

-« tout homme qui étudie sans crainte et sans partialité l’histoire des Hébreux se convainc facilement de la fixation tardive de leur culte.»  (Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques », Bruxelles, 1884,p.40).

- « Le Lévitique, l’Exode, les Nombres, etc. parlent d’odeurs suaves pour Jehovah. Les Juifs flattent ce goût délicat pour la bonne chère et nourrissent des mets les plus confortables ce monstre dévorant dont les bonnes grâces ne s’acquièrent que par la satiété. » (Blanqui et Tridon, dans « Du « Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques », Bruxelles, 1884 chapitre IV, 1884, p.134).

- « Jusque là ils n’étaient qu’une bande de brigands guettant pour s’y précipiter à la première occasion, les villes commerçantes du littoral. (livre des Juges, chapitre 18, verset 7). Ils n’avaient alors pas plus de lettres que de moralité, pas plus de lois que de forgerons et de législateurs, sauf pourtant la loi fidèlement observée d’immoler ses enfants. » (Blanqui et Gustave Tridon co-auteurs de « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques », Bruxelles, 1884 p.104).

138.  Toussenel (Alphonse)  (1803-1885 mort  à Paris) est connu pour avoir écrit "Les juifs rois de l’époque. Histoire de la  féodalité  financière"  et aussi  sur "l’Esprit des bêtes" . Il était ornithologue et disciple de Fourier en matière de socialisme.

 -" Monopole pour monopole, lequel vaut mieux, du monopole juif dont tous les profits rentrent dans la caisse des Juifs au grand préjudice du peuple qui travaille et qui souffre, ou du monopole de l’Etat dont tous les profits rentrent dans la caisse du trésor, pour se répandre, de çà de là sur le peuple…? "  (Toussenel cité par Drumont  en exergue au chapitre III "La conquête juive" de "La France juive devant l’opinion", 1886, p.71).

139.  Renan  (Ernest) (1823-1892)  breton, ancien séminariste,   philosophe et professeur d’hébreu au Collège de France,  qui séjourna avec sa sœur Henriette, laquelle mourut à Byblos en 1861, au Liban et en Syrie. Il a étudié,  principalement à la suite des pionniers allemands come Strauss,  l’authenticité des Evangiles et des écrits apostoliques, en montrant d’abord  une antipathie aux juifs qui s’est transformée progressivement en soumission hypocrite et en accroissant une  hostilité maçonnique antiislamique  coloniale.

-« ../…il faut avoir compris à quel point le judaïsme avait pénétré toute la partie orientale de l’empire romain. « Ils ont envahi toutes les cités, dit Strabon (géographe grec cité par l’historien juif Josèphe, Antiquités juives, 14,7,2) et il n’est pas facile de citer un lieu du monde qui n’ait accueilli cette tribu, ou pour mieux dire, « qui ne soit occupé par elle » (l’expression est du géographe grec Strabon) » (Ernest Renan dans « L’Antéchrist », 1873, chapitre 11),

-«  Le Juif, jusqu’à notre temps, s’insinuait partout en réclamant le droit commun ; mais en réalité le juif n’était pas dans le droit commun ; il gardait son statut particulier ; il voulait avoir les garanties de tous, et par-dessus le marché ses exceptions, ses lois à lui. Il voulait les avantages des nations, sans être une nation, sans participer aux charges des nations. Aucun peuple n’a jamais pu tolérer cela. » (Ernest Renan, dans L’Antéchrist, 1873, chapitre 11).

-« Il n’est pas juste de réclamer les droits de membre de la famille dans une maison qu’on n’a pas bâtie, comme font ces oiseaux qui viennent s’installer dans un nid qui n’est pas le leur, ou comme ces crustacées qui prennent la coquille d’une autre espèce. «  (Renan cite en note : « Certains docteurs (juifs) avouent naïvement que le devoir d’Israël est d’observer la Loi, et qu’alors Dieu fait travailler le reste du monde pour lui » (voir Talmud de Babylone, traité Berakoth, 35,b) (Ernest Renan, dans L’Antéchrist, 1873, chapitre 11).

-« La sentence ( prononcée par les juifs) était écrite. ; on ne cherchait que des prétextes. Jésus le sentait et ne cherchait pas une défense inutile. Au point de vue du judaïsme orthodoxe, il était bien vraiment un blsphémateur, un usurpateur, un destructeur du culte établi or ces crimes étaient punis de mort par la loi (Lévitique, XXIV, 14 et suiv. ;.Deutéronome, XIII 50-54). D’une seule voix l’assemblée le déclara coupable de crime capital. Les membres du conseil qui penchaient secrètement vers lui étaient absents ou ne votèrent pas (Luc, XXIII, 50-54). Ernest Renan, dans « Vie de Jésus », 1863, 549pp, 13ème édition 1867, chapitre XXIV, » Arrestation et procès de Jésus », p.410).

-« Ce ne furent donc ni Tibère, ni Pilate qui condamnèrent Jésus. Ce fut le vieux parti juif ; ce fut la loi mosaïque» (Renan dans sa « Vie de Jésus »,1863, 13ème édition 1867, 549pp., chapitre XXIV,p. 424).

-« Mais les nations ont leur responsabilité comme les individus. Or, si jamais crime fut le crime d’une nation (juive), c’est la mort de Jésus. Cette mort fut « légale », en ce sens qu’elle eut pour cause première une loi qui était l’âme même de la nation. » Renan dans sa « Vie de Jésus »,1863, 13ème édition 1867, 549pp., chapitre XXIV,p. 424-425).

- « Une pensée du moins que Jésus emporta de Jérusalem, et qui dès à présent apparaît chez lui enracinée, c’est qu’il ne faut songer à aucun pacte avec l’ancien culte juif…A partir de ce moment, ce n’est plus en réformateur juif, c’est en destructeur du judaïsme qu’il se pose. » Renan dans sa « Vie de Jésus »,1863, 13ème édition 1867, chapitre XIII, 549pp., p.230).

-« ..ce genre particulier de méchanceté dédaigneuse et sournoise qui caractérise la politique juive » (Renan dans sa « Vie de Jésus »,1863, 13ème édition 1867, 549pp chapitre XXII, « machination des ennemis de Jésus »,p.378).

 

140. George Sand (1804-1876), écrivain français, amie du compositeur et pianiste Chopin

-« Les nobles sont  riches quant aux fonds, indigents quant aux revenus, et ruinés grâce aux emprunts. Les juifs qui sont nombreux, et riches en argent comptant, ont toutes les terres des chevaliers en portefeuille, et l’on peut dire que de fait l’île leur appartient. » (George Sand dans « Un Hiver à Majorque », 1842).

-«  Moi, je vois dans le Juif errant la personnification du peuple juif, toujours riche et banni au Moyen Age, avec ses immortels 5 sous, qui ne s’épuisent jamais, son activité, sa dureté de cœur pour quiconque n’est pas de sa race, et en train de devenir le roi du monde et de retuer Jésus- christ, c’est-à-dire l’idéal. Il en sera ainsi par droit de savoir faire, et dans 50 ans la France sera juive. Certains docteurs israélites le prêchent déjà. Ils ne se trompent pas. » (George Sand dans Lettre à Victor Borie, 16 avril 1857).

 

141. Arthur comte de Gobineau (1813-1882), Historien et poète français, diplomate et admirateur de l’Iran, anticolonialiste et défenseur de l’Islam

- « La nouvelle Jérusalem (après l’exil à Babylone et en Perse) n’eut jamais  de sentiment national ; elle crut en avoir un parce qu’elle souffla le fanatisme et l’antipathie. L’orgueil est, à l’occasion, un véhicule pour les peuples comme pour les individus, mais il faut devant lui quelques qualités pour qu’il les mette en branle, et les Juifs manquaient des plus essentielles  en matière politique. De là la complète nullité du second temple, qui ne fut pour les Juifs de l’univers qu’un lieu  idéal de ralliement auxquels ils ne se rattachaient pas non plus que les Arméniens actuels au  monastère d’Etj-Miadzin, ni les Hindous à Bénarès. On se laisse aller volontiers de nos jours à prendre des phrases pour des faits ; les résultats effectifs restent cependant les mêmes ». (Gobineau dans son « Histoire des Perses », tome Ier, livre III, 1869).

- " Il est inadmissible que l'univers ait été créé pour l'histoire du peuple juif et ait tourné autour d'une petite nation obscure et dont l'esprit était particulièrement limité. Les Juifs sont fort intéressants dans les annales du monde. Mais ce n'est pas tout, et le reste n'a pas été fait pour eux. ." ( Gobineau, « lettre de Stockholm, 30 novembre 1873 à sa soeur Caroline, mère Bénédicte en religion, abbesse de Solesmes, dans le premier tome de la « Correspondance 1872-1882 », 1958, Mercure de France, p.86).



142. Guy de Maupassant
(1850-1892), écrivain français.

-«  Oh, qui nous débarrassera du Salon, scie annuelle, éteignoir des personnalités, grand bazar où trafique la juiverie d’art ? (Maupassant dans « Notes d’un démolisseur », Gil Blas, 17 mai 1882).

-« Il était devenu en quelques jours, un des maîtres du monde, un de ces financiers omnipotents, plus forts que des rois, qui font courber les têtes, balbutier les bouches et sortir tout ce qu’il y a de bassesse, de lâcheté et d’envie au fond du cœur humain. Il n’était plus le juif Walter, patron d’une banque louche, directeur d’un journal suspect, député soupçonné de tripotage véreux. Il était monsieur Walter, le riche Israélite » (Maupassant dans « Bel Ami » 1885).

- « A Bou Saada, on les voit accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe, comme l’araignée guette sa proie. . Les chefs, caïds ou bachagas, tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l’Arabe. » (Guy de Maupassant dans le récit de son séjour en Algérie, « Au Soleil », 1887).
 


143. Les
frères Goncourt,
Edmond (1822-1896) et Jules (1830-1870), écrivains français qui ont donné leur nom à un prix littéraire annuel.

-«Songe-t-on qu’au jour d’aujourd’hui nous avons soixante- huit préfets et sous-préfets juifs et que cette prépotence dans l’administration n’est rien auprès des petits conseils sémitiques, en permanence dans chaque cabinet de chacun de nos ministres ? et dire que nous devons le bienfait de cette domination judaïque au  grand Français Gambetta, que sur le souvenir de son physique, je continue à croire un Juif » (Et Goncourt ne se trompait pas, car Léon Gambetta était Juif de Cahors,  dont le père,converti au catholicisme,  était venu de Gènes). (Les Goncourt dans leur « Journal, Mémoires de la vie littéraire, 1888-1896 »)

-« De son enfance, il lui revenait ce qui l’avait bercée, les malédictions de la France de l’Est, des paysans de l’Alsace et de la Lorraine, les deux pays de sa mère et de son père, les deux provinces où l’usure a livré une partie du sol aux juifs. Et de ces souvenirs, de ces impressions, de ces instincts, il avait fini par se lever en elle l’idée obstinée, irréfléchie, que tout ce qui était juif, homme ou femme, était mauvais et marqué du signe de nuire, apportait aux autres de la fatalité, et faisait inévitablement le malheur et la ruine de toux ceux qui s’en laissaient approcher. » (Edmond et Jules de Goncourt, dans leur roman de mœurs « Manette Salomon », 1866, nouvelle édition, Paris, 1906,  Bibliothèque-Charpentier,444p ., p. 291 ).

-« Car Manette, comme une femme et comme un juive, ne jugeait la valeur et le travail d’un homme qu’à cette basse mesure matérielle : l’achalandage et le prix vénal de ses œuvres. Pour elle, l’argent an art était tout, prouvait tout. Il était la grande consécration  apportée par le public. Aussi travaillait-elle  infatigablement à mettre dans  la carrière de Coriolis la grande tentation de l’argent. » (Edmond et Jules de Goncourt, dans  « Manette Salomon », 1866, nouvelle édition, Paris, 1906, Bibliothèque-Charpentier, 444p, ch.143, p.409).

-« Elle se confiait aux circonstances, aux hasards favorables, à la Providence de l’imprévu, à ces pouvoirs mystérieux qui semblent encore, aux héritiers du peuple d’Israël, chargés de mener à bien leurs affaires ; elle se confiait à l’avenir que fait aux Juifs le Dieu des Juifs. Comme toutes ses pareilles, elle avait ce restant de croyances, la foi insolente dans sa chance, la certitude religieuse de son bonheur, de l’arrivée de tout ce qu’elle désirait. « Moi d’abord,- disait-elle tranquillement, -je suis d’une religion où tout réussit. » (Edmond et Jules de Goncourt,  dans « Manette Salomon », 1866, nouvelle édition, Paris,  1906, Bibliothèque Charpentier, ch.108 p.328).



144.
Henri-Roger Gougenot des Mousseaux (1805-1876) écrivain catholique français qui fut fait chevalier par le Pape Grégoire XVI pour ses travaux sur la démonologie et les sciences occultes, mort d’une chute de cheval, probablement d’un attentat.

-« Singulière audace, en vérité que l’audace du Juif, qui, faisant marcher devant lui, comme la colonne de ténèbres du désert, nous ne savons quel prestige d’intimidation, lève la main non seulement contre la liberté de la presse, mais contre la liberté même de l’histoire, aussitôt qu’il y sent des points qui le blessent, et qui, se pavanant dans toute la jactance et le mauvais goût du parvenu, se pose en effronté champion de la licence partout où, militant à son profit, elle mine, renverse et bouleverse, les institutions des peuples chrétiens. » (Gougenot des Mousseaux dans « Le Juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens » , Plon,1869).



145. Adolphe Thiers
(1797- 1877) historien, homme d'Etat, Premier Président de la Troisième République.

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-«  On se mit à dépouiller les palais, les couvents, les riches collections. Des juifs à la suite de l'armée achetaient à prix vil les magnifiques objets que leur livraient les déprédateurs. Le gaspillage fut révoltant. » (Adolphe Thiers racontant le pillage de Rome sous la conduite du juif Massena, dans son Histoire de la Révolution Française » en 10 tomes ( 1823-1827), septième édition, tome neuvième, chapitre XII, Paris 1838,pp.386-387).

 


146. Horace de Viel Castel, mémorialiste français, conservateur du Louvre a brossé un tableau de l’empire juif que fut celui de Napoléon III.

-«  Fould ((Achille Fould (1800-1867) banquier et ministre juif de Napoléon III, fondateur de la Banque d’Algérie, fils du juif de Metz, Berr Lion Fould, Fould signifiant de Fulda en Allemagne) faisait très fort l’important, ce renard juif cherche à mettre le pied sur toutes les têtes. Pour obtenir sous le nom de son frère la fondation de la banque du Crédit foncier, il a longtemps répété à l’Empereur : «  Il faut absolument que Votre Majesté s’affranchisse de la tutelle de Rothschild qui règne malgré vous. » L’Empereur que ce mot de tutelle blessait ne demandait pas mieux, mais il cherchait le moyen, et Fould le lui laissait chercher. Enfin, un jour, il a proposé le Crédit Foncier qui a été accepté et voilà comment les Fould ont réalisé un bénéfice de dix millions. » (Horace comte de Viel Castel, 10 janvier 1853, Mémoires sur le règne de Napoléon III ,1857-1864, Robert Laffont,2005, 1128p.,p.243)

- « il résulte que l’astre régnant aujourd’hui à la cour est Fould et qu’il faut attendre la fin de l’engouement de l’Empereur pour avoir justice contre les injustices de cet homme. Il est vraiment honteux qu’un mauvais Juif taré, banqueroutier et mal vu par tous, soit le bras droit de l’Empereur. Ce Juif fait l’homme à bonnes fortunes, il prend des airs importants, et il y a de telles lâchetés autour de lui que de jeunes et jolies femmes consentent à coucher avec cet échappé des synagogues.Depuis que je suis à même de voir les Juifs de près, je comprends les édits de nos rois qui les bannissaient. Plus que jamais nous sommes aujourd’hui leur proie, l’argent de la France est entre leurs mains. Les Rothschild, Pereire, Fould et le petit Avigdor se partagent les concessions de chemins de fer, de canaux ; il n’y en a que pour eux ; lorsqu’il sera trop tard, on verra le danger de les avoir faits, par leurs richesses, plus puissants que l’Etat. » (Horace comte de Viel Castel, 19 août 1853, « Mémoires sur le règne de Napoléon III , 1857-1864 », Robert Laffont, 2005, 1128p., p.297).

-« Le ministre des Affaires Etrangères est un Polonais bâtard de Napoléon Ier et le ministre d’Etat est un juif banqueroutier qui par son fils a la main dans toutes les grandes affaires de crédit. L’Empereur se réveillera un jour, il faut l’espérer, pour la France et les Français. » (18 août 1856, ouvrage cité, p.503).

- « On promène en ce moment en Algérie une pétition qui, disent certains journaux, se couvrent de signatures, pour demander à l’Empereur de replacer Son Altesse Impériale le prince Napoléon à la tête du ministère de l’Algérie et des Colonies. Les fabricateurs de cette pétition s’étendent longuement sur ce que le prince a fait d’utile pendant son ministère : les juifs appelés dans les conseils généraux, etc. Les juifs doivent être à la tête de cette manifestation ; il manquait au prince Napoléon désavoué par l’armée de Crimée et par celle d’Italie, un peu honni par tout le monde, d’être patronné par les juifs. » (Horace de Castel Viel, dans son journal, le 3 septembre 1859, p.821).

 

147. Edouard Drumont (1844-1917) écrivain parisien, auteur de « La France juive »1886.

-«  Ce que je voudrais indiquer dans cette œuvre qui est un travail de rigoureuse analyse, c’est la différence qui existe entre la solidarité  du Juif et la charité du chrétien. Les chrétiens ouvrent les bras tout grands à toutes les infortunes, ils répondent à tous les appels, mais  ils ne se tiennent pas entre eux. Habitués, ce qui est assez naturel, à se considérer comme chez eux dans un pays qui leur appartient, ils n’ont point l’idée de se former en rang serré pour résister au Juif. Le Juif en a donc facilement raison en les frappant isolément. » (Drumont dans « La France juive », 1886).

 Le seul auquel la Révolution (française) a profité est le Juif. Tout vient du Juif, tout revient au Juif. » (Drumont dans la « France Juive », 1886).

- « Un homme du peuple, un chef socialiste qui aura refusé d’imiter ses camarades et de se laisser subventionner, comme eux, par la Synagogue, reprendra notre campagne (politique) ; il groupera autour de lui ces milliers d’êtres réveillés, instruits par nous, ces spoliés de toutes les classes, ces petits commerçants ruinés par les grands magasins, ces ouvriers de la ville et des champs écrasés sous tous les monopoles, auxquels nous avons montré où était l’ennemi. » (Drumont dans « Le Testament d’un Antisémite », préface, p.X.)

- « En fait, l’anarchiste est le successeur de Rothschild et, sinon son légataire universel, du moins son héritier présomptueux. Il procède du même principe que les juifs, en ce sens qu’il supprime de son entendement tous les scrupules qui retenaient les hommes d’autrefois ; il se met en dehors des principes et des conventions qui liaient jadis les hommes entre eux et constituaient le pacte social. » Édouard Drumont, dans « La Fin d’un monde » 1889.)

-« Devant le mot : Juifs, chacun fait un peu l’enfant. » (Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion »1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308pp. p.122).

-« J’ajoute que les Judaïsant, comme le comprenait très bien l’Espagne, les affiliés au système juif sont plus âpres encore et moins scrupuleux, s’il est possible, que les Juifs.Le Juif préfère écorcher sans faire crier. » (Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion »1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308pp.,p.128).

-« Ce qui est certain, c’est que le système est juif, c’est que la civilisation juive a remplacé la civilisation chrétienne. » (Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion »1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308pp.,p.128).

-« Au lieu d’aller faire masscrer des milliers d’hommes pour essayer de prendre Berlin, nous nous contenterons de reprendre simplement Paris aux Juifs  d’Allemagne qui l’ont conquis.Nous n’égorgerons pas nos ennemis, nous les dégorgerons. » (Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion »1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308pp., p.159).

-« Grâce au génie essentiellement confusionniste du Juif, qui excelle à mettre chaque chose hors de sa place… » ( Edouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion », 1886,  chapitre IV, « L’escrime sémitique », 308pp.,p.247).

-« Je suis né avec  des instincts obligeants, et c’est l’opiniâtreté des Juifs à nous faire du mal qui seul m’a rendu violent. » ( Edouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion », 1886,  chapitre IV, « L’escrime sémitique », 308pp.,p.252).



148. Maurice Joly
(1829-1878), fonctionnaire franc-maçon du ministère de l’Intérieur ; participa à l’insurrection de la Commune de Paris, où il tira sur le général Trochu, et acheva sa vie par suicide (ou assassinat déguisé) ; il fit paraître à Bruxelles ,en 1864, -( ce qui lui valut 18 mois de prison à Paris. ll  en fut tiré grâce à l’avocat juif franc-maçon Isaac Moïse dit Adolphe Crémieux ( 1796-1880) cofondateur de l’Alliance Israélite universelle (1860) qui lui confia la rédaction du journal « « Le Palais »),  il fit donc paraître une satire de Napoléon III imitée en partie par le rédacteur juif, natif d’Ukraine Achar Hirsch Ginsberg, ou Achad Aham  (1856 - 1927), qui participa au Congrès de Bâle ( 29 août 1897) des Protocoles des sages de Sion que la propagande juive fait d’une part interdire de diffusion, d’abord sous peine de mort en Russie pendant la guerre civile, puis à 10 ans d’emprisonnement, et d’autre part accuse de fausseté.

-« De la lassitude des idées et du choc des révolutions sont sorties des sociétés froides et désabusées qui sont arrivées à l’indifférence en politique comme en religion, qui n’ont plus d’autre stimulant que les jouissances matérielles, qui ne vivent plus que par l’intérêt, qui n’ont d’autre culte que l’or, dont les mœurs mercantiles le disputent à celles des Juifs qu’ils ont pris pour modèles>.( Maurice Joly dans « Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu ou la politique de Machiavel au XIXème siècle par un contemporain, Bruxelles,1864).

 

149. Jules Verne (1828-1905), écrivain d’anticipation français.

-« . On verra le sol passer peu à peu de la race indigène à la race étrangère. Faute d’être remboursés de leurs avances, les Juifs deviendront propriétaires  des belles cultures hypothéquées à leur profit, et si la Terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de la géographie transylvaine (roumaine). » (Jules Verne dans « Le Château des Carpates », 1889).

-« D’ailleurs quoiqu’il fût  juif d’origine, il se faisait mahométan dans les provinces mahométanes, lorsque son profit l’exigeait, chrétien au besoin en face d’un catholique, et il se fût fait païen pour gagner d’avantage. » (Jules Verne dans «  Hector Servadac », 1874-1876).

 

150. René de la Tour du Pin (1834-1924) sociologue français qui combattit l’individualisme, et était très apprécié par le général de Gaulle.

-« « L’aristocratie historique a été la première atteinte par la lèpre judaïque, - car il faut bien nommer cette lèpre par ce qui la caractérise .Elle a été entraînée par ses besoins de faste dans le culte du veau d’or. (La Tour du Pin dans « Vers un ordre social chrétien », 1907, chapitre III « Démocratie contre ploutocratie », Conférence à l’Action Catholique, août 1894.)

- « La révolution (française) avait ainsi conduit le peuple juif à la conquête du droit religieux en laïcisant la société ; elle l’avait conduit à la conquête du terrain politique en faisant table rase du droit historique ; la conquête du terrain économique restait à faire. Ce fut l’ouvrage de ce siècle. Le principe commun, c’est l’individualisme, c’est-à-dire la doctrine qui affranchit l’individu de tout lien avec la société autre que ceux de l’Etat. Dès lors l’exaspération de ceux-ci devenait inévitable et l’on se trouve bien en présence de l’antique doctrine juive, qui ne faisait de l’homme que l’usufruitier passager de la terre, au lieu de voir dans celle-ci le prolongement du foyer et le soutien de la famille. La Tour du Pin dans « Vers un ordre social chrétien », 1907, p.341, chapitre IV, « La question juive et la révolution sociale», le 26 octobre 1898).



151. Romain Rolland
(1866-1944),écrivain français et  musicien

-« Je ne croirai jamais un peuple tout à fait civilisé tant qu’il se nourrira de la Bible (juive). » (Romain Rolland  dans « Jean-Christophe », tome VII, « Dans la maison », 2ème partie, 1928).



152. André Gide
(1869-1951) écrivain français anticolonialiste.

 Blum considère la race juive comme supérieure, comme appelée à dominer après avoir été longtemps dominée, et croit qu’il est de son devoir de travailler à son triomphe, d’y aider de toutes ses forces. Sans doute entrevoit-il le possible avènement de cette race. La solution de maints problèmes sociaux et politiques. Un temps viendra, pense-t-il, qui sera le temps du Juif ; et dès à présent, il importe de reconnaître et d’établir sa supériorité dans tous les domaines, dans toutes les branches de l’art, du savoir et de l’industrie. » (André Gide dans son « Journal 1887-1925 », 24 janvier 1914)..



153. Les frères Jérôme et Jean Tharaud
(1874 et 1877- 1953-1952) de l’Académie française, auteurs de récits de voyage, membres de l’Académie française.

-« Je note pour mémoire que la Kredit-Anstalt (Etablissement de crédit viennois), qui n’avait rien de social-démocrate, avait pourtant un trait commun avec l’organe officiel du Parti, l’Arbeiter-Zeitung  (Journal des Travailleurs): du plus petit employé jusqu’au plus haut directeur, tout le personnel était juif- ce qui montre qu’à Vienne comme ailleurs, Israël avait trouvé le moyen de s’établir sur les deux positions contraires, socialisme et capitalisme, et que dans l’une comme dans l’autre, c’était lui qui commandait. »(Les frères Tharaud dans « Vienne la rouge »  Plon,934, p.69).

 

154. Paul Morand (1888-1976), écrivain et diplomate, membre de l’Académie française.

-« Il n’y a d’ailleurs pas ici un quartier juif, mais cinq ou six .New York est la plus grande ville juive de la terre ; on compte près de deux millions d’Hébreux. Il y a là des juifs allemands, des juifs espagnols et portugais, de juifs du Levant, de Hollande, de Galicie, de Hongrie, de Roumanie, d’Ukraine ; il y a là les Israélites milliardaires de la Cinquième Avenue, les Israélites millionnaires de Riverside Drive, les Israélites pauvres de Harlem, du Bronx ou de Brooklynn. » (Paul Morand dans son lovre « New York », Paris, 1930, Flammarion, p.83)

-« Le vieux ghetto est celui d’Henry, d’Allers, de Rivingstone Street, pareils à ces « rues-aux-juifs » du Moyen- Âge. Cette population grouillante, crasseuse, prolifique et sordide qui a été maintes fois décrite sur le mode tragique et comique, ô amis Tharaud, qu’attendez-vous pour lui rendre visite ? Il y a bien quelques vrais Hongrois, Russes, Roumains ou Polonais en Amérique, mais en général, sous ces étiquettes européennes, se cachent surtout des juifs. ». (Paul Morand dans son lovre « New York », Paris, 1930, Flammarion, p.83) 

 

 

155. Marcel Jouhandeau (1888-1979), écrivain .

-« Les emblèmes nationaux ont laissé la place à l’étoile de David et nous en subissons le joug. » (Jouhandeau dans la  postface d’après-guerre à son Péril juif  1938 parue sans date après sa mort).

- « Le bluff et le mensonge juif ne datent pas d’hier : du christianisme  aux chambres à gaz en passant par le Journal d’Anne Frank et par Chagall (peintre juif), cette race se distingue par son incroyable imposture et ses dons à démolir les âmes non juives, à les complexer à mort. » (Jouhandeau dans la  postface d‘après-guerre à son Péril juif,1938). 

-« Parce qu’ils ont de l’argent, les Juifs dominent la presse. Dans les organes qu’ils n’ont pas achetés ou qu’ils n’ont pas créés eux-mêmes pour les besoins de leur cause, ils ont des intérêts énormes qui les font craindre, aussi ne peut-on y refuser tout ce qui leur est favorable et on n’y publiera jamais ce qui leur est hostile.» (Jouhandeau dans la  postface d’après- guerre à son Péril juif,  1938). 

-« Comme je le prévoyais en 1938, la victoire de 1945, c’est-à-dire  la victoire des Juifs a transformé le Français en  une sorte de bavard  ahuri, gibier de toutes les  humiliations, de toutes les lâchetés, n’applaudissant que le Juif, ne se réjouissant que de sa propre mort. Même l’instinct du territoire, l’instinct de conservation ont disparu. » (Jouhandeau dans la  postface d’après- guerre à son « Péril juif » édité en 1938).

 

156. Robert Brasillach (1909-1945), ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris, de famille catalane, grand écrivain, journaliste et  résistant contre l’occupation juive de son pays, fusillé sur leur ordre, Cette exécution d’un esprit aussi brillant et courageux, après un procès bâclé en quelques heures eut lieu malgré les demandes de grâce présentées par Paul Valéry, Albert Camus, François Mauriac se heurtant à l’impuissance de De Gaulle même.au fort de Montrouge le 6 février 1945. Le fait que Brasillach ait vu les fosses de Katyn en Pologne où des milliers d’officiers avaient été découverts assassinés sur ordre des juifs soviétiques qui en firent retomber la faute aux Allemands, a pesé dans la volonté d’éliminer Brasillach, mais ce fut avant tout la fin désirée d’un homme pur, qui vivait pour l’idéal. Degrelle, devant nous, l’estimait comme le seul en France qui fût sans faille !

- « Pour moi, mon pays était vaincu, toutes les tentatives de redressement mesquines, larmoyantes, les socialistes maîtres de la nation, les Juifs partout. » " (Brasillach dans "Les Sept Couleurs"-(Journal du 20 octobre 1935) , 254pp. p.97,coll. poche, numéro 1492)..

- «M. Bergery a déclaré que les Juifs étaient des hommes comme les autres, mais que lorsque sur  dix Français dans une administration, huit étaient Juifs, les Juifs n’étaient pas des Français comme les autres. C’est là, en effet, une part importante du problème » . ( Robert Brasillach dans l’éditorial du numéro spécial de l’hebdomadaire « Je suis partout le grand hebdomadaire de la vie mondiale », 17 février 1939, intitulé « Les Français devant les Juifs »).

-« J’ai donné des leçons à de jeunes Juifs qui disposaient sur leur table de travail, pour m’éblouir, les notes de leurs relieurs : car on leur reliait les Pieds nickelés ou Zig et Puce à 300 francs le volume. J’ai même tourné un film avec l’un d’eux sur le lac d’Enghien. » (Brasillach dans « Notre Avant Guerre », Plon, Paris, 1941, 353pp., p.66).

-« La beauté lépreuse et balzacienne de ces vieilles maisons noires, de ces renfoncements hideux, nous évoquait le Paris médiéval, et puis soudain nous nous apercevions que que les ghettos de l’Europe Centrale avaient déversé là leurs Juifs à chapeaux de fourrure, leur crasse, leur patois, leurs commerces, leurs boucheries Kasher, leurs restaurants à quarante sous, pour un rapide décrassage avant les ghettos commerçants du faubourg Montmartre, les ghettos luxueux de l’avenue du Bois et de Passy.. » (Brasillach dans « Notre Avant Guerre », Plon, Paris, 1941, 353pp., p.84).

-«  Le cinéma fermait pratiquement ses portes aux aryens. La radio avait l’accent yiddisch. Les plus paisibles commençaient à regarder de travers les cheveux crépus, les nez courbes qui abondaient singulièrement. Tout cela n’est pas de la polémique, c’est de l’histoire » (Brasillach dans « Notre Avant Guerre », Plon, Paris, 1941, 353pp., p.8).

-« Poursuivi par Jéhovah, lorsque je suis arrivé en Alsace dans une automobile réquisitionnée par le lieutenant Dreyfuss, on m’a aussitôt logé chez un M. Blum. Au- dessus de mon lit, avec les portraits des quatre derniers présidents de la République, un calendrier juif. Partout, dans le village, les commerçants sont juifs : Abraham, Lazarus, Bloch, Jud, Brunschwig, Lévi. Et vingt-quatre heures après, l’aumônier militaire juif se présentait, et on me le confiait. » (Robert Brasillach « Notre Avant- Guerre » ,pp.296-297).



157. Lucien Rebatet
(1903-1972), écrivain français marié à une roumaine, critique cinématographique, historien de la musique, romancier, pamphlétaire, et l’un des plus virulents adversaires des Juifs. En 1939, il publia dans le journal hebdomadaire de Robert Brasillach « Je suis partout » un numéro spécial sur les juifs et la France.

-« Ainsi mis en lumière, Süss n’est plus seulement un malfaisant aventurier, mais le symbole vivant d’Israël. C’est le juif avide, aux largesses calculées pour rapporter le centuple, le suborneur rusé, le militant qui, une fois introduit chez le chrétien, ouvre derrière lui les portes à toutes les tribus. C’est le pirate qui saccage les finances d’autrui. C’est l’impitoyable tyran qui se maintient au pouvoir en faisant régner la terreur policière. C’est l’avocassier retors habile comme personne en arguties juridiques.». (Lucien Rebatet dans « Je suis partout, » du 17 février 1939 le film allemand de Veit Harlan, sur l‘écran du Colisée à Paris, « le juif Süss », dans un article intitulé « Un roi d’Israël »).

-« Après un an de ministère Blum, envahis par des centaines de milliers de juifs, pris entre la guerre juive et la ruine juive,, nous ne désirons rien d’autre sur les chapitres essentiels du problème juif que le retour à cette grande tradition royale, et sur beaucoup d’autres poinrts nous n’en demandons pas tant. » (Rebatet dans « La Conditions historique des juifs en France » , « Je suis partout », 17 février 1939 ).

-« Les juifs tendent partout où ils le peuvent, à constituer des circuits économiques fermés, dont ils tiennent à la fois les pièces maîtresses et les postes de prospection. C’est la méthode simple mais inexorable qui a toujours été préconisée par les chefs des communautés de l’Europe orientale, depuis les plus petits villages jusqu’aux grands centres de Bucarest, Varsovie, Lodz, Cracovie. les monopoles juifs sont de plus en plus nombreux. Ceux du diamant et de la fourrure sont les plus anciens commerces portant sur de gros prix et où la fraude est la plus facile  Les juifs y règnent dans la proportion de 90%. Paris ne compte pas moins, d’après le simple bottin, de 1200 fourreurs et pelletiers juifs  (Lucien Rebatet dans le numéro spécial de « Je suis partout »,  «, 17 février 1939article intitulé « La corruption juive, la possession des biens, §. Commerce). 

-« La bonneterie, la mercerie en gros sont juives dans cette province (Alsace)  détail à 70%, la fabrication et le commerce des meubles à 90%. » (Lucien Rebatet dans le numéro spécial de « Je suis partout »   «, 17 février 1939, article intitulé « La corruption juive, la possession des biens, §. Commerce »).

-« L’Alsace, particulièrement menacée, puisqu’elle renferme plus de la moitié de la juiverie de France, pousse des cris d’alarme dont on a un écho assez précis dans le rapport non signé Les juifs d’Alsace, lisez et jugez, paru à point nommé :  la jouissance illimitée de tous les droits du citoyen mettrait les avantages de la condition du juif au-dessus de celle de tout autre Français. Car, d’une part, il moissonnerait l’or en abondance ; et, d’autre part, cet or, mettant dans ses chaînes un grand nombre d’esclaves, desquels il dirigerait les suffrages dans les assemblées, lui servirait d’instrument pour s’élever jusqu’au fauteuil du président de la Nation, ou bien pour se placer sous les fleurs de lys. » (Lucien Rebatet dans le numéro spécial de « Je suis partout,   «, 17 février 1939article intitulé « La Révolution et les Juifs »).

- «  Quelques zozos avaient fait l'honneur à nos misérables laquais communistes deleur propagande électorale, en effet saisissante. Mais tout était fourni par le Kremlin, depuis les photos-montage jusqu'au slogan génial des Deux Cents Familles, les juifs servant de colporteurs. » (Lucien Rebatet dans « Les Décombres »,Paris 1942)

 

158. Jean Renoir (1894-1979), réalisateur de cinéma qui donne le sentiment de nombreux Français après la débâcle de 1940, conséquence d’une déclaration de guerre imposée par l’Angleterre et le Congrès juif mondial.

- « Je me suis stupidement compromis avec le parti communiste. Et les gens de gauche. Mais le temps travaille pour moi. Je reviendrai en France. Hitler est un homme à ma main, je suis sûr que nous nous entendrons très bien tous le deux. J’ai été victime des Juifs qui nous empêchaient de travailler et qui nous exploitaient. Quand je reviendrai, je serai dans une France désenjuivée, où l’homme aura retrouvé sa noblesse et sa raison de vivre. » (Jean Renoir, interview avec un journaliste portugais en 1940, rapportée dans le quotidien parisien l’Aurore du 5 novembre 1968),




159. Jean Giraudoux
(1882-1944), professeur d’allemand, écrivain et homme d’Etat français

 Sont entrés chez nous par une infiltration dont j’ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille d’Askénasis échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes ,tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. » (Giraudoux dans son livre, Pleins Pouvoirs, Paris, 1939, pp.65-66).



160. Claude Levi-Strauss
(né en 1908) ethnologue juif né à Bruxelles, professeur au Collège de France, qui a défendu l’attitude politique antisioniste de la France en 1967 en s’attaquant aux mensonges de la presse enjuivée. On peut dire que son attitude l’a exclu du judaïsme et qu’il aura été excommunié par les médias juifs.

-« Certains éléments juifs de France, en profitant de leur pouvoir sur la presse écrite ou parlée et des positions acquises, et en s’arrogeant le droit de s’exprimer au nom de tous les autres, se sont montrés « sûrs d’eux-mêmes et dominateurs » (Lettre du 9 avril 1968 à Raymond Aron universitaire, par ailleurs sioniste, qui travaillait au journal Figaro).

- « Dès la première heure, en effet, nous avons assisté à une entreprise systématique pour manipuler l’opinion publique de ce pays. Rappelez – vous « France-soir » (journal dirigé par le juif Lazareff) titrant sur toute la page : « Les Egyptiens ont attaqué » et cela a continué bien au-delà de la guerre des six jours. » ( Lévi-Strauss, Lettre du 9 avril 1968 à Raymond Aron).



161 . Roger Garaudy
philosophe français fort érudit, déporté en Algérie pendant la guerre, qui fut chrétien, communiste-membre du comité central du Parti- et d’ascendance juive, puis s’est sincèrement converti à l’Islam, né à Marseille en 1913. Il a dénoncé les mensonges historiques juifs en reprenant sans le citer les travaux de Robert Faurisson et a été persécuté comme son ami l’abbé Pierre.

-« Les statistiques du gouvernement israélien montrent que seulement 15% des Israéliens croient en Dieu. Ceci n'empêche pas 90% d'entre eux d'affirmer que cette terre leur a été donnée par ce Dieu... auquel ils ne croient pas. » (Roger Garaudy   dans  « Les Mythes fondateurs de la Politique israélienne »

 

 162. Christiane Desroches Noblecourt (1913) , égyptologue française qui découvrit la tête sculptée en albâtre de la mère de Ramsès II et sauva 24 temples en Nubie menacés par les eaux du barrage, mit en évidence la falsification de l’histoire égyptienne par la tradition juive qui a pillé et dénaturé le trésor égyptien, pour n’en conserver que l’écorce, en rejetant le noyau sacré ! L’érudite française a popularisé une déjudaïsation du monothéisme. Elle a détruit l’image fausse de la civilisation égyptienne mise dans la tête des naïfs par le metteur en scène juif de mère sépharade née Samuel, et un franc-maçon, le frère Cécil B.DeMille (1881-1959) et par la Bible juive, en démontrant que la construction des temples était le fait de corporations de travailleurs libres et artisans syndiqués et non de vils esclaves.

- « On parle de la multitude des dieux égyptiens, mais c'est faux : qu'ils l'appellent Amon le caché quand il est tapi au fond des eaux, ou Aton quand il irradie le soleil, c'est bien de la même force initiale que les Egyptiens parlent, de la même puissance divine. Ils ont toujours eu une sorte de monothéisme, et seront les premiers dans l'Antiquité à affirmer l'existence d'un au-delà » (Christiane  Desroches Noblecourt dans  « Le fabuleux héritage de l’Egypte », 2004),

-« Puis, le nom même de Moïse qui vient directement du mot mose, « celui qui est né » » abréviation qui était en Egypte employée dans des mots que portent les dieux ,tel Ramosé, Ptahmosé ou Ptahmès, Thoutmosé, Ramessesou etc.» (Christiane Desroches Noblecourt dans  « Le fabuleux héritage de l’Egypte », 2004,p.175).

-« Le nom Marie ou Myriam, est très probablement tiré du participe égyptien meryt, aimée de Dieu » (Christiane Desroches Noblecourt « Le fabuleux héritage de l’Egypte »,2004,p.277).

- « Le Christianisme n’avait donc nul besoin de la religion hébraïque pour être introduit en Egypte, nul besoin d’un relais, car, depuis les origines, l’Egypte laissait entrevoir les aspects précurseurs de la pensée chrétienne. » (Christiane Desroches Noblecourt  dans « Le fabuleux héritage de l’Egypte »,2004, p.283-284).

 -« Le Christianisme primitif pourrait donc ne pas être tiré d’un tissu judéo-chrétien ainsi qu’on le répète sans cesse, ni pagano- chrétien, comme saint Paul avait tenté de le soutenir, mais, loin d’être le fruit d’un improbable hasard, serait issu d’une rencontre égypto-chrétienne.  »( Christiane Desroches Noblecourt  dans « Le fabuleux héritage de l’Egypte », 2004, p.318).

-« A lire Christiane Desroches Noblecourt, on a l’impression que la civilisation occidentale puise ses racines non pas dans le judéo-christianisme mais dans l’égyptochristianisme. (Entretien de Christiane Desroches Noblecourt avec le journal suisse « Le Matin » du dimanche, 6 mars 2005).

- « Quand les Hébreux mouraient, où allaient-ils? La Bible l’explique: dans la sheole, un endroit où les âmes errent. Alors que, chez les Egyptiens, les âmes vont vers le Créateur ou doivent se racheter, selon le jugement d’Osiris » (Entretien de Christiane Desroches Noblecourt avec le journal suisse « Le Matin » du dimanche, 6 mars 2005).

 

163. Louis- Ferdinand Céline (1894-1961), médecin et écrivain,  invalide à 75% de la première guerre mondiale, médaillé militaire, écrivain français breton et médecin à l’hôpital franco-musulman de Paris pendant l’occupation allemande. Il finit sa vie médecin des pauvres, après s’être réfugié au Danemark pour échapper aux épurateurs qui l’eussent assassiné, comme ils le firent des écrivains  Brasillach, de Paul Chack, d’André Suarez, de Jean Luchaire, et Montandon etc.

-« Piller, voler, pervertir, abrutir, polluer, saigner tout ce qu’il rencontre, pudeur, musique, rythme, valeur, c’est le don du Juif, son antique raison d’être…Le reste, tout ce qu’il ne peut absorber, déglutir, saloper, standardiser, doit disparaître. » (Louis Ferdinand Destouches dit Céline, « Bagatelles pour un massacre », 1937, Denoël, pp.183-184).

-« La guerre franco-allemande avait foiré. Fallait que la guerre judéo- hitlérienne continue. Car pour les Juifs c’était une catastrophe, un coup d’arrêt peut-être définitif dans leur escalade feutrée vers la domination du monde. Nous, dans ces cas là on s’est laissé avoir .On n’était pas de taille à lutter avec eux ! Que pouvions nous faire, pauvres gens à cheveux couleur de chaume, qui croyions à la terre, à l’amitié, à l’honneur, contre ces gigantesques spéculateurs qui ne s’embarrassent de rien et qui échangent des morceaux de continent contre leur pesant de nickel ou de guano ? » (Céline, février 1944, à l’ambassade allemande de Paris, rapporté par Jacques Benoist-Méchin, « A l’épreuve du temps », tome 2, 1989, chapitre 18, p.356).

« Savez-vous que l’étudiant Princip, l’assassin de Sarajevo, actuellement statufié à Belgrade, était juif ? Connaissez-vous intégralement la réponse de Guillaume II, pendant la guerre, à la supérieure de l’Abbaye de Mendret (Belgique) : « Non, Madame, je n’ai pas voulu la guerre, le responsable n’est pas moi. La guerre m’a été imposée par les Juifs et la franc-maçonnerie. » (Céline dans « Bagatelles pour un massacre », 1937, Denoël, pp.244-245).

-«  Français naïfs, brimés, saignés, escroqués cent et mille fois plus cruellement par les Juifs Internationaux qu’ils ne le furent jamais pendant dix-huit siècles par le pouvoir monarchique » (Céline dans « l’Ecole des Cadavres », Paris, 1938, p.30).

« Cavalcade du juif à ciel ouvert. Dépeçage, goinfrage de toutes les richesses de la Terre Promise, la nôtre ! Conquise, asservie. Enorme partouze d’assassinats. Grands massacres d’indigènes bien crétinisés, soulés, effondrés, au préalable, par le mondial, inimaginable, irrésistiblement hypnotique baratinage juif. » (Céline dans « l’Ecole des Cadavres », Paris, 1938, p.31).

 -« Israël, geôlier, bluffeur, gaffeur, tyran périlleux, frelon, nous en veut d’une de ces haines pas concevables, pas imaginables. C’est comme de certains oiseaux, on n’entend jamais leurs appels parce qu’ils sifflent beaucoup trop haut, trop aigu, trop strident pour nos oreilles. Ca nous surpasse l’auditif.  Le Juif, c’est pareil dans un sens, il brûle de beaucoup trop de haine pour notre entendement ; ça nous fatigue, rien que d’y penser. Lui pas. » (Céline dans l »Ecole des cadavres,1938)

-« Les mystiques des Républiques ne proviennent d’aucune âme avouable, ce sont les produits honteux de têtes crapautiques, les jus de quelques juifs épileptoïdes, de quelque camouflé satrape Kabalistique, en complot de nous détruire. »  (Céline dans l »Ecole des cadavres,1938)

-« Pourquoi nous le dissimuler ? Soviets, Démocraties, Franc-maçonnerie, Républiques faillies, tout autant de lupanars juifs, d’épicerie complotique à centuple fond, filiales de la grande imposture mondiale, de la fantastique carambouillerie juive, où tout ce que nous apportons d’efforts, de valeur, d’espoirs, vient culbuter aussitôt, se résoudre dans l’infection, l’ordure, la charognerie juive. » (Louis-Ferdinand Céline dans l’ »Ecole des Cadavres », éditeur Denoël, Paris 1938, pp.101-102).

-« Le monde est une société anonyme perpétuellement en faillite dont le Conseil d’administration est entièrement juif et toujours réélu par les Aryens unanimes, enthousiastes, en dépit de la gestion toujours catastrophique. dans « L’Ecole des Cadavres », Editeur Denoël, Paris 1938, pp.176-177).

-«  Tout l’or du monde est raflé périodiquement par les Juifs, à coup de crises, d’inflations, de révolutions et de guerres. Toutes les décisions de guerres et de révolutions sont prises par les Juifs. (Céline dans « L’Ecole des Cadavres », Editeur Denoël, Paris 1938, pp.176-177).

-« Il n’existe aucune haine fondamentale, irrémédiable entre Français et Allemands. Ce qui existe, c’est une machination permanente, implacable, judéo-britannique pour empêcher à toute force que l’Europe se reforme d’un seul bloc, d’un seul tenant franco-allemand, comme avant 843. » (Date du Traité de Verdun qui sépara France et Allemagne) ( Céline dans « l’Ecole des Cadavres », éditeur Denoël, Paris 1938 ,,p.285).

- « Pleurer, c’est le triomphe des Juifs ! Réussit admirablement ! Le monde à nous par les larmes ! Vingt millions de martyrs, bien centralisés, c’est une force. Les persécutés surgissent, hâves, blêmis, de la nuit des temps, des siècles de torture… .Les voici les fantômes…remords suspendus à nos flancs.... (Céline dans "Notre combat pour la nouvelle France socialiste », 4 septembre 1941).

-« Mon premier possède toutes les richesses du monde,

Mon second fournit tous les cadres d la révolution,

Mon troisième est un banquier richissime qui subventionne toutes les révolutions

Mon tout est un juif.

Qui c’est le plus énorme têtard ? (Céline dans "Notre combat pour la nouvelle France socialiste », 4 septembre 1941)

- « Drôle est un gouvernement français libéré dont les chefs sont : Schumann . Quel gouvernement au monde si progressiste soit-il se montrait aussi international ?même à Tel-Aviv ? » (Céline dans sa  Lettre à Jean Paulhan, le 18 mai 1948, in Lettres à la N.R.F.1931-1961, Gallimard, 1991, pp.60-61)



-« La Guardia maire israélite de New York (Fiorelle Laguardia 1882-1947, juif par sa mère de Hongrie Irène Cohen) a écrit : «   un esclave peut être libre, un serviteur jamais ». Il faut connaître ses classiques. » (l Louis-Ferdinand Destouches, au nom de plume de Céline, dans sa Lettre à Jean Paulhan, le 18 mai 1948, in Lettres à la N.R.F.1931-1961,Gallimard,1991,p 239).

 

-« Rassinier (ll s’agit de l’intrépide chercheur français Paul Rassinier qui dénonça les mensonges de guerre et venait de publier « Le Mensonge d’Ulysse » sur la propagande juive de cruauté antiallemande) est certainement un honnête homme» [...] QUAND MÊME Il tend à faire douter de la magique chambre à gaz! ce n'est pas peu! Tout un monde de haine va être forcé de glapir à l'Iconoclaste! C'était tout la chambre à gaz! Ça permettait TOUT! Il faut que le diable trouve autre chose. ", (Céline, Lettre du 28 novembre 1950 à Albert Paraz, dans « Cahiers Céline, 6 »).

164. Paul Rassinier
( 1906-1967) instituteur, ancien combattant et déporté en Allemagne fut le pionnier du révisionnisme historique et cite en exergue de son livre « Les responsables de la seconde guerre mondiale » cette formule de Jaurès « le mensonge triomphant qui passe » :

--« De son vrai nom M. Mandel  est Jéroboam Rothschild quoique non apparenté aux Rothschild et il est Ministre. Noblesse oblige : à la place qu’il occupe, il se doit d’inscrire son comportement dans la ligne tracée par la récente adresse du Congrès Mondial Juif à monsieur Chamberlain » (Paul Rassinier dans « Les Responsables de la Seconde Guerre Mondiale », Nouvelles Editions latines, Paris, 1967, 285 pp p.177).


165. Roparz Hemon(1900-1978) nom de plume du  grand grammairien breton de son siècle, qui déclara en 1950 : «  il se produisit un miracle : pendant quatre ans, de 1940 à 1944, un vent de liberté passa sur la Bretagne ». 

-« La Troisième République française a répandu dans le peuple une culture basée sur la mystique de la Révolution de 1789, revue et corrigée par le parti radical, avec, cela va sans dire, la collaboration des Juifs et des Loges ; culture où la morale, surtout négative, veut échapper aux dogmes religieux, où les sciences dites exactes prennent le pas sur les sciences d'observation, où l'histoire obéit aux concepts jacobins, où la littérature se réclame du monde gréco-latin »( Roparz Hemon dans le n°22 du 1er juin 1941 ).

« L'histoire de Bretagne, croyons-nous, est au programme des écoles, et obligatoirement les petits Bretons doivent apprendre que les Celtes ont subi plusieurs siècles de honte et d'esclavage, depuis le temps où les légions romaines débarquaient dans l'île de Bretagne jusqu'au temps ou feue Marianne (surnom de la IIIème République française, qui fut celui d’une loge maçonnique d’émigrés français sous Napoléon III à Londres) livrait notre pays à ses juifs »,( Roparz Hemon dans le n°81 du 26 juillet 1942. de sa revue patriotique bretonne)

 

166. Robert Faurisson (1929), de mère écossaise, il accompagna ses parents en Asie où il fréquenta les établissements britanniques de Singapour à Yokohama, élève en philosophie du traducteur et confident de Heidegger Jean Beaufret au lycée Henri IV qui le soutiendra dans le révisionnisme historique, il fut titulaire de la chaire de l’Université de Lyon,  mais il a été obligé, sur pression juive, de quitter sa chaire. Continuateur de Rassinier, il démontra techniquement et par la critique de texte, la fausseté du journal d’Anne Frank, de tant d’impostures et surtout l’impossibilité de l’Holocauste.  Le professeur a été agressé plusieurs fois par des commandos juifs, dont l’un lui décrocha la mâchoire. Aucun de ses agresseurs ne fut inquiété. Plusieurs fois condamné à des amendes lourdes, non pour mensonge historique, mais outrage à la réputation du judaïsme. Il est spécialisé dans l’étude de Gérard de Nerval, Rimbaud, Lautréamont et la critique de textes, admirateur de Céline et par ailleurs philologue latiniste qui retoucha l’œuvre du poète romain antique Lucrèce dont il nota des additions au texte original.

-"Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge qui a permis une gigantesque escroquerie politico financière dont les principaux bénéficiaires sont l'Etat d'Israël d'une part et le Sionisme international d'autre part, et les principales victimes le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier". (Célèbre formule de 60 mots qu’il fit dire à la radio et pour laquelle il fut poursuivi pour outrage):

 - «  il n’est rien de tel pour développer l’ardeur guerrière et missionnaire de l’Occident que « la mémoire de l’Holocauste des juifs », c’est-à-dire un mythe qui est devenu l’arme numéro un de la propagande belliciste de l’Etat juif et de l’Armée juive. « In Yahweh ye shall trust ». (reprise de l’expression américaine sur le dollar,( « in God we trust ») (Déclaration parue sur Internet en juillet 2008).

 


 Dix poètes français contre le judaïsme

167. Marie de France, vivait au 12ème siècle en Angleterre, à la cour d’Henri II Plantagenet, au sein de la société normande, de culture bretonne et son œuvre en français resta populaire à cause de ses chants, fables ou « lais », mot emprunté à l’allemand Lied.  Elle appartient au trésor littéraire de la France, se réclame du pays et aurait achevé sa vie comme abbesse du monastère de Reading, près de Londres.

« En honneur Dieu son créateur,

Croiser se fit par grand amour

Reconquérir le(il) voulait li (le) lieu

Où le condamnèrent les Juifs  (li Jeu)» (vers 1913- 1916)

(Le Purgatoire de saint Patrice)



168. Guillaume de Machaut
(1310-1377), prêtre, poète et compositeur

-« Après ce vint une merdaille

Fausse, traître et renégate :

Ce fut Judée la honnie,

La mauvaise, la déloyale,

Qui bien hait et aime tout mal, »

169.  Clément Marot (1496-1544) poète religieux, à la fois badin et grave, qui introduisit le sonnet italien et traduisit le célèbre Philippe Baroaldo, bibliothécaire du Vatican sous le pape Léon X ..

-« O fausse ligne extraite de Judée

As-tu osé tant être outrecuidée,

De perdre celui qui par siècles plusieurs

T’a préservé par dons supérieurs,

Et t’a instruit en la doctrine exquise

Des saintes Lois du Prophète Moïse. » (Marot, traducteur des  «  les tristes vers »  de l’italien Philippe Beroalde (1403-1505), Œuvres de Clément Marot, tome IV, 1731).



170. Pierre de Ronsard
(1524-1585), « le prince des poètes » qui adresse ce poème de sa vieillesse à la belle et vertueuse Hélène de Surgères  qu’il console d’un deuil. Ronsard attaque, en chrétien, l’influence immorale et corruptrice de la littérature juive auprès des femmes de la cour.

-« Je n’aime point les juifs. Ils ont mis en croix

Ce Christ, ce Messie qui nos péchés efface,

Des Prophètes occis (tués) ensanglanté la place,

Murmuré contre Dieu qui leur donna des lois.

………………………………………………….. ;;;

Faux, trompeur, mensonger, plein de fraude et d’astuce

Je crois qu’en lui coupant la peau de son prépuce

On lui coupa le cœur et toute affection. (Ronsard dans Sonnets divers dédiés à Hélène de Surgères, 1578, »Les Amours »Paris, Garnier, tome 7, supplément p.474)



171. Vincent Voiture
(1595-1648) poète et épistolier qui contribua à former l’esprit classique et rendit la langue française plus délicate. Il ne peut souffrir le spectacle des juifs d’Avignon, se fait voler par eux et nous laisse ce témoignage sautillant, et combien amer ! Il était fils de négociant  en vin de Picardie, maître d'hôtel ordinaire du roi, ce qui lui permit de fréquenter l'aristocratie et de célébrer Julie d'Angennes, fille de la marquise de Rambouillet, de haute naissance italienne et son salon précieux.

Je voyais les juifs d'Avignon.
Or bien qu'eux et leurs Juives eussent
Quelques agréments qui me plussent,
Pour vous le faire au vrai savoir,
La Chrétienne est plus belle à voir.
Son teint, sans mentir, et sa grâce,
Sa brillante fraicheur efface
Toutes les Juives de deçà,
Et même celles de delà ;
« Voiture dans Réponse à un lettre de M. Arnaud (1642), vers 78-96,  dans « Vers burlesques, poésies », édition Marcel Didier, Paris,1971, tome deuxième, 372pp, pp.226-227 ).

 

172. Pierre Corneille (1606 - 1684), Le Shakespeare des Français dont on a dit qu’il serait l’auteur de nombreuses pièces attribuées à Molière, comme le Tartufe, Don Juan etc...

Vous la craigniez, Hébreux, vous croyiez que la foudre,
Que la mort la suivît et dût tout désoler,
Vous qui dans le désert ne pouviez vous résoudre
A l'entendre parler.

"Parle-nous, parle-nous, disiez-vous à Moïse,
Mais obtiens du Seigneur qu'il ne nous parle pas ;
Des éclats de sa voix la tonnante surprise
Serait notre trépas."

Je n'ai point ces frayeurs alors que je te prie ;
Je te fais d'autres vœux que ces fils d'Israël,(...)

Ces prophètes en fin ont beau crier et dire,
Ce ne sont que des voix, ce ne sont que des cris,
Si pour en profiter l'esprit qui les inspire
Ne touche nos esprits
.

Silence donc, Moïse ! et toi, parle en sa place,
Éternelle, immuable, immense vérité :
Parle, que je ne meure enfoncé dans la glace
De ma stérilité.

 

173. Jean Racine (1639-1699), dans sa tragédie sur thème biblique juif , d’ « Esther » (1689) qui est, dans la vieillesse de l’auteur , un chef d’œuvre de la langue par la douceur et l’harmonie des vers, flatte la tyrannie de Louis XIV comparé au roi de Perse Assuérus, tandis que le personnage la maîtresse juive du roi de Perse, Esther triomphante, est une allusion à la maîtresse dévote du roi, madame de Maintenon.

-« Je veux qu'on dise un jour aux siècles effrayés:
«Il fut des Juifs, il fut une insolente race;
Répandus sur la terre, ils en couvraient la face 
» (Racine dans sa tragédie « Esther »Acte 2, scène 1).

 

174. Alphonse de Lamartine (1790-1869) poète et politicien français, ministre des Affaires étrangères

-« Serions-nous donc pareils au peuple déicide

Qui dans l’aveuglement de son orgueil stupide,

Du sang de son Sauveur teignit Jérusalem ?

Prit l’empire du ciel pour l’empire du monde,

Et dit en blasphémant : Que ton sang nous inonde,

O roi de Bethléem ! » (Lamartine dans ses  « Harmonies poétiques et religieuses », 1829).

 

175. Alfred de Vigny (1797-1863) poète et officier français.

-« Car aux fils de Judas toute chose est permise,

Comme dans leurs trésors toute chose est admise.

(Alfred de Vigny dans son  poème « Héléna », chant III, 1821).

 

-« Riche et avare, humble et faux. Juif de cour.

   Pas trop sale en dehors, beaucoup en dessous. »

(Alfred de Vigny dans sa pièce « La Maréchale d’Ancre », 1831).

 

-«L’Europe, que dis-je le globe, est-ce autre chose que royaume juif? Depuis que l’on écrit on se plaint de la cupidité. »

(Alfred de Vigny, dans « Documents sur Daphné », 1842).

 

176. Victor Hugo (1802-1885), auteur dramatique et poète français

 -« Bah ! toi misérable ! ce n’est pas vrai. Juif qui parle, bouche qui ment. »  (Victor Hugo, dans son drame, Marie Tudor, 1833).

-«  C’est l’honneur, c’est la foi, la pitié le serment,

  Voilà ce que le Juif a vendu lâchement ! (Victor Hugo dans « A l’Homme qui a livré une femme », tiré des « Chants du Crépuscule », 1835).

-« C’était un de ces Juifs, hideux tabellions,

     Qui vendraient le printemps, la rosée et les astres

     Pour un mulet ployant sous sa charge de piastres. »  (Victor Hugo dans « Il était une fois un caporal », le caporal étant le nom d’une pierre précieuse indienne .Ce poème est tiré de la collection intitulée « Toute la Lyre », VI, 1845).

-«   Un million joyeux sortit de Waterloo ;

Si bien que du désastre il a fait sa victoire,

Et que, pour la manger, la tordre et la boire,

Ce Shylock avec le sabre de Blücher,

A coupé sur la France une livre de chair.

Or de vos deux c’est toi qu’on hait, lui qu’on vénère ;

Vieillard tu n’es qu’un gueux, et ce millionnaire,

C’est l’honnête homme. Allons debout, et chapeau bas ! (Victor Hugo dans son poème « Melancholia », tiré du recueil de poésie  « Les Contemplations », 1856).

 

177.  Leconte de Lisle (1818-1894), poète français, natif de l’île de la Réunion, brosse dans ses « Poèmes barbares (1862) le tableau du temple de Jérusalem d’où Jésus chasse les Juifs à coups de fouet. Il publie aussi un autre poème sur la trahison des Juifs opposant chrétiens et musulmans à leur seul profit dans sa dernière œuvre « Poèmes Tragiques » ((1884).

-«  Changeurs d’or et d’argent bien munis de faux poids,

Marchands de sel, de résine et de poids ;

Marchands de grains, donnant la mauvaise mesure,

Et force grippe-sous prêtant à grande usure

Autour des Chérubins et des sept Chandeliers.

Donc, du parvis profond au bas des escaliers,

Le Temple n’était plus qu’une halle effroyable

Dont les Ages pleuraient et dont riait le Diable ». ( Leconte de Lisle dans son poème « Les Paraboles de dom Guy »,  dans « Poèmes Barbares » 1862).

….Le Juif très humble parle ainsi :

C’est tout un monceau d’or que Votre Grâce héberge !

Tuez l’homme et prenez le trésor en entier,

Sire ! -  le roi sourit : - par saint Jacques et la Vierge !

Maître Juif le conseil est d’un bon argentier. »

(Leconte de Lisle dans « Les Inquiétudes de Don Simuel », dans « Poèmes Tragiques »,1884)..

 

178. Paul Verlaine 1884-1896),

-« Je suis dur comme un Juif et têtu comme lui

Littéral, ne faisant le bien qu’avec ennui,

Quand je le fais, et prêt à tout le mal possible. »

(Verlaine dans le poème « Angélus de Midi-Amour » ,1888).

 

 Une France politique qui a refusé de se soumettre aux Juifs.

 

179. Saint Grégoire de Tours (538-594), évêque français et historien décrit l’entrée du roi Gontran à Orléans, sous les acclamations des Juifs et rapporte le mécontentement de celui-ci.

« Malheur à cette nation juive, méchante et perfide, toujours fourbe par caractère ! Ils me faisaient entendre aujourd’hui des louanges pleines de flatterie, proclamant qu’il fallait que toutes les nations m’adorassent comme leur seigneur, et cela afin que j’ordonnasse que leurs synagogues, dernièrement renversées par les chrétiens, fussent relevées aux frais du public ; ce que je ne ferai jamais, car le Seigneur le défend. » (Grégoire de Tours dans son « Histoire des Francs »).


 

180. Charles VI, (1368-1422), roi de France qui expulsa les Juif par l’ordonnance du 17 septembre 1394 et fut rendu fou ensuite, peut-être par empoisonnement, d’où son surnom de Charles le Fol. Le texte suivant est du Michel Pintoin religieux à Saint-Denis et historiographe du roi.

-«  Les usures des Juifs qui devenaient de jour en jour plus odieuses et qui s’étendaient sur tout le royaume, avaient réduit plusieurs familles à la plus affreuse misère. Aussi ces ennemis de Jésus-Christ s‘étaient-ils attiré la haine de tous les Français. » (Michel Pintoin  à propos de  Charles VI, dans sa   « Chronique du Religieux de Saint-Denis », tome second, Paris,1839,pp.118-123, traduit du latin).

-« Le roi, instruit de ces désordres et se rendant aux sages conseils de la reine, son épouse bien-aimée, résolut, malgré les sommes considérables qu’on arrachait tous les ans aux juifs et qui grossissaient son trésor, de séparer le bon grain de l’ivraie et d’éloigner les croyants du contact des infidèles. Une ordonnance, publiée dans toutes les villes du royaume, enjoignit aux juifs de quitter la France avant la fête de Noël et d’aller chercher un refuge à l’étranger, sous- peine d’être réputés coupables de lèse-majesté et de voir leurs biens confisqués. » ( «Michel Pintoin  à propos de  Charles VI, dans sa   « Chronique du Religieux de Saint-Denis », tome second, Paris,1839,pp.118-123).



181. Charles Evrart de Tremagon (14ème siècle), juriste breton et conseiller de Charles Cinq
(1338-1380) dit Charles le Sage ; Ce conseiller fut auteur du « Livre du Verger » achevé en 1376, dialogue entre un clerc
et un chevalier ; c’est
,l’un des livres les plus vifs et les plus forts du 14ème siècle et une accusation contre le judaïsme causant la misère du royaume.

-« Et de fait, je connais untel qui a emprunté d’un juif XIIII francs, lesquels tant pour le sort (le capital) que pour les usures (intérêts), il a payé XIII cents francs et encore n’en est-il pas quitte. Et qui voudrait diligemment faire une enquête, trouverait au royaume de France cinquante mille personnes déshéritées et mises en pauvreté par ces Juifs. » ( Tremagon dans le  « Livre du Verger » 1376).

-« Les chrétiennes, par leur très grande pauvreté, pour rentrer en possession de leurs gages, se couchent avec eux damnablement » ( Tremagon dans le  « Livre du Verger » 1376).

- « les maux et les horreurs qui arrivent tous les jours à la chrétienté par la conversation (fréquentation) des Juifs » (Tremagon  au livre premier, chapitre 163,164 du « Livre du Verger » 1376).

 

182. Louis XVI ( 1774 -1793), roi de France qui fut décapité par une Révolution inspirée de la Révolution américaine et dirigée par des Francs-maçons, dont le chef fut son propre cousin, le duc d’Orléans lui-même aussi décapité pour l’avoir désavouée, au bénéfice final de la puissance financière européenne juive libérée des entraves nécessaires de la société chrétienne et qui prospéra sous les deux frères de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, tous deux membres reconnus de la Franc-maçonnerie sous l’Ancien Régime, et sous le règne desquels la maison Rothschild prospéra.

-« Article I. Les Juifs sans domicile en Alsace doivent quitter cette province dans les trois mois. Voulons que ceux des dits Juifs qui, après l’expiration du terme fixé par le présent article seraient trouvés dans les dites provinces, soient poursuivis et traités comme vagabonds et gens sans aveu (c’est-à- dire qui n’a ni feu ni lieu, qui n’est avoué, déclaré par aucune seigneurie), suivant la rigueur des ordonnances. ( Louis XVI cité par Lucien Rebatet dans « Les Juifs sous l’Ancien Régime, les Juifs d’Alsace et l’hitlérien Louis XVI » dans « Je suis partout,17 février 1939, numéro 430,numéro spécial ! » Les Juifs et les France ». Les articles et les textes qui composent ce numéro ont été écrits et rassemblés par Lucien Rebatet (1903-1972).

-« Article X Faisons très expresse défense à tout Juif d’acquérir sous son nom ou sous celui d’aucun autre particulier, soit par contrat de vente volontaire, soit par adjudication, soit à titre de cession en payement de rentes ou extinction de capitaux aucun bien-fonds, de quelque nature qu’il serait, même sous la condition de le revendre dans l’année... Signé Louis / Scellé du grand sceau de cire jaune. ( Louis XVI cité par Lucien Rebatet dans « Les Juifs sous l’Ancien Régime, les Juifs d’Alsace et l’hitlérien Louis XVI » dans « Je suis partout , 17 février 1939, numéro 430,numéro spécial : «  Les Juifs et les France »).

 

183. Napoléon Ier (1769-1821), Empereur des Français.

-« Des villages entiers ont été expropriés par les Juifs; ils ont remplacé la féodalité, ce sont de véritables nuées de corbeaux. On en voyait aux combats d’Ulm qui étaient accourus de Strasbourg pour acheter des maraudeurs ce qu’ils avaient pillé. Il faut prévenir, par des mesures légales, l’arbitraire dont on se verrait obliger d’user envers les Juifs, ils risqueraient d’être massacrés par les Chrétiens d’Alsace, comme ils l’ont été souvent et  presque toujours par leurs fautes. » (Napoléon à la séance du Conseil d’Etat, 30 avril 1806).

-«De même la suzeraineté des Juifs s’étendant sa cesse au moyen de l’usure et des hypothèques, il devient indispensable d’y mettre des bornes. » (Napoléon dans la  lettre à M. de Champagny, datée de Poznan, 29 novembre 1806).

-« J’ai décidé de faire quelque chose pour les Juifs ; mais je n’en veux pas voir entrer davantage dans mon royaume; vraiment j’ai tout fait pour prouver mon mépris envers cette nation, la plus vile de l’univers. » (Napoléon, lettre à son frère Jérome de 1808, citée par Céline dans » l’Ecole des cadavres », p.206).



 



184. Jean Jaurès
(1859-1914), leader socialiste français, assassiné pour son hostilité à la guerre contre l’Allemagne, député du Tarn, dénonciateur du judaïsme en Algérie, raconte son voyage.

 -« Le fait politique et économique le plus frappant en ce moment en Algérie, c’est l’acuité extrême de la question juive. Il y a à Alger même une ligue antijuive très puissante et très active. A Constantine, un véritable soulèvement vient de se produire contre le député Thomson, allié à la famille Crémieux et élu avec le concours de la population juive. » ( Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n°9751, intitulé, « La question juive en Algérie »). 

 

-« Ils votent en bloc comme juifs, et ils votent pour les candidats opportunistes : d’abord parce que l’opportunisme (l’ « opportunisme » désigne ici le courant officiel de la République française) a développé la puissance de la finance et qu’il est ainsi, si l’on peut dire, la forme politique de l’esprit juif ; ensuite parce que c’est lui, depuis quinze ans, qui est le maître de la République et que les juifs algériens peuvent ainsi recevoir de lui les innombrables faveurs gouvernementales et administratives… » »( Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n°9751, intitulé, « La question juive en Algérie). 

 

.-« Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. »( Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n°9751, intitulé, « La question juive en Algérie). 

-« Ceux-ci (les Juifs), il est vrai, étaient puissants avant la conquête française ; les créanciers le sont toujours et ils ont choisi dans le monde le rôle de créanciers ; mais leur puissance ne s’étalait pas, et elle rencontrait certaines barrières. Aujourd’hui, elle s’affirme presque insolemment, et elle est servie par le pouvoir politique qui, jadis, la réprimait. » (Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n°9751, intitulé, « La question juive en Algérie »).

--« Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n'est pas par la fièvre du prophétisme, nous savons bien qu'elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corruption et d'extorsion.» (Jean Jaurès, dans un discours au Tivoli-Vaux Hall dans un meeting socialiste consacré au Congrès de Stuttgart, juin 1898).

 

185. Joseph Caillaux (1863-1944), homme d’Etat français et ministre des finances qui voulut en 1917 la paix avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie contre les bellicistes enjuivés à la Clemenceau qui jouèrent la carte américano- sioniste pour conserver leur suprématie coloniale face à l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la communauté de l’Empire ottoman.

 Que pour parler plus clairement, le Juif, dans quelque sphère qu’il travaille, porte en lui le goût de la destruction.» ( le ministre Caillaux dans  « Mes Mémoires », 1942)

 

186. Charles De Gaulle  (1889-1970 ) fils d’un professeur de philosophie, général de brigade,  chef d’Etat français et écrivain qui, après avoir d’abord participé à la défaite allemande, ce qui assura la suprématie juive, scella, à son retour au pouvoir, une alliance entre la France et l’Allemagne, qui  a été  rompue par le juif Sarkozy et qui   s’affranchit  ouvertement en 1967 «  des liens  spéciaux et très étroits »  noués entre l’entité sioniste et les partis politiques  judéo-maçonniques de la IVème république. Il en fut châtié par les émeutes de 1968 conduites par le trio des Juifs Geismar –devenu haut fonctionnaire- et Cohn Bendit-député européen- , et un homosexuel Sauvageot, car  il est constant que les homos sont les juifs du sexe !

-« . Israël ayant attaqué, s’est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu’il voulait atteindre. Maintenant il organise, sur les territoires qu’il a pris, l’occupation qui ne peut aller sans oppressions,  expulsions, et il s’y manifeste une résistance qu’à son tour il qualifie de terrorisme. » (De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir », « Le livre de poche « , n° 3480, 1973, p.339).

-«  L’action qu’il (Israël) menait pour doubler sa population par l’immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu’il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu’il serait porté, pour l’agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait. C’est pourquoi d’ailleurs, la Vème République s’était dégagée, vis-à-vis d’Israël, des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet Etat.. » (De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir »,  « Le livre de poche « , n° 3480, 1973, p.338).

-« Enfin nous nous  refusions à donner officiellement notre aval à son installation  dans un quartier de Jérusalem dont il (Israël) s’était emparé et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv. ». (De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir », « Le livre de poche « , n° 3480, 1973, p.338).

-«  On pouvait se demander, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l’implantation de cette communauté, sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables, au milieu de peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n’allait pas entraîner d’incessant, d’interminables frictions et conflits. »  (De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967,Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir », « Le livre de poche « , n° 3480, 1973, p.337).



187. François Mitterrand
(1916-1996), Homme d’Etat français et Président de la République qui a rempli deux mandats (1981-1995).

-« François Mitterrand …me regarde : « Vous constatez là, me dit-il, l’influence puissante et nocive du lobby juif de France. » (Confidence de Mitterrand, faite le 17 mai 1995, deux heures avant que le Président ne passe les pouvoirs à Jacques Chirac et rapportée par Jean d’Ormesson dans « Le Rapport Gabriel », Gallimard, 1999).

 

188. Raymond Barre (1924-2007), homme d’Etat français, premier ministre de 1976 à 1981.

-« Le lobby juif –pas seulement en ce qui me concerne- est capable de monter des opérations qui sont indignes, et je tiens à le dire publiquement. » (Dit à France culture, le 1er mars 2006)

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L’Allemagne politique en lutte contre le Judaïsme.

189. Frédéric-Guillaume Ier (1688-1740), roi en Prusse de 1713 à sa mort.qui laissa ce conseil à son fils Frédéric II.

-« En ce qui concerne les Juifs, il y en a un trop grand nombre dans nos pays qui n’ont pas reçu de moi des lettres de protection. Vous devez les expulser, car les Juifs sont les sauterelles d’un pays et la ruine des chrétiens. Je vous prie de ne pas leur accorder de nouvelles lettres de protection, même s’ils vous offrent beaucoup d’argent. » (Conseils du père du roi Frédéric II à son fils)

-« Et vous ne devez jamais leur faire confiance, car le Juif le plus honnête est un escroc et une fripouille, soyez-en persuadé. » (Conseils du père du roi Frédéric II à son fils)


190.
Frédéric II dit le Grand (1712-1786), Roi en Prusse, philosophe et écrivain de langue française, ami de Voltaire. .Il imposa la tolérance et refusa de déposséder le clergé ou de persécuter les ordres religieux : « Chez nous chacun reste comme il est, et je respecte le droit des possessions, sur lequel toute société est fondée »

- "  , les juifs deviennent un désavantage, ils forment des cliques ; ils se livrent à de la contrebande et à toutes les friponneries qui lèsent les habitants et marchands chrétiens Je n'ai persécuté personne de cette secte ni de quelque autre, je pense cependant qu’il est prudent de faire attention à ce que leur nombre n'augmente pas." (Frédéric le Grand, roi de Prusse,  dans son Testament politique de 1752, publié pour la première fois en 1920 )

- «  Il me semble que, de tous les peuples dont il nous est resté quelque faible connaissance, il n'y a que les Juifs qui aient eu une suite de pontifes despotiques. » (Frédéric le Grand, roi de Prusse,  au chapitre 11, de « L’Antimachiavel ou examen du « Prince » de Machiavel »).

- «  Enfin, l'on renvoya en Pologne plus de quatre mille Juifs qui gueusaient (demandaient l’aumône), ou volaient les paysans » (Frédéric le Grand dans son « Histoire de la Guerre de Sept ans » (1763).

Il (à savoir le duc de Wurtemberg) s'avançait vers la Saxe avec la ferme résolution de piller également ami et ennemi. Dans cette vue, il se faisait suivre par toute une synagogue de Juifs, pour débiter son butin. On appelait cette troupe d'Hébreux son sanhédrin)  (Frédéric le Grand, roi de Prusse, dans son " Histoire de la guerre de sept ans », 1763, chapitre 12)..



Au Congrès de Vienne (1814-1815)

191. Johann Friedrich Klüber 1762-1837) juriste au Congrès de Vienne (1814-1815)

-«  Les Juifs forment sur toute la terre, d’après leur propre dir , une nation spéciale, ayant des institutions, des idées et des pratiques politiques et religieuses qui pénètrent si profondément et de tant de manière dans la vie sociale que les sujets israélites d’un Etat chrétien constituent sous bien des rapports, un Etat dans l’Etat. De là vient qu’un antagonisme permanent entre l’Etat et le judaïsme est inévitable. Une opposition de ce genre est une maladie dans le corps social, maladie incurable tant que subsistera l’antique judaïsme ; » (le juriste en droit public Klüber dans son « Aperçu des délibérations diplomatiques du Congrès de Vienne », III », Francfort sur le Main,1816).

 

192. Klemens Metternich (1773-1859) chancelier d’Autriche. Il dirigea pendant trente ans la politique extérieure de la Confédération germanique, et favorisa l’Empire Ottoman contre les ambitions franco-anglaises. Il dut par contrainte se servir de l’argent offert par les Rothschild pour relever un pays endetté et ruiné par les effets de cette même Révolution française qui avait émancipé les Juifs et leur usure partout en Europe. Ce fut une insurrection viennoise menée par les Juifs qui l’obligea à se retirer du pouvoir en 1848.Il maintint les excellentes relations entre l’Empire ottoman et la Confédération germanique.

-« . Ce qui gâte le pays, c’est de rencontrer à chaque pas des Juifs. On ne voit qu’eux. Ils pullulent. » ( Metternich  à sa femme la princesse Mélanie », 25 septembre 1823).

-«  Plus de haillons, les maisons sont  propres et les habitants bien couverts. Plus de haillons ; plus de juifs, plus de gale, de teigne, de misère, ni de mort ! » (Metternich  à sa femme, la princesse Mélanie30 octobre 1823).

 

L’amitié et la compréhension entre l’Islam et l’Autriche

 -« Un Etat doit avant tout être lui-même s’il veut être fort. En se pénétrant de cette nécessité, il pourra beaucoup ; tandis que dans la voie opposée il ne sera jamais qu’une pâle contrefaçon de ce qui pêche à son tour par les bases. Nous qui suivons cette règle et qui savons en toutes circonstances l’appliquer à nous-mêmes, nous fournissons certes au Gouvernement Ottoman une preuve du franc et sincère intérêt que nous portons à sa conservation en lui demandant de rester musulman. » (Metternich, Lettre à l’ambassadeur autrichien, le baron de Stürmer à Constantinople, Vienne le 3 décembre 1839).
 

-« L’Eglise catholique ne protège pas universellement la lecture de la Bible , et elle agit en cela comme un père placé au-dessus des passion, et par conséquent des orages de la vie…elle n’encourage pas la lecture des livres mystiques, des passages remplis des récits de crimes et d’’obscénités que le Livre des Livres ne renferme que trop souvent dans ses récits, simples comme le premier âge et comme tout ce qui est vrai. » (Lettre de Metternich à Nesselrode, datée de Lucques, le 20 août 1817,  dans « Mémoires et documents et écrits divers », tome troisième, Paris, Plon, 1881, n° 241, p.58).

- « Voués de père en fils au petit commerce, se soutenant l’un l’autre avec d’immenses capitaux, ils préfèrent gagner par les voies d’un commerce licite ou illicite ce qui leur coûterait des soins et de la peine à acquérir par d’autres voies. » (Metternich, « Sur la question juive en Autriche », mémoire .rédigé en 1818 , dans . « Mémoires et documents et écrits divers », tome troisième, Paris, Plon, 1881,n°307,,p ;189).

-«  Une des grandes difficultés qu’offre toute mesure relative au changement de la position des juifs, provient de leur nombre. Toute réforme précipitée portera toujours sur une masse immense d’hommes adultes et que rien ne peut déterminer à renoncer à leurs habitudes, soit à en adopter franchement de nouvelles. » Metternich, « Sur la question juive en Autriche » , mémoire rédigé en 1818.  dans «  Mémoires et documents et écrits divers », tome troisième, Paris, Plon, 1881, n°307, p.190).
 

193. Metternich, princesse Mélanie (1805-1824).Troisième épouse du Chancelier. Elle raconte comment la révolution de 1848 à Vienne fut menée par de riches Juifs démagogues.

-«  Pendant que ces incidents tumultueux avaient lieu, des scènes curieuses se passaient dans la  salle des Etats. Le public y avait pénétré ; dans la foule se  trouvaient surtout beaucoup de Juifs. Breunner, Henri Hoyos, Fries, le marchand Arthaber, etc. qui étaient populaires, paraissaient vouloir faire de l’ordre, mais ne visaient  en réalité qu’à produire l’effet contraire. Les honnêtes gens qui voulaient s’opposer au mouvement furent aussitôt maltraités, sifflés et jetés à la porte. » ( Princesse Mélanie Metternich  dans « Journal de la femme de Metternich », du 12 au 16 mars 1848)..



194.
 Frédéric-Guillaume IV de Prusse  (1795-1865)- dont le règne débuta en 1840, et qui eut le courage de briser la conduite juive de la révolution de 1848-49 à Berlin et à Francfort en refusant le 3 avril 1849 la couronne impériale que les démagogues de l’Assemblée de la « Confédération Germanique » voulaient lui faire porter pour couvrir leur destruction sournoise de l’Allemagne. Il exalta romantiquement la morale et l’esprit spirituel de l’art du Moyen- Age contre l’anarchie libérale, et dans cet esprit d’héroïsme introduisit, par exemple, en 1842 le casque à pointe adopté ensuite par plusieurs Etats d’Allemagne : son prénom fut donné par les parents de Nietzsche à leur fils, en guise d’hommage et d’admiration.

-«  Un tel malheur est pour la Prusse l’existence et l’agissement de cette clique infâme de juifs avec leur traîne de roquets stupides et imbéciles ! La troupe insolente lance quotidiennement par la parole, l’écrit et l’image la cognée sur la nature allemande. » (Correspondance du Roi de Prusse dans l’historien Treitschke, « Histoire du Dix- Neuvième siècle », 5ème tome).

195. Otto von Bismarck (1815-1898) très épris de justice sociale chez lui et dénonciateur de la politique de force coloniale des Américains et des Anglais –comme il le montra dans l’affaire des îles Samoa où il défendit l’autorité du pouvoir indigène de cette île du Pacifique- , il établit, le premier comme Chancelier en politique, la loi sur les assurances accident et maladie, et la journée de travail régulière ; dans sa jeunesse, ce futur créateur de l’unité politique du peuple allemand, alors élu député à l’assemblée prussienne se prononça en 1847 contre la liberté à octroyer aux usuriers juifs, vota contre la soi-disant Emancipation juive.

 

-" Je connais une région où la population juive est nombreuse à la campagne, où il y a des paysans qui dans tout leur fonds ne nomment rien leur propriété ; du lit jusqu’au four tout le mobilier appartient au juif, le bétail à l’étable appartient au juif, et le paysan paye pour chaque chose particulière son loyer quotidien ; le grain dans le champ et dans la grange appartient au juif, et le juif vend au paysan la farine, la semence et le fourrage par bouts. D’une semblable usure chrétienne je n’ai, du moins selon mon expérience, jamais encore entendu parler ! » (Bismarck à l’Assemblée territoriale où il avait été député, en 1847).

196. Guillaume II (1859-1941) Empereur d’Allemagne, roi de Prusse, admirateur de l’Islam et qui voulut purifier le Christianisme des influences néfastes juives. Il restaura à ses frais le tombeau de Saladin à Damas et fut adversaire du Sionisme, et lecteur des « Protocoles des Sages de Sion » !
-« Puisse sa Majesté le Sultan, puissent les trois cents millions de Musulmans qui vivent dispersés sur la terre et vénèrent en lui leur calife, être assurés qu’en tous temps l’Empereur d’Allemagne sera leur ami » (Réponse de l’Empereur d’Allemagne Guillaume II au toast de bienvenue à Damas porté par le maire Abdoba Effendi, le 8 novembre 1898).
 
-«  Il faut que l’Eglise prenne la décision de rompre avec
l’Ancien Testament et tire profit de la  recherche. Pour ma part, je pense ceci : il faut qu’avant tout l’on rompe enfin avec la croyance que le Iahvé des Juifs soit  notre Seigneur Dieu. » ( Guillaume II dans sa "lettre du 12 mars 1923 à H.S. Chamberlain").
 
-
« Jamais Jésus n’emploie le nom de « Iahvé », seulement de « Dieu », mais la plupart du temps celui de Père, cela me suffit comme preuve ! Donc fini avec le  judaïsme et son Iahvé ! L’intolérance, cette  malédiction inévitable qui pèse sur le Christianisme et s’accumule dans certaines confessions et Eglises, d’où vient-elle ? Du judaïsme du Yahvé transporté de colère, respirant la vengeance, ruinant, exécutant tous ses adversaires. » ( Guillaume II dans sa " lettre du 12 mars 1923 à H.S. Chamberlain").

 

 

 

Vingt - cinq citations d’Hitler.

 197. Adolf Hitler (1889-1945), ayant accédé démocratiquement au pouvoir, très populaire, guida la construction de son pays en réintégrant 7 millions de chômeurs dans la vie économique, dévalorisa l’or au profit du travail, et poursuivit jusqu’à son martyr une intifada contre la domination juive. Il soutint les droits du peuple palestinien et se solidarisa en 1941 avec la lutte de « nos camarades Irakiens » comme il le déclara au Grand Mufti de Palestine. Hitler avait combattu avec courage, comme agent de liaison, pendant la première guerre mondiale, avait été  blessé  7 fois, décoré des croix de fer de 2ème et de 1ére classe,et malgrè la faiblesse pulmonaire de son enfance supporta la vie des tranchées   .Son livre principal écrit seul  l’été 1924, en prison, dans la vieille forteresse de Landsberg dominant le Lech, où il occupait une cellule individuelle,  « Mon Combat », œuvre prophétique dont la sœur de Nietzsche louait la sublimité du style accessible, intime et puissante, s’adressant à la raison de chacun,  a fait le tour du monde et a été notamment traduit en arabe et récemment réimprimé en langue turque avec succès. Sa popularité en Iran était telle qu’il était pris pour le Mahdi  annoncé, selon ce que rapporte le légat du pape La sympathie d’Hitler, comme de Guillaume II pour l’Islam a été déclarée à plusieurs reprises. Il regretta  ouvertement, pendant la guerre, en 1942, à son Quartier Général, que les Germains n'aient pas été jadis convertis à l'Islam, ce qui les aurait affermis assuré la victoire et fortifié ainsi l'ordre mondial. Son appui à la cause palestinienne s’exprima par le traitement du Grand Mufti comme chef d’Etat de Palestine et par sa promesse de supprimer le "Foyer juif" de Palestine en réservant à la question juive un traitement international et non pas une fausse solution sioniste qu’il dénonce dans son livre comme une escroquerie juive. La popularité d’Hitler dans le monde musulman est attestée par  le délégué apostolique Marina en Iran  citant l’archevèque  chaldéen d’Urmia  Mgr.Abel Zahia : « Ces gens-ci .. croient que Hitler est leur douzième prophète »( (il veut dire  le  douzième « imam », le Mahdi, l’imam du temps (que Dieu hâte sa venue).  (Actes et Documents du Saint Siège relatifs à la Seconde guerre mondiale tome 5, Libreria editrice Vaticana, 1969,794pp.,p.294).
Le dernier message qu'il aurait adressé à ses compatriotes, le 29 avril 1945, a été de le mettre en garde contre, selon ses propres termes, « l’empoisonneur mondial de tous les peuples, le judaïsme international ! ».

Il a produit de nombreux tableaux exposés après-guerre en Italie et avait une formation d’architecte. On lui doit le dessin de la fameuse voiture Volkswagen qu’il voulut pour populariser un bien alors réservé aux classes aisées. Il était familier, avant la prise du pouvoir, de la villa Wahnfried, où il était à chaque festival musical, reçu dans la famille de Richard Wagner.
Les mensonges juifs ont produit contre lui des caricatures  et des faux, comme le « Hitler m’a dit » deHermann Rauschning, qui est en réalité un montage calomniateur par le Juif Imre Rosenbaum –dit Imre Reeves- en 1939.
 

--« Aussi longtemps que la vision de la masse demeure aussi  amoindrie qu’à présent  et l’Etat aussi indifférent qu’aujourd’hui, cette masse suivra le premier qui dans les choses économiques se mettra  à faire  les promesses les plus éhontées. En cela le juif est maître. » ( Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925, chapitre dixième,  édition  allemande, Munich,1943,  p.354, lignes 5 à 9).

-«  Dans l’existence du juif comme parasite dans le corps des autres nations et Etats est fondée une spécificité qui a donné à Schopenhauer jadis l’occasion de la sentence  déjà mentionnée, que le juif est  le « grand maître dans le mentir ».  L’existence pousse  le juif au mensonge, et il est vrai au mensonge permanent, comme il contraint le Nordique au vêtement chaud. » (Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième, édition allemande, Munich, 1943,  p.334-335).

- « Il (le juif) est et demeure l’éternel parasite, un parasite  qui, tel un bacille nuisible, s'étend toujours davantage, dès seulement qu'un sol nourricier favorable y invite. L'effet de son existence  est cependant celui des  parasites : là où il se fixe, le peuple hôte meurt au bout d’un temps plus ou moins longs. » ( Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième, § « Le juif, un parasite », édition allemande, Munich, 1943, p.334).

-« Il (le juif) n’a jamais été un nomade, mais &au contraire toujours rien qu’un parasite dans le corps d’autres peuples. » (Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième, § « Le juif, un parasite », édition allemande, Munich, 1943, p.334,lignes 5 à 7).

-« Pour être haï  du juif,  il n’est pas nécessaire de le combattre, mais il suffit du soupçon que l’autre ou bien  pourrait en venir à l’idée du combat ou  bien en raison de sa génialité supérieure serait  un augmentateur  de la force et de la grandeur d’un peuple ennemi du  juif. » (Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième,  § « L’organisation du la théorie marxiste mondiale », édition allemande, Munich, 1943, p.355, lignes 17-23).

-« Il ne veut pas avoir d’espèce saine, robuste devant soi, mais au contraire un troupeau  pourri, capable d’assujettissement. Ce vœu lui permet  de nouveau  de poser  des exigences de la plus absurde sorte, dont la réalisation pratique d’après son propre savoir est impossible, qui  ne pourrait par conséquent  mener  absolument à  aucun changement des choses, mais  tout au plus à un fouettage sauvage de la masse. » (Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième,  § « L’organisation du la théorie marxiste mondiale », édition allemande, Munich, 1943, p.353, lignes, lignes 29-37).

-« Le Juif, de par l’essence originellement propre (du judaïsme),  ne peut posséder une organisation religieuse, pour la raison que l’ idéalisme sous  toute forme  lui manque et qu’avec cela aussi la foi en  un au-delà lui est complètement étrangère» Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième, « Peuple et Race »   ,§ « La théorie juive de la religion », édition allemande, Munich, 1943, p.336, lignes 2 à 6).

« Il empoisonne le sang des autres, mais conserve le sien propre» (Hitler dans « Mein Kampf », premier tome, 1925,  Chapitre onzième,  § « Le processus du judaïsme »,, édition allemande, Munich, 1943, p.346, lignes 15 et 16).

-« La presse : Le juif met toute sa ténacité et toute son habileté à s'emparer d'elle. Par elle, il commence lentement  à étreindre lentement, à circonvenir, à diriger et à faire avancer  toute la vie publique ; il la conduit et la pousse, lui qui est dans la situation de produire et de diriger cette force que, sous la désignation d’ « d'opinion publique »,  l’on connaît mieux aujourd'hui qu'il  y a encore quelques années. ». (Hitler dans Mein Kampf, tome premier, chapitre onzième, § « le processus du judaïsme », édition allemande, Munich 1943,  p.345, lignes 32 à 38).

-« Son but final (du juif)  à  ce stade  est  cependant la victoire de la démocratie, ou comme il l’entend : la domination  du parlementarisme. Elle répond au  mieux à ses besoins; elle supprime  bien les personnalités pour mettre  à leur place la majorité de la bêtise, de l’incapacité et  ,non la dernière, de la lâcheté. ». (Hitler dans   Mein Kampf",  tome premier, 1925, chapitre onzième, § « le processus du judaïsme », édition allemande officielle, Munich, 1943, p.347, lignes 3-8).

-« Il (le juif) ébranle économiquement les Etats jusqu'à ce que les entreprises sociales, devenues non rentables, soient  enlevées à l’Etat et soumises à  son contrôle financier. » (Hitler dans  " Mein Kampf", chapitre onzième,   § « Du juif populaire au juif sanguinaire », Munich 1943p.358, lignes 1-3).

-« L’Etat juif n’a jamais été en soi spatialement limité, mais universellement illimité dans l’espace, borné cependant à la cohésion d’une race. C’est pourquoi  aussi ce peuple a toujours formé un Etat à l’intérieur des Etats. » (Hitler dans « Mein Kampf »,  tome premier, 1925, quatrième chapitre intitulé « Munich », § « Etat et Economie », édition allemande 1943,  p.165, lignes 20-22).

- « ils (les Sionistes en Palestine) ne souhaitent que d’y établir une organisation centrale de  leur escroquerie mondiale internationale dotée d’un droit de souveraineté propre, échappée à l’atteinte des autres Etats ; un asile  de canailles convaincues et une  grande école d’escrocs en herbe. »  (Hitler dans « Mein Kampf »,  tome premier, 1925, onzième chapitre,, § «  La Palestine,  comme organisation centrale » édition allemande 1943,  p.356, lignes 31-35).

« Politiquement il(le juif)  refuse à l’Etat le moyen de se conserver, détruit les fondements de toute  affirmation de soi et défense, anéantit  la  foi en la guidance, diffame l’histoire et le passé et  traîne dans le ruisseau tout ce qui est véritablement grand. » (Hitler dans   " Mein Kampf", chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire », édition allemande 1943, p.358, lignes 1-3).

« Il (le Juif) contamine culturellement l’art, la littérature, le théâtre, détraque le sentiment naturel, renverse tous les concepts de beauté et de sublime, de noble et bon et  ravale pour cela  les êtres humains  dans la juridiction de sa propre bassesse de nature. » (Hitler dans   " Mein Kampf", chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire », édition allemande 1943, p.358, lignes 4-8).

-« La Religion est ridiculisée (par le juif) , les mœurs et la morale présentés comme ayant fait leur temps, jusqu’à ce que les derniers soutiens  d’un peuple en lutte pour l’existence en ce monde soient tombées »( (Hitler dans   " Mein Kampf", chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire », édition allemande 1943,p.358, lignes 14—17).

-« Le juif, en  conquérant le pouvoir politique,  se débarrasse des quelques enveloppes  qu’il porte encore. De juif  populaire il devient juif sanguinaire et tyran des peuples. En quelques années il tente de déraciner les porteurs nationaux de l’intelligence et rend les peuples, en leur volant leur chef spirituel naturel,  mûrs pour la servitude d’un joug durable. » (Hitler dans   " Mein Kampf", chapitre onzième, § « Du juif populaire au juif sanguinaire », édition allemande 1943, p.358, lignes 18-25).

- « L’Angleterre s’efforce là-bas (en Palestine)  de courber sous le joug un peuple épris de sa liberté et qui ne défend que sa liberté. » (Hitler au Reichstag, le 28 avril 1939).

-«  Combien ainsi a déjà progressé la judaïsation interne de notre peuple, c’est ce qu’on peut apercevoir au peu de respect, sinon au mépris dont on gratifie le travail manuel. » (Hitler dans « Mein Kampf », tome premier, 1925, chapitre onzième,  § « La condition de l’ouvrier d’usine », édition allemande,1943, édition allemande, Munich,1943, p.348- 349).

-« Le grand maître en l’art de mentir s’entend comme toujours à se faire passer pour le pur, et faire porter la responsabilité sur les autres. » (Hitler dans « Mein Kampf », tome premier, 1925, chapitre onzième, § « La condition de l’ouvrier d’usine », édition allemande, Munich, 1943, p.349lignes31-34).

-« Vu que ce n’est pas le  juif qui est l’agressé, mais l’agresseur, et son ennemi est  non pas seulement celui qui attaque, mais également celui qui lui oppose une résistance. » (Hitler dans « Mein Kampf », tome premier, 1925, chapitre onzième, § « L’organisation de la doctrine marxiste mondiale » édition allemande, Munich, 1943, p.355,lignes  26-29).

- « J’espère que les peuples qui, à l’heure actuelle, nous sont encore hostiles, reconnaîtront un jour leur grand ennemi intérieur, et qu’ils feront plus alors qu’un seul front avec nous/ : Le front contre l’exploitation juive internationale et la corruption des peuples !(Discours d’Hitler au palais des sports à Berlin, le 30 janvier 1941 à l’occasion du huitième anniversaire de la prise du pouvoir, Edition Denoël, Paris, 1941, pp.356-7).

-« Le Juif ne fait pas servir le mot à l’expression de la pensée, mais il s’en sert pour voiler ce qu’il pense." (Propos d’Hitler au Quartier Général, le 21 octobre 1941, à midi, voir Monologues au Quartier Général du Führer 1941-1944,  texte allemand chez Gondrom Verlag,1988, p.98).

 

-"Il utilise le langage pour rendre l’autre idiot. Des chaires sont montées (par lui)  pour cela.  » (Propos d’Hitler au Quartier Général, le 21 octobre 1941, à midi, voir "Monologues au Quartier Général du Führer 1941-1944",  texte allemand chez Gondrom Verlag,1988, p.98).

- « Avant tout, je fais un devoir à la guidance de la nation et à ceux qui l’accompagnent, de conserver méticuleusement les lois raciales et de résister impitoyablement à l’empoisonneur mondial de tous les peuples, le Judaïsme international. » (Hitler dans son Testament politique dicté le 29 avril 1945 à 4h du matin, contresigné par quatre témoins J. Goebbels, Martin Bormann, Wilhelm Burgdorf et Hans Krebs).!


198. Werner Sombart
(1863-1941), économiste allemand, professeur à l'université de Berlin(1917), inventeur du terme de « Capitalisme » et très estimé par Engels, expose en 1911 la psychologie juive du capitalisme et sa destinée catastrophique.

-« On peut aisément établir que tout au long de l’histoire du judaïsme, l’accumulation de grandes richesses chez des juifs pris individuellement, tout aussi bien que l’aisance moyennement plus grande de la population juive ne peuvent être mises en doute, et en tout temps et dans toutes les cultures, la richesse juive a été pareillement proverbiale » « (Werner Sombart dans « Les Juifs et la Vie économique », 1911)

-« A un étranger tu peux prendre à usure, mais avec ton frère tu ne peux te le permettre ; mais, au contraire, à celui qui est ton frère tu peux l’autoriser » (livre du Deutéronome, 15,2,3). C’est toujours la même chose que pour les prises à intérêt : traitement différent du juif et du non-juif. » (Werner Sombart dans » Les Juifs et la Vie économique »,1911, «  VI. Israël et les Etrangers »).

-«  L'ex président Groover à dit à Cleveland: "je crois que l'on peut dire que peu, sinon aucune de ces nationalités qui y ont contribué ont été directement ou indirectement plus influentes dans la formation et la marche vers l'Américanisme d'aujourd'hui (direction to the Americanism of today) (  Werner Sombart dans dans » Les Juifs et la Vie économique »,1911,  sur  Le 250ème anniversaire de l'établissement des Juifs aux Etats-Unis,1905,p.18).

-«  Ce que j'ai affirmé de l'influence des Juifs sur la marche de l'économie américaine, un autre auteur l'a ainsi exprimé: " il (le Juif) a été le financier conducteur de milliers de communautés prospères. Il a été entreprenant et agressif (enterprising and aggressive) ." (Adresse du gouverneur Pardel de Californie, op.cit. supra, p.173)( Werner Sombart dans « Les Juifs et la Vie économique » , Duncker et Humblot, Munich, 1911, p.39 et 45).

-« Si, en présence des faits que nous venons de mentionner, on a le droit de dire que les Etats-Unis doivent leur existence aux juifs, on est dans le même mesure en droit d’affirmer que c’est à l’empreinte juive qu’ils doivent d’être ce qu’ils sont, c’est-à-dire leur américanisme ; car ce que nous appelons américanisme n’est que l’esprit juif ayant trouvé sa forme définitive. » (Werner Sombart dans « Les Juifs et la Vie économique » , Duncker et Humblot, Munich, 1911)

-«  Pour prouver l'importance des Juifs comme gens de finance en France, qu'il suffise de rappeler la position influente que Samuel Bernard occupe en France durant la dernière période de Louis XIV et le gouvernement de Louis XV. Nous voyons Louis XIV se promener dans son jardin avec cet homme d'argent "dont tout le mérite est d'avoir soutenu l'Etat comme la corde tient le pendu", au dire quelque peu amer d' un critique (George Martin dans "La Grande industrie sous Louis XIV, 1899,p.351…..Le fait est que durant le 17ème et 18ème siècle on ne mentionne presque pas un Etat allemand qui n'ait possédé un ou plusieurs Juifs de cour du soutien desquels dépendait la finance du pays. ….Qu'il soit enfin indiqué que c'est précisément comme financiers que durant le 18ème siècle et en particulier à l'époque des guerres de libération les Juifs ont joué un grand rôle aux Etats-Unis. A côté de Haym Salomon, des Minis et Cohen en Géorgie, et de bien d'autres qui ont soutenu le gouvernement par l'argent, il faut citer avant tout Robert Morris: tout simplement le financier de la révolution américaine (William Graham Summer, The financier and the finances of the American Revolution, 2 volumes, 1891) (  cité par Werner Sombart dans « Les Juifs et la Vie économique », Duncker et Humblot, Munich, 1911).



199. Alfred Rosenberg
(1893-1946), architecte et homme d’Etat allemand, écrivit contre l’immoralité du Talmud. Il fut pendu à Nuremberg par un bourreau juif du Texas.

- « Plein d’arrogance, le professeur Mazaryk » (premier président de la Tchécoslovaquie, de père légal simple cocher slovaque, mais de père naturel industriel juif et de mère allemande ouvrière, et qui salua, alors professeur d’université, le premier congrès sioniste de Bâle) «  (dans son livre autobiographique « Révolution mondiale »,p.249) «  a dit que les Juifs l’ont soutenu « partout » dans son travail de destruction, lui et sa puissance politique, même s’ils ne se tenaient pas ouvertement à sa disposition, et qu’ils ne l’ont jamais entravé. Et il existe encore un autre aveu dans les Mémoires du révolutionnaire tchèque (ouvrage cité, p.221) « En Novembre 1917 l’Angleterre eut l’avantage de se déclarer pour un Etat national en Palestine, en quoi elle gagna les Sionistes et aussi les Juifs non sionistes dans le monde ».Voici donc établi d’un côté bien informé et de manière tout à fait naïve le fait que toute la politique mondiale juive a reconnu que son affaire s’accordait avec les mêmes buts que ceux de la guerre de l’Entente (la coalition d’encerclement antiallemande) . Ceux-ci ne pouvaient être atteints que par l’anéantissement de l’Allemagne, et nous voyons ici les nouvelles qui conduisent nos démocrates de Novembre 1918 (ceux qui ont renversé l’Empereur d’Allemagne) dans le camp des ennemis de l’Allemagne. Le document auquel fait allusion Masaryk dans les phrases citées est la soi-disant Déclaration Balfour du 2 novembre 1917. Au Lord anglais Balfour revient donc un monument d’honneur sur la voie du 9 Novembre 1918. » (Alfred Rosenberg dans « Têtes de Novembre » (en allemand) Munich, 1938, pp.325-326).


200. Joseph Goebbels
(1897-1945), ministre de la culture et de l’information allemand. Son rôle politique fut de résister à la propagande étrangère excitée par le judaïsme mondial contre le relèvement allemand.

-« Les Juifs sont responsables de la guerre. Ils ne subissent, par le traitement que nous leur faisons supporter, aucune injustice. Ils l’ont plus que mérité. En venir finalement à bout est affaire de gouvernement. Personne n’a le droit d’agir de son chef, mais chacun a le devoir d’honorer les mesures de l’Etat contre les Juifs, de prendre la défense de ces mesures vis-à-vis de chacun et de ne pas se laisser induire en erreur par aucune astuce et subterfuge des Juifs, dans sa claire connaissance de leur dangerosité «  (16 novembre 1941) (extrait du recueil « Le cœur d’airain », Munich, 1943, article « Les Juifs sont fautifs »).  

 

201. Heinrich Himmler (1900-1945), organisateur de la Waffen-SS en Allemagne, devenue par lui internationale et incluant plusieurs nationalités musulmanes d’Europe et d’Asie, avec formation d’écoles d’Imams SS, et qui fut assassiné par les Britanniques au camp de Lüneburg, inhumé secrètement par eux.

-« Le mouvement national-socialiste de la Grande- Allemagne (On appelait ainsi l’union de l’Allemagne et de l’Autriche) a depuis son avènement inscrit sur ses drapeaux la lutte contre le Judaïsme mondial. C’est pourquoi il a toujours suivi avec une particulière sympathie la lutte des Arabes épris de liberté, avant tout en Palestine, contre les intrus juifs. » (Télégramme d’Himmler, retenu sur le Front de l’Est, au Grand-Mufti de Palestine, à l’occasion du meeting de protestation contre la Déclaration Balfour tenue à l’Institut islamique de Berlin, le 2 Novembre 1944).



Deux historiens allemands voient le judaïsme

202. Christian Theodor Mommsen ( 1817-1903), historien allemand, spécialiste de l’histoire romaine, et auquel Hitler a emprunté sa définition célèbre de l’action dissolvante du judaïsme

-«  Dans le monde antique le Judaïsme a également été un ferment effectif de cosmopolitisme et de décomposition nationale » (Mommsen, au troisième tome de son Histoire Romaine, 1875, édition allemande, p.549 et suivantes).



203. Heinrich v. Treitschke
(1834-1896, député au Reichstag, historiographe de la maison du Roi de Prusse, professeur à l’université de Berlin.

- "Jusque dans les cercles de la plus haute instruction, parmi des hommes qui écarteraient d’eux avec horreur toute idée d’intolérance ecclésiastique ou d’orgueil national retentit aujourd’hui comme d’une bouche : les juifs sont notre malheur. » (l’historien Treitschke dans les « Annales Prussiennes » de novembre 1879)


Les muses allemandes stigmatisent le judaïsme.

204. Gottfried Bürger (1747-1794) Poète et conteur, auteur des «  Aventures et mésaventures du baron de Münchhausen », 1786.

« Je ne me fis point la plus légère égratignure dans cette chute, mais le fermier n’en fut que plus maltraité : il fut tué raide, car je lui avais bien innocemment, cassé le col. Pour le repos de conscience, j’appris plus tard que le drôle était un infâme juif, qui entassait ses fruits et ses céréales dans son grenier, jusqu’au moment où leur rareté excessive lui permettrait de les vendre à des prix exorbitants ; de sorte que cette mort violente fut une juste punition de ses crimes et un service rendu au bien public. » ( Gottfried Bürger, dans « Aventures et Mésaventures du baron de Mûnchhausen »,1786).

 

205. Goethe (1749-1832), écrivain et philosophe allemand

 Tout un chacun est dans ton pays entier

« D’une ou d’autre façon, en dette d’Israël » (Goethe dans « La foire annuelle de Plundersweilen », 1778)

 

 -« Nous ne tolérons pas de Juifs parmi nous, car comment irions-nous leur permettre une participation à la culture la plus élevée dont ils renient l’origine et la provenance ». (Goethe dans  « Les Année d’errance  de Wilhelm Meister (1807-1810) », troisième livre, chapitre onzième.)



206. Franz Grillparzer
,(1792-1872) poète viennois qui a écrit sur certain juif de Hongrie, nommé Saphir, directeur de journaux à Budapest ,Berlin et Munich, et en 1834 à Vienne, connu pour sa méchanceté et ses calomnies, l’épigramme suivant :

-«  Le diable a voulu créer un assassin

Et prendre pour cela matière animale :

Seule une chose, l’ardeur, oublia le Malin :

Enfourna dans son nez une rage totale,

Cria : misérable, sois juif et journaliste ! » (Œuvres de Grillparzer)



207. Friedrich Rückert
1788-1866, poète allemand et traducteur de persan, d’arabe et de sanscrit. Il écrivit un conte versifié : «  L’arbrisseau qui a choisi d’autres feuilles. »  Elles sont non pas des feuilles comme ses autres camaradesde la forêt, mais voulu par lui  «  d’or pur », à la place des aiguilles piquantes, et seront dépouillées par le Juif, d’où une leçon à tirer pour les peuples qui abandonnent leurs mœurs naturelles et simples et s’enfoncent dans le matérialisme d’où éclot la fleur vénéneuse du judaîsme qui est le culte du veau d’or. Les éditions allemandes modernes de Rückert ont remplacé le nom original de juif par celui de voleur, à cause de la censure exercée par les occupants et patrons judéo-maçons du pays qui enchaînent leur pays à l’entité sioniste et à la corruption juive.

 

-«  Mais dès que le soir tombe

Le Juif court la forêt

Avec grand sac et barbe,

Il voit feuilles dorées :

Les empoche, s’enfuit vite,

Laissant l’arbrissseau vide!

(Friedrich Rückert dans « De l’arbrisseau qui a voulu d’autres fleurs, Extrait de cinq petits contes pour endormir ma petite sœur, à la Noël 1813)

Original allemand de Friedrich Rückert.

-«  Aber wie es Abend ward,
Ging der Jude durch den Wald
Mit großem Sack und großem Bart,
Der sieht die goldnen Blätter bald;
Er steckt sie ein, geht eilends fort
Und läßt das leere Bäumlein dort
". (Rückert in "Vom Bäumlein, das andere Blätter hat gewollt". Aus: Fünf Märlein zum Einschläfern für mein Schwesterlein
Zum Christtag 1813).




208 .Heinrich Hoffmann von Fallersleben (1798-1874), écrivain libéral qui composa le chant national de l’Allemagne« et fut un spécialiste de la littérature française du Moyen- Âge.

-« A Israël

Sous nos pas tu nous voles

Notre patrie allemande  . (Fallersleben dans Unpolitische Lieder. 1840-1841)



209. Wilhelm Hauff
(1802-1827), célèbre conteur allemand, qui utilise des motifs arabes islamiques, et a écrit l’histoire véridique de la puissance tyrannique et de l’exécution par pendaison, à la grande joie du peuple entier, du ministre juif Süss-Oppenheimer qui s’était emparé du pouvoir à Stuttgart. Le duc de Wurtemberg que le roi Frédéric II de Prusse décrivit aussi comme un pilleur aidé d’une troupe de juifs qui ravageait l’Allemagne, avait abandonné ses finances et son gouvernement à un Juif. Le jour même de la mort par crise cardiaque de son protecteur, le Juif

 

ministre qui avait dépouillé le pays en distribuant des monopoles aux autres juifs fut arrêté et condamné à mort en février 1738, son corps enfermé dans une cage à cause de ses viols et crimes infâmes.  Ce juif nommé Süss-Oppenheimer était cousin du fournisseur aux armées de l’Empereur d’Allemagne, le rabbin Oppenheimer qui avait fait interdire les révélations sur le Talmud par le professeur chrétien allemand et professeur de langues orientales, Johann Andreas Eisenmenger (voir ce nom) en 1700. Un très beau film de 85 minutes fut produit en Allemagne, en 1940 par le metteur en scène Veit Harlan, pour mettre en garde contre le judaïsme meurtrier et spoliateur, avec l’actrice et écrivaine suédoise demeurée active et fidèle à ses idéaux, fille du président du prix Nobel, le chimiste  Henrik Gustav Söderbaum, Kristina Söderbaum (1912-2001) dans le rôle de la fille morte par suicide, déshonorée et salie par le Juif ministre.

- « . Ces créatures innombrables de toute condition, foi et âge qu’il avait cultivé à la place d’hommes meilleurs, assiégeaient ses escaliers et son antichambre, pour lui souhaiter du bonheur, et la crainte poussait en ce jour de nombreux, braves fonctionnaires, malgré le fait de rendre ainsi leur famille malheureuse, à aller au baise –main dans la maison du Juif. » »( Wilhelm Hauff dans sa nouvelle «  Juif Süss » 1827 ).

-« La guerre est son plaisir (pour le duc qui est le patron du juif et en réalité son jouet) , un régiment dans l’éclat des armes est sa joie ; il n’a malheureusement pas pour nous autres une heure de libre, et de là vient que ce Juif et ces judéo-chrétiens tiennent le sceptre. » »( Wilhelm Hauff dans sa nouvelle «  Juif Süss » 1827 )..

-« Celui qui a vu l’arrogant (juif) Süss dans son carrosse, tiré par six chevaux, traverser la « riche banlieue »,  qui a vu comment il regardait de haut en riant orgueilleusement, les visages blêmes, hostiles qu’il rencontrait partout ; celui qui a vu l’effrayant Hallwachs (un autre compère juif) son ami intime et conseiller à côté de lui, et celui a réfléchi à combien de projets cet homme a pensé, combien de monopoles inouïs ce juif a introduit et combien il cherchait à en inventer toujours de nouveaux ; celui qui savait la confiance illimitée que le duc mettait dans ces hommes, devait bien mettre en doute la possibilité de sauvetage. »( Wilhelm Hauff dans sa nouvelle «  Juif Süss », 1827 ).

 

Le Titan de la musique et de l’opéra allemand combat sans trêve le judaïsme pour défendre le peuple, l’art et l’humanité !



210. Richard Wagner
(1813-1883), Musicien et écrivain qui combattit inlassablement la tyrannie juive comme facteur de décadence morale, politique, matérielle, artistique et religieuse.

-« Sur le terrain de la politique pure, nous ne sommes pas entrés en conflit réel avec les Juifs ; nous leur avons même  accordé de fonder un royaume à Jérusalem, et, à ce sujet, nous eûmes plutôt à regretter que  M. de Rothschild ait trop  d’esprit pour se faire roi des Juifs et préférât, au contraire, rester, comme on sait, Juif des Rois. » (Richard Wagner dans « Le Judaïsme dans la Musique », 1850).

 Dans l’ordre actuel des choses de ce monde le Juif est déjà plus qu’émancipé : il règne et il règnera aussi longtemps que l’argent demeurera la puissance contre laquelle s’useront toute notre activité et tous nos efforts. » (Richard Wagner dans « Le Judaïsme dans la Musique », 1850).

«.  Nous n’avons pas besoin de donner la preuve que  l’art  moderne s’est judaïsé ; le fait saute aux yeux et tombe sous le sens.’ (Richard Wagner dans « Le Judaïsme dans la Musique », 1850).

- « Que le Dieu de Notre- Sauveur doive être expliqué par  le Dieu primitif d’Israël, c’est là une des confusions les plus terribles de l’histoire universelle : cette confusion a son châtiment dans l’athéisme de plus en plus accentué dans les esprits les plus grossiers comme les plus cultivés. Nous voyons que le Dieu des chrétiens est abandonné dans des églises vides, tandis qu’on bâtit à Jéhovah qui finira par chasser complètement le Sauveur que, par une erreur si  profonde, on a fait dériver de lui. (Richard Wagner dans  son article « Moderne », « Les Feuilles de Bayreuth », 1878).

-« Qui donc connaît encore Jésus ? Serait-ce la critique historique ? Elle vit au milieu du  Judaïsme et s’étonne que, de nos jours, le dimanche matin, on sonne  encore les cloches pour  un Juif crucifié il y a deux mille ans, comme tout le Juif le fait aussi.» (Richard Wagner dans  son article « Moderne », « Les Feuilles de Bayreuth », 1878).

-« Admettons, au contraire, que le christianisme ne soit pour nous un système si plein de contra contradictions que parce que nous le connaissons seulement dans son mélange avec le judaïsme à l’esprit si étroit, et dans l’altération que celui-ci lui fait subir.. » (Wagner dans sa lettre à Franz Liszt, datée de Londres, le 7 juin 1855).

-« Les hostilités auxquelles j’ai été en butte jusqu’aujourd’hui de la part de tous les journaux d’Europe ne sont compréhensibles qu’à celui qui a été témoin de l’éclat provoqué par ma publication (le judaïsme dans la musique) et qui sait que la presse européenne est presque exclusivement entre les mains des Juifs. Ceux qui, au contraire, ne croient devoir rechercher le motif de ces incessantes persécutions que dans l’aversion théorique et pratique qu’inspiraient à mes adversaires mes points de vue et mes travaux n’auront jamais une idée nette de ces choses » (Wagner dans « Ma Vie », troisième partie,1850-1864)..

-« Car un point est pour moi clair : l’influence que les Juifs ont gagnée dans notre vie spirituelle, tout comme la façon dont elle se manifeste dans le détournement et la falsification de nos tendances culturelles les plus hautes, ne sont pas un simple hasard physiologique, aussi faut-il qu’elles soient indéniablement et décidément reconnues. » (Wagner dans « Eclaircissements sur le Judaïsme dans la musique », lettre à la comtesse russe Marie née Nesselrode femme du gouverneur de Varsovie Muchanoff , le premier de l’an 1869).

 

 

-«  C’est pourtant notre civilisation même qui a inventé l’art de faire de l’argent avec rien ; ou bien si la faute en est vraiment aux Juifs, c’est que toute notre civilisation est un pêle-mêle judaïco-barbare, et nullement une création chrétienne. ». (Wagner dans « Connais-toi toi-même », première partie de la dissertation « Développements sur la Religion et l’Art »(1881). 

-« Je tiens la race juive pour l’ennemie née de l’humanité et de tout ce qui est noble. »Wagner dans une Lettre à Louis II de Bavière, 1881). 

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La philosophie allemande contre l’immoralité juive..

211.   Leibniz (1646-1716) mathématicien, juriste, diplomate et philosophe allemand.

« . L’organisation du commerce a été perturbée de l’extérieur. Nous souffrons des sangsues des Juifs, des pillages des étrangers, des dévaluations de la monnaie  (Leibniz dans son « Projet de démonstration politique pour l’élection du roi de Pologne »,1676).

« Cependant Moise n’avait point fait entrer dans ses lois la doctrine de l’immortalité des âmes : elle était conforme à ses sentiments, elle s’enseignait de main en main, mais elle n’était point autorisée d’une manière populaire » (Préface de Leibniz aux Essais de Théodicée, 1710).

-«  lorsque le Pape en tant que prince séculier de Rome ou un autre prince ailleurs, permet aux Juifs d’exercer l’usure, il ne rend pas pour cela l’usure licite, bien plus il ne déclare pas valider les contrats usuraires, bien que le bras séculier s’oppose au chrétien qui voudrait reprendre l’usure payée aux juifs en stipulant qu’il ne la doit pas. Et néanmoins le Juif sera toujours tenu de restituer l’argent comme payé, sans qu’il lui soit dû, parce que l’usure est contre le droit naturel et divin, et s’il arrive d’aventure que le Juif se convertisse et devienne chrétien ,il sera tenu en conscience de faire restitution de l’argent usuraire comme accepté de façon illicite. » (Leibniz dans « Question illustre », 1675).

-« Pour le plaisir et le repos des gens, chercher à mettre sur pied des rentes viagères ,à faire servir des intérêts élevés aux sommes d’argent reçues. Tenir les Juifs sous contrainte et en dévotion  (soumission)» ( Leibniz dans Réflexions sur les Arts et Sciences 1667-1676)..

 

212.  Emmanuel Kant (1724-1804), le plus grand philosophe allemand.

-« Les Palestiniens  qui vivent parmi nous ont, depuis leur exil ?  pour ce qui touche la plus grande partie d’entre eux, la réputation non infondée de tromperie, à cause de leur esprit d’usure. Il semble effectivement sans doute étrange de se représenter une nation de trompeurs ; mais il est précisément  assez étrange de se représenter aussi une nation de purs commerçants, dont la partie de loin la plus importante, liée par une antique superstition, reconnue par l’Etat où ils vivent ne recherchent pas l’honneur du citoyen, mais veulent compenser  cette défaillance par les avantages de tromper par la ruse le peuple parmi lequel  ils trouvent protection, et même à leur détriment mutuel. » (Kant dans son « Anthropologie », première partie, §. 36, 1798).

 -« Aussi longtemps que les juifs seront juifs, se feront circoncire, ils ne seront jamais plus utiles que nuisibles à la société bourgeoise. Ce sont à présent les vampires de la société. ». (Kant à Johann Friedrich Abegg qui l’ a consigné dans son « Journal de voyage en 1798 ») .

-« La foi juive est, d’après son institution primitive, un ensemble de lois purement et simplement statutaires, d’où a été bâtie une constitution d’Etat ; car les adjonctions morales soit déjà alors, soit dans la suite, lui ont été accrochées, n’appartiennent tout bonnement pas au judaïsme comme tel. Ce dernier n’est en propre absolument pas une religion, mais une simple réunion d’un ensemble d’hommes, qui, vu qu’ils appartenaient à une lignée particulière, se sont transformés en un être commun sous de pures et simples lois politiques et donc non pas en une Eglise. » (Kant dans « La Religion dans les limites  de la simple Raison »,1793).

-«  Il n’y a pas tellement à surestimer le fait que ce peuple (juif) se soit donné comme souverain  universel du monde un Dieu unique, que ne devait représenter aucune image visible. En effet, on constate que chez la plupart des autres peuples la dogmatique tendait aussi à ce résultat et ne se rendait suspecte de polythéisme qu’en conséquence du culte rendu à de puissants dieux secondaires subordonnés à ce grand Dieu. (Kant dans « La Religion dans les limites  de la simple Raison »,1793).

"Au début de 1803 il reçut néanmoins encore des visites d’amis, dont de très distingués. Et encore le 3 mars il eut avec Hasse (ami de Kant) un entretien encore parfaitement clair sur son principe de l’interprétation morale de la Bible, auquel il tenait absolument – si la Bible n’existait déjà pas, pensait-il, elle n’aurait pas besoin d’être écrite !- « Kant d’après son ami Wasianski, dans « Emmanuel Kant dans les dernières années de sa vie »,. (Königsberg o. J. Ehregott Andreas Christoph / Gusche, Fritz (Hg) (1941).

-" Voilà aussi la cause pour laquelle je puis bien en tout cas tisser des traités à partir de mon propre fonds , mais ce que voudrait proprement par exemple un Maimonavec sa retouche de la philosophie critique (du même genre que celle que les Juifs entreprennent ordinairement pour se donner un air d'importance, au frais des étrangers , je n'ai absolument pas pu le concevoir et en laisse sa justification à d'autres. " (Lettre de Kant à Reinhold, 28 mars 1794).
 original allemand de la lettre de  Kant

- " Dies ist auch die Ursache, weswegen ich wohl allenfalls Abhandlungen aus meinem eigenen Fonds herauspinnen kann, was aber z.B. ein Maimon mit seiner Nachbesserung der kritischen Philosophie (dergleichen die Juden gerne versuchen, um sich auf fremde Kosten ein Ansehen von Wichtigkeit zu geben) eigentlich wolle, nie recht habe fassen kPonnen und dessen Zurechtweisung ich anderen überlassen muss." - (  Kant’s Brief  an Karl Leonhard Reinhold, 28. März 1794, Briefwechsel Imm.Kant in drei Bänden herausgegeben von H.E. Fischer, Dritter Band,1913, München bei Georg Müller,400 S.,S.20)



213.
  Johann Gottfried von Herder (1744-1803), écrivain qui fut élève du philosophe Kant.

-« Un ministère dans lequel le juif a toute l’ autorité, une maison dans laquelle un juif a accès à la clé de la garde robe et à la caisse de l’entière demeure, un département ou un commissariat dans lequel les juifs s’occupent des principales affaires, une université dans laquelle les juifs sont tolérés comme courtiers et prêteurs d’argent aux étudiants , ce sont des Marais Pontins à assécher, car selon le vieux proverbe, là où est une charogne, s’assemblent les aigles, et où est la pourriture, pullulent insectes et vers. » (Herder dans son essai, « Adrastée »).

214.   Jonathan Fichte (1762-1814), philosophe et historien allemand

-« Presque à travers tous les Etats de l’Europe s’étend un Etat puissant, animé d’hostilité, qui est en guerre constante avec tout le reste et qui dans beaucoup oppresse de manière redoutablement pénible les citoyens : c’est le judaïsme. Je ne crois pas, et j’espère le démontrer dans la suite, que ce n’est pas parce qu’il forme un Etat séparé et assez fortement soudé, mais parce que cet Etat est édifié sur la haine de tout le genre humain, qu’il devient si redoutable. » (Fichte dans  « Contribution à la Rectification du Jugement du Public sur la Révolution française », premier livre, 3ème chapitre », 1793).

 215.   Georg Friedrich Hegel (1770-1831)  philosophe allemand.

-"Les Juifs sont vainqueurs, mais ils n’ont pas combattu, les Egyptiens succombent, mais non pas par leurs ennemis, ils succombent comme des empoisonnés ou des assassinés pendant le sommeil, à une attaque invisible et les Israélites, avec le signe sur leur maison et le profit que leur apporte  toute cette misère, apparaissent là comme les voleurs décriés pendant la peste de Marseille (la peste ravagea Marseille à l’été 1720) . La seule action que Moïse a réservée aux Israélites est, au soir qu’ils savaient le dernier, pendant lequel ils parlaient à leurs voisins et amis, de leur demander mensongèrement  un prêt et de répondre à la confiance par le vol. » (Hegel dans son livre  de jeunesse, «  l’Esprit du Judaïsme », 1798).

-« La grande tragédie du peuple juif n’est pas une tragédie grecque, elle ne peut susciter ni la crainte ni la pitié, car l’une comme l’autre ne proviennent que du destin propre à l’erreur nécessaire d’un être beau ; la tragédie du peuple juif ne peut provoquer que du dégoût. Le destin du peuple juif est le destin de Macbeth qui sortit de la nature, s’attacha à des êtres étrangers et ainsi, piétinant et assassinant à leur service tout ce qui est sacré dans la nature humaine, à la fin devait être nécessairement abandonné par ses dieux (car ils étaient des objets, ils étaient des esclaves), et être broyé par sa croyance même. » (Hegel dans la conclusion de son livre de jeunesse, « L’Esprit du judaïsme » (1798).

-« Sa tentative (de Jésus) de leur donner la conscience de quelque chose de divin devait échouer face à la masse des juifs ; car la foi en quelque chose de divin, en quelque chose de grand, ne peut reposer dans la fange. Le lion n’a pas de place dans une noix ; l’esprit infini n’a pas de place dans la geôle d’une âme juive ; l’univers de la vie n’a pas de place dans une feuille desséchée ; la montagne et l’œil qui la voit sont objet et sujet, mais entre l’homme est Dieu, entre esprit et esprit, ce gouffre de l’objectivité n’existe pas ; l’un n’est pour l’autre un et un autre qu’en ce qu’il le connaît. » (« L’Esprit du Christianisme et son destin » 1798).


216.
 Jakob Friedrich Fries (1773-1843) qui professa à Heidelberg et s’attaqua à la judaïsation de la société augmentée par l’occupation française révolutionnaire et napoléonienne.

« A la fois en Allemagne et à l’étranger les juifs ont eu des Etats libres où ils ont régné –mais leur caractère sordide, leur manie de tromper, leur trafic de seconde main sont toujours restés identiques. Ils évitent les métiers pénibles non pas parce qu’ils sont empêchés de s’y livrer, mais simplement parce qu’ils n’en veulent pas.

Le judaïsme est la maladie de gens qui vont se multipliant rapidement. La juiverie acquiert le pouvoir par l’argent partout où le despotisme ou bien la détresse occasionne des impôts oppressifs, quand les rançons publiques deviennent nécessaires, partout où le bien-être du citoyen est assez menacé pour que l’endettement empire. Finalement les juifs obtiennent le pouvoir là où de nombreux pays improductifs sont dévastés. Le capital oisif, stagnant de ces pays est dévoré par les Juifs comme des vers grouillant sur une matière en putréfaction. (Jakob Friedrich Fries, dans sa dissertation "Sur la mise en danger du bien-être et du caractère des Allemands par les Juifs" (Heidelberg, 1816).


217.
  Arthur Schopenhauer (1788-1860), auquel renvoie Hitler dans « Mein Kampf » pour son appréciation sur les Juifs "grands maîtres dans le (l’art de) mentir »

- « La patrie du Juif, ce sont tous les autres Juifs ; aussi combat-il pour eux, comme (les Romains)  pour l’autel et les foyers,  et nulle communauté de la terre n’a autant de ferme cohésion que celle-ci. Il ressort de là combien il est absurde  de vouloir leur attribuer une part dans le gouvernement ou dans l’administration d’un Etat. » (Schopenhauer dans son livre  qui signifie en grec « Œuvres marginales et additions », « Parerga et Paralipomena », §.133, « A propos de la doctrine du droit et de la politique ».1851).

Original allemand de Schopenhauer

-" Das Vaterland der Juden sind die übrigen Juden; daher kämpft er für sie wie proara et focis (für Altar und Herd), und keine Gemeinschaft auf Erden hält so fest zusammenwie diese. Daraus geht hervor, wie absurd es ist, ihnen einen Anteil an der Regierung oder Verwaltung eines Staates einräumen zu wollen."

- « Alors que toutes les autres religions cherchent à apprendre au peuple en image et en allégorie la signification métaphysique de la vie, la religion juive est entièrement immanente et n’offre rien qu’un simple cri de guerre du combat contre d’autres peuples. » Schopenhauer dans son livre  qui signifie en grec « Œuvres marginales et additions  ( « Parerga et Paralipomena », livre premier).

- « Car quoiqu’on puisse en dire le Christianisme a du sang hindou dans les veines et par là une tendance constante à se défaire du judaïsme. La philosophie ne doit pas renoncer à toute probité et prendre à la façon des coquins, des chemins détournés pour retomber  d’une manière ou d’une autre sur le terrain juif. »( Schopenhauer dans « Sur la quadruple racine du principe de raison suffisante » 1818, chapitre V, §.34.)

-« « On prétend que les  bêtes n’ont pas de droits, qu’on n’a pas de devoirs envers les bêtes : doctrine révoltante, doctrine grossière et barbare propre à l’Occident et qui a sa racine dans le Judaïsme. » ( Schopenhauer  dans « Le Fondement de la Morale », 1837, §.19.)

- «  le Christianisme est un reflet de la lumière originelle indienne des ruines de l’Egypte qui est tombée malheureusement sur un sol juif. »( Schopenhauer dans « Le Fondement de la Morale »,1837, §.19).

-«  La religion des Juifs proprement dite, telle qu’elle est exposée dans la Genèse et dans tous les livres historiques jusqu’à la fin du livre des Chroniques est la plus barbare de toutes les religions, car elle est la seule qui n’a absolument pas de doctrine de l’immortalité, ni n’en a eu aucune trace. » (Schopenhauer dans « Parerga et Paralipomena », 1851, Fragments d’Histoire de la Philosophie, §. 13).

-« Mais les Juifs sont (dit-on) le peuple élu de Dieu »- cela se peut ; mais le goût est divers : ils ne sont pas mon peuple élu. Quoi de plus ? Les Juifs sont le peuple élu de leur Dieu, et il est le Dieu choisi de son peuple : et cela ne concerne personne d’autre. (Schopenhauer dans « Nouveaux Parerga et Paralipomena », §. 696).

- « Ne se fait pas oublier aussi de nous  le peuple élu de Dieu, qui après avoir volé en Egypte sur l’ordre spécial explicite   de Jéhovah des vases d’argent et d’or prêtés par ses vieux amis pleins de confiance, maintenant, forma sa colonne assassine et spoliatrice –l’assassin Moïse en tête- vers la Terre Promise – comme « Terre de Promission » sur l’ordre exprès continuellement répété du même Jéhovah, ne connaisse assurément aucune pitié, entre les assassinats et le déracinement  entièrement sans ménagement de tous  les habitants, même des femmes et des enfants (voir le livre de Josué, dans la Bible juive, chapitre 10 et 11) l’arracher aux propriétaires légitimes ». (Schopenhauer dans « Dialogue sur la Religion », §. 175,  dans Parerga et Paralipomena, 1851).

- « Qu’un détachement d’Egypte ait été envoyé à leur poursuite (des Juifs) est exact, cependant pas pour ramener  les précieux drôles que l’on exportait, mais pour leur reprendre ce qu’ils avaient volé ; ils avaient en effet volé les vases d’or des temples : qui voudrait faire quelque crédit à une pareille canaille ! (Schopenhauer dans « Dialogue sur la Religion », §.175  dans « Parerga et Paralipomena » 1851).

-«  C’est par conséquent une erreur que de considérer les juifs purement et simplement comme une secte ; mais si, pour favoriser cette erreur, le judaïsme est désigné avec une expression empruntée à l‘église chrétienne, comme ‘confession juive », c’est alors une expression plus foncièrement erronée, qui ne vise qu’à induire en erreur, qui ne devrait pas du tout être permise. « Nation juive » est bien plutôt l’expression exacte. » Schopenhauer dans « Dialogue sur la Religion », §.133  dans « Parerga et Paralipomena », 1851).

 

Original allemand de Schopenhauer du texte précédent :

-"Demnach ist es ein Irrtum, wenn die Juden bloß als Religionssekte betrachtet werden;wenn aber gar, um diesen Irrtum zu begünstigen, das Judentum mit einem der christlichenKirche entlehnten Ausdruck bezeichnet wird als 'Jüdische Konfession', so ist dies ein grundfalscher, auf das Irreleiten berechneter Ausdruck, der gar nicht gestattet sein sollte. Vielmehr ist 'Jüdische Nation' das Richtige."( Arthur Schopenhauer, « Parerga et Paralipomena », II, .§. 133).

 

218. Ludwig Feuerbach (1804-1873) dont Karl Marx reprend des expressions antijuives dans son article "A propos de la Question juive".

-" Les juifs se sont conservés dans leur spécificité jusqu’à aujourd’hui. Leur Dieu est le principe le plus pratique du monde : l’égoïsme, à savoir l’égoïsme de la forme de la religion »  (Ludwig Feuerbach, dans » l’Essence du Christianisme », 1ère édition, 1841).

219.
 Paul de Lagarde, (1827-1891) orientaliste berlinois fort distingué, formé à la théologie, versé dans l’étude conjointe du Persan et l’Araméen et qui voulut un socialisme attaché à la lutte contre l’influence juive, y compris dans le domaine religieux et moral, en purifiant les sources chrétiennes de l’import juif.

-« Mais les juifs ne sont pas seulement des étrangers pour nous, nous leur sommes aussi étrangers, sauf qu’ils transforment leur aversion, là où ils sont entre eux, en haine empoisonnée, et qu’ils ajoutent à cette haine une arrogance démesurée. Ils sont – comme l’expression crue le dit- « égaux en droit avec agio) » (renchérissement)( Ecrits Allemands,1886).

-« Je suis convaincu depuis des années que la judaïté incorporée dans le monde de la culture germanique-chrétienne est le cancer de toute notre existence. Notre économie ne peut pas prospérer à cause de cela, notre nationalité s’affadit, la vérité est par elle empêchée, ils (les juifs) s’attaquent à l’Eglise et la ridiculisent. » (Paul de Lagarde, dans « Juifs et Indoeuropéens »,1887).

 

220. Friedrich-Wilhelm Nietzsche (1844-1900), linguiste, penseur et poète allemand qui fut d’abord subverti et illusionné sur la nature des Juifs, et le littérateur et philosophe Juif qui prendra en 1919 le pouvoir en Bavière Kurt Eisner(1867-1919), le popularisera par un article de la revue Weltbühne (scène du monde) en 1891, mais constamment Nietzsche réagit d’instinct et spontanément contre eux et les juge comme le ferait un naturaliste.!

 -« De même le Juif : c’est finalement une espèce dominatrice, bien que très différente des anciennes races dominatrices qui n’avaient pas modifié leur environnement. » (Nietzsche dans « La Volonté de Puissance », été 1884, §. 47).

- «  Le penseur qui affronte le problème de l’avenir de l’Europe devra, dans tous ses plans d’avenir, compter avec les Juifs et avec les Russes, comme avec les facteurs, au premier chef, les plus certains et les plus probables dans le grand jeu, dans la lutte des forces. » (Par delà Bien et Mal, §. 251).

-«  Les Juifs, « un peuple né pour l’esclavage » comme le dit Tacite, et le monde antique tout entier avec lui, « le peuple élu parmi les peuples », comme eux-mêmes le disent et le croient –les Juifs ont opéré ce miracle du renversement des valeurs grâce auquel la vie sur terre a acquis pour quelques millénaires, un nouvel et dangereux attrait…..ils ont frappé le mot « monde » comme une monnaie de la honte. Dans ce renversement des valeurs (qui fait qu’on use du mot «  pauvre », comme de synonyme de saint et d’ami) réside l’importance du peuple juif : c’est avec lui que commence en morale la révolte des esclaves. » (Nietzsche)

- " Ce sont des Juifs, qui, avec une formidable logique, ont osé le renversement de l’aristocratique équation des valeurs (bon, noble, puissant, beau, heureux, aimé de Dieu.) Ils ont maintenu ce renversement avec l’acharnement d’une haine sans borne » (Nietzsche, dans «  La Généalogie de la morale » : Première dissertation « Bien et mal », « bon et mauvais »).

- « Maîtres de la place, le désir rentré de vengeance, la mesquine envie!… Voir d’un seul coup tout ce qui est piteux, mal dans sa peau, hanté-de-mauvaises-pensées, bref tout le ghetto de l’âme, prendre le dessus! » (Nietzsche dans  «  l’Antéchrist »,§. 59).

- « "Guerre à outrance avec Rome (à l’Eglise judaïsée) ! Paix et amitié avec l’Islam." C’est ce qu’a senti, c’est ce qu’a fait ce grand esprit fort, le seul génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II [Hohenstauffen](1194-1250) »  (Nietzsche dans  «  l’Antéchrist »,§.60).

 


221.
  Eugen Dühring (1833-1921), qui s’imposa comme philosophe des sciences exactes et aussi comme socialiste clairement antimarxiste et antijuif. Son opposition au judaïsme fut en effet profonde et la plus développée dans tous les domaines..

-"Une Alliance Israélite, comme elle est activement centralisée à Paris, pour l’ensemble du monde juif repose (en apparence) sur la religion. Un tel lien juif international a le privilège, sous prétexte de religion, de pouvoir être effectivement une union politique (internationale). Ce qui est interdit aux travailleurs, les juifs l’ont comme privilège. Ils forment une internationale juive, tournent autour des congrès diplomatiques, s’immiscent par exemple dans la nature de l’Etat roumain –tout comme s’il s’agissait de religion !( Dühring, dans « La Question juive, comme question de nocivité raciale »). 

-« L’on a cité des passages du Talmud pour faire saisir que les juifs, grâce à leur religion, sont autorisés à tromper et à léser les non-juifs. Nous n’avons absolument pas besoin du Talmud pour cette vue. S’il n’existait pas du tout, la morale juive n’en serait pas meilleure et ne s’en trouverait pas moins prouvée par des documents Ce que nous observons aujourd’hui dans l’échange quotidien, ce ne sont pas pour l’essentiel d’autres qualités que celles qui déjà sont incorporées à l’époque mosaïque. L’Ancien Testament est un miroir suffisant de la nature juive. Il faut seulement qu’on le voie sans préjugé et l’on reconnaîtra le petit peuple élu d’aujourd’hui dans son auto-désignation involontaire d’autrefois. Combien souvent n’est-il pas expressément permis aux juifs envers l’étranger, ce qui leur est interdit d’accomplir les uns envers les autres. L’amour du prochain vieux-testamentaire se limite également aux juifs entre juifs. » (Dühring, dans « La Question juive, comme question de nocivité raciale ».).

-« En conclusion l’on est parvenu en quelque mesure à reconnaître que cet enjuivement n’est pas compatible avec l’existence spirituelle des nations. Effectivement la lecture des productions littéraires juives , que ce soient des journaux ou des livres sans répugnance esthétique ou morale pour le sens raffiné sont à peine plus possible. Pour le connaisseur il y a partout une corruption juive visible directement écœurante. L’esprit allemand et la littérature allemande sont incompatibles avec les propriétés de la race juives. ( Dühring, dans « La Question juive, comme question de nocivité raciale »).

-« Le caractère du judaïsme a été depuis le début le plus raide égoïsme, la cruauté la plus vile, la luxure la plus éhontée et l’hypocrisie la plus impudente » (Dühring dans son livre « Le remplacement de la religion par quelque chose de plus parfait et l’exclusion de tout judaïsme », chapitre second, Berlin, 1897).

 

222.  Martin Heidegger (1889-1976) de famille catholique, qui voulut être jésuite mais abandonna pour raison de santé, , et qui néanmoins fut combattant volontaire à Verdun jusqu’à ce qu’il soit également réformé pour faiblesse physique, et qui appela publiquement à voter pour Hitler qu’il ne désavoua jamais. Son entourage universitaire assure, parmi ses adversaires, qu’il resta hitlérien dans l’âme, comme au reste quantité d’Allemagne. Il écrivit « Hitler est l’Allemagne en soulignant le verbe. Heidegger fut membre du parti national-socialiste jusqu’au bout. Le psychiatre et littérateur en philosophie, Karl Jaspers (1883-1969) qui vivant en Suisse pendant la guerre marié à une juive, dénonça Heidegger aux autorités d’occupation alliées pour qu’il fût interdit d’enseignement, alors que le fils d’Heidegger était par ailleurs captif des Soviétiques et que la famine organisée par les alliés sous direction juive étranglait le pays, raconte que lui Jaspers, dans un conversation tenue en 1933, «  a parlé de la question juive et de l’absurdité pernicieuse des Sages de Sion – du livre des « Protocoles des Sages de Sion »- , à quoi il (Heidegger) a répondu : il y a une périlleuse alliance internationale des Juifs » (cf. Heidegger: Correspondance avec Karl Jaspers 1920-1964. Texte établi par Walter Biemel et Hans Samer, traduit de l'allemand par Claude-Nicolas Grimbert. (Gallimard) Paris 1996, p. 409, note 117)..

 

-« L’enjuivement de notre culture et de nos universités (Die Verjudung unserer Kultur und Universitäten ) est en tout cas terrifiant ( ist allerdings schreckerregend) et j’ai l’opinion que la race allemande  devrait encore emmagasiner beaucoup d’énergie intérieure pour parvenir au sommet. En tout cas au capital ! » (Heidegger dans sa Lettre du 18 octobre 1916 à sa femme Elfrida, « Ma chère petite âme » , Lettres de Martin Heidegger à sa femme Elfride, 1915-1970, « Mein liebes Seelchen ! » Briefe Martin Heidegger an seine Frau Elfride 1915-1970, éditées à Munich par Gertrude Heidegger, 2005, p.51 ).

-« Tout est submergé par les Juifs et les trafiquants».». (Heidegger dans la lettre du 12 août 1920 à sa femme Elfrida,  in « Lettres de Martin Heidegger à sa femme Elfride, 1915-1970 », éditées à Munich par Gertrude Heidegger, 2005, p.112 ) .

-«  Il ne s’agit de rien moins que de se rendre compte de l’urgence que représente l’élection devant laquelle nous nous trouvons, d’alimenter de nouveau notre vie intellectuelle allemande par le recrutement d’un personnel éducatif authentiquement autochtone et de la libérer définitivement de l’enjuivement croissant au sens large et étroit. » (Heidegger dans la lettre du 3 octobre 1929 au conseiller Stroecher pour lui recommander un candidat de philosophie).

 -« Le "communisme"  est la constitution métaphysique des peuples dans la dernière phase de l'achèvement des temps modernes (…). La forme chrétienne et bourgeoise du "bolchevisme" anglais est la plus dangereuse. Sans l’anéantissement de celle-ci, l’époque moderne se maintient. La destruction définitive ne peut avoir toutefois que la forme de l'auto-anéantissement. » (Heidegger, « Œuvres complètes », édition allemande dite MEGA, tome 69 (période 1939-1940) ,pp.208-209).


223.
 Sylvia Stolz, née en 1963, avocate allemande et patriote a été libérée après avoir été  mise en prison pour sa réfutation des mensonges historiques juifs destinés à assurer au judaïsme international une servitude des esprits, celle notamment matérielle et morale de l’Allemagne, l’écrasement permanent de la Palestine et du monde. Elle définit ainsi le Tribunal de Nuremberg présidé par le Juif Jackson et dont le bourreau fut aussi juif :

- "Le tribunal militaire allié international n’a rien été d’autre qu’une inquisition talmudique conduite par des ennemis de l’Allemagne. Il a produit des témoignages fabriqués de toute pièce et les dépositions des Juifs n’ont jamais pu être mises à l’épreuve ou authentifiées. » (Ses derniers mots au tribunal, avant d’être condamnée à trois ans et demi de prison, le 27 janvier 2008, pour lesquels un jugement qui casse cette décision vient d’être rendu en Allemagne pa            r la Cour de Cassation).


224.
 Horst Mahler ), (1936) avocat allemand, né en Basse-Silésie et résistant à la domination étrangère juive exercée sur l’Allemagne lutte courageusement, savamment et méthodiquement, contre les mensonges historiques empoisonnant, au bénéfice du judaïsme mondial qui vise à former une masse informe d’esclaves et de robots, l’âme du peuple).  Horst Mahler vient d’être condamné, le 18 avril 2008, à 10 mois de prison sans sursis, et maintenant à 6 ans,  après plainte consécutive à un entretien donné au juif Friedmann dans le magazine « Vanity Fair » dans lequel il conteste la vision de l’histoire allemande imposée par les vainqueurs au bénéfice du judaïsme menteur et de l’atroce entité sioniste mondiale.

-«  Nous n'avons pas affaire à des tribunaux mais bien aux agents d'une domination étrangère (il veut dire domination étrangère juive) dont nous devrons nous débarrasser. Ces pitoyables laquais verront et apprendront alors ce qu'est une justice qui respecte le droit. Mais c’est aussi dans le cadre de cette véritable justice qu'ils auront à rendre compte de leur collaboration dans une entreprise qui voudrait tuer le peuple allemand jusque dans son âme.
C’est de cet élément fondamental qu'il faut tenir compte et non pas du simple fait qu'il y a eu un déni de droit. C'est bien pour la collaboration qu'ils auront apportée à une tentative visant à tuer l'âme du peuple allemand que ces gens auront à rendre des comptes.
 » (Horst Mahler, déclaration publique du 19 avril 2008).


L’Europe nordique contre l’influence juive

225. Soeren Kirkegaard (1813-1855), théologien et philosophe danois a vu dans le Christianisme figé et rituel de ses contemporains un optimisme juif renouvelé et les renvoya au modèle supposé et opposé du Christ en repoussant toute résurgence de la Bible juive. Sa philosophie existentielle marque le triomphe nordique de la qualité de l’individu sur le poids du nombre.

-«  le seul christianisme qu’on ait dans le chrétienté est proprement du judaïsme, car le christianisme, quand je l’imagine en repos (comme l’ordre établi) est du judaïsme, quand il est en mouvement, c’est du christianisme » (Kierkegaard dans Journal, V, 161-2, Pap XI,A 490).

-« Dans le judaïsme, Dieu se rapporte à « peuple ». Le progrès est de se rapporter à l’individu, le Christ étant en effet le modèle. C’est pourquoi les juifs se scandalisèrent ; mais on voit en même temps que le christianisme est en rapport inverse au nombre et qu’en général c’est ainsi que les progrès se font, contre le nombre. » (Journal,5,63, XI,I A 150).

-« Pour le chrétien cette référence au judaïsme est négative ; c’est en le niant que le christianisme se fait reconnaître. Il faut ce refus, sinon le christianisme perd son support dialectique. » (Journal,5,63,XI, I A 150).

«  Dans le judaïsme où tout gravite autour du « croissez et multipliez », tout se ramène à la progéniture, tout est généalogie…et avec sanction de Dieu. C’est pourquoi les juifs n’avaient pas non plus l’immortalitéIl y aura toujours un balancement: ou l’individu immortel ou l’individu sans immortalité, mais se consolant par la génération : entre ces deux pôles ou par là passe la ligne de démarcation de toutes les religions. » (Journal, 5, 63,XI,I A 150).

 

 

 

 

 

La Norvège antijuive.

226. Knut Hamsun (1859-1952), norvégien, prix Nobel de littérature 1920) qui fit un éloge funèbre de Hitler, ce qui le condamna à l’enfermement d’où il sortit encore plus combattif et lucide en publiant ses Mémoires. Il dénonça en prophète, dès la fin de la guerre, les mensonges inspirés et diffusés par les juifs sur les crimes allemands.

-« Un grand homme, vraiment ce Roosevelt ! Raide et têtu, il poursuit son chemin, juif qu’il est à la solde des juifs, esprit éminent dans la guerre que livre l’Amérique pour l’or et le pouvoir juif. » (Hamsun, Oslo 1942, déclaration de presse).


La Suède antijuive :

227. August Strindberg (1849-1912) dramaturge universellement apprécié et esprit indépendant qui subit la domination de l’éditeur juif de Suède, nommé Bonnier dont la dynastie est toujours active, y compris dans la religion luthérienne qu’elle a récemment infiltrée en la personne d’un de ses membres, et laquelle vint d’Allemagne sous un autre nom.

  « nos juifs serviles, avides d’ordre (sous entendu répressif) , despotiques, oppresseurs, qui, avec toute la puissance de l’argent (ce fut une chose facile d’escroquer leur argent aux naïfs Suédois), à leur façon impitoyable travaillent avec la réaction (politique) contre nous ! C’est pourquoi ils sont tout aussi bien tes ennemis que les miens. L’Université d’Uppsala a, par exemple, trois maîtres de conférence en littérature suédoise et tous sont de minables, d’idiots conservateurs juifs qui râlent contre tout ce qu’il y a de nouveau.» » (Strindberg,  dans sa « lettre à Edvard Brandes », datée de Kymmendö, le 26 juillet 1882).

-" Condamné à la mendicité, impropre par nature à gagner et à conserver, je me demande souvent si je suis moins pur puisque l’argent doit aller aux purs.Tous les juifs auxquels va mon argent se nomment purs et me nomment impur, mais je ne partage par leur opinion et eux la mienne » (Strindberg, dans  sa  « lettre à Torsten Hedlund », datée de Paris, le 21 avril 1896).

-« Mes écrits m’ont été arrachés par les juifs qui ont pressé le cerveau et le sang de mon corps. » ( Strindberg,   dans sa « Lettre à Torsten Hedlung », le 21 avril 1896).


228
 Engberg, (1888-1944) leader syndical et député social-démocrate suédois qui fut ministre des Affaires Sociales et des Affaires ecclésiastiques ; il dénonça en 1921, comme l’avait fait en 1919 le socialiste Mussolini, le rôle essentiel des Juifs dans les horreurs de la Révolution prétendue « russe » et notamment l’activité des soi-disant commissaires du peuple représentant le peuple juif.

.-« Un juif a été l’élément auquel une révolution a accordé une influence décisive, et dans le sentiment que la chute du pouvoir des soviets signifierait une liquidation effroyable des juifs puisque les riches israélites misent tous leur bien être sur le maintien actuel de la dictature du prolétariat. Partout dans le « monde des commissaires (politiques)  » on rencontre des juifs, on a raison de prétendre que la dictature du prolétariat en Russie en réalité signifie la dictature du juif sur le russe » dans le « Le Travail », « Arbetet » du 12 mars 1921).


229
Sven Anders Hedin  (1865-1952) , dit l’Aladin suédois, fils d’architecte géographe et explorateur suédois, auteur de nombreux livres dessinés et illustrés en couleur par lui, en tout 30.000 pages dont 3.200 furent écrites après sa quatre-vingtième année ; il fut élève de l’illustre géographe allemand Ferdinand von Richthofen (1833-1905), spécialiste de la Chine. Il présenta à Halle son doctorat en allemand, publié à Berlin, par la Société de géographie en 1892  : « Le Mont Demavend d’après mes observations » faites en l’Iran qu’il avait déjà traversé à cheval en 1886 (« A travers la Perse, la Mésopotamie et le Caucase » (1887) et revu en 1890-1892 : « A travers le Khorasan et le Turkestan » (1892-1893) Il parcourut l’Asie centrale et le Tibet dont il publia la topographie et l’orographie, à l’aide des aviateurs allemands, anciens combattant de la première guerre. Actif en politique intérieure suédoise et internationale, il soutint la juste position de l’Allemagne, dans son reportage « Du Front de l’Ouest » (1915,2 volumes) contre l’avis de son éditeur juif Bonnier et des « gauchistes », et défendit la cause de l’unité de l’Empire Ottoman qu’il visita, durant les deux conflits mondiaux et s’opposa à l’hégémonie juive et américaine « L’Amérique dans la lutte des continents », Stockholm, 1944.Sven Hedin parla aux jeux olympiques de 1936 à Berlin, au nom du continent européen et  Hitler l’en félicita et le reçut en 1940, correspondit avec lui, le 30 octobre 1942, le félicitant le 16 février 1945 pour son anniversaire du 19 février. Sven Hedin, dont un ancêtre avait été médecin du roi de Suède Gustave III(1746-1792) assassiné par un franc-maçon, avait une ascendance juive d’Allemagne par son grand-père maternel qui occupait une haute fonction dans l’Eglise luthérienne, lui-même petit-fils d’un rabbin Brode de Frankfort sur le Main qui avait visité, en compagnie du frère du roi de Prusse, la Suède en 1770 et avait embrassé le christianisme en même temps qu’il épousait une chrétienne suédoise.

  -«… l’élément endommageant l’Allemagne, élément destructeur en politique et en littérature, élément qui s’est imposé dans des postes qui appartenaient en fait aux Allemands » (Sven Hedin dans l’Allemagne et la paix du monde,1937, Stockholm, p.222, traduit dans George Kish, « Le Tibet au cœur de la Vie de Sven Hedin », Editions Raymond- Chabaud, 317p., 1988,p.143).

-«  Ces rapports » (de propagande holocaustique) «  sont le résultat de la sale propagande anglo-saxonne et juive ; c’est de l’empoisonnement psychologique. Je prends tout cela avec un calme de philosophe. » (lettre écrite par Sven Hedin , en septembre 1944, au diplomate suédois Arvid Richert, ancien ambassadeur de Suède à Berlin dans Eric Wennerholm, « Sven-Hedin, une biographie » (en suédois), Stockholm,1978, p.263, traduit dans George Kish, « Le Tibet au cœur de la Vie de Sven Hedin », Editions Raymond- Chabaud, 317p., 1988,p.151).


Belgique

230."Jean de  Mandeville" ou Sir John Mandeville, soi-disant chevalier anglais, qui écrivait en français et dialecte anglo-normand, traduit en plusieurs langues (italien, anglais, espagnol , allemand, tchèque) qui prétendait, né vers 1300 à Saint Albans avoir quitté l’Angleterre en 1327 et parcouru l’Asie, de Palestine au royaume du grand Khan des Tartares. En réalité, ce fut le nom d’emprunt d’un médecin, Jean de Bourgoigne, né et mort à Liège en 1372 qui a vécu quelque temps en Egypte et s’est inspiré de récits de voyage. Son œuvre parue entre 1357 et 1371 a été très populaire et a influencé Christophe Colomb et Marco Polo.

- " de même que Notre Seigneur est passé au travers, hors de la cruauté des Juifs, et leur a échappé sain et sauf , aussi sûrement passeraient –ils au travers du danger des voleurs. ." (Jean de Mandeville au chapitre 13, « De la province de Galilée et où l’Antéchrist naîtra. De Nazareth à l’époque de Notre-Dame », etc..)

-" Ce Livre (le Coran) parle aussi des Juifs et dit qu’ils ont été maudits, car ils ne croient pas que Jésus soit venu de Dieu. Et qu’ils mentent avec (esprit de ) fausseté sur Marie et sur son fils Jésus Christ, en disant qu’ils avaient crucifié Jésus fils de Marie, car il n’a jamais été crucifié comme ils le disent, mais Dieu l’a fait monter jusqu’à lui sans mort et sans ennui. Mais il a changé sa ressemblance en Judas Iscariote et les Juifs l’ont crucifié, et prétendu que c’était Jésus. Mais Jésus est monté au Ciel tout rapidement » (Jean de Mandeville au chapitre 13, « De la province de Galilée et où l’Antéchrist naîtra. De Nazareth à l’époque de Notre-Dame », etc)..

-«  Les Sarazins disent aussi que les Juifs ont été maudits, car ils ont rejeté la loi que Dieu leur a envoyé par Moïse et les Chrétiens aussi, comme ils le disent, parce qu’ils ne conservent pas les commandements et les préceptes de l’Evangile que Jésus-Christ leur a enseigné. » (Jean de Mandeville au chapitre XV : « Des coutumes des Sarrazins et de leurs lois, et comment le Sultan a argumenté avec moi, auteur de ce livre; et des débuts de Muhammad. » )

- « Et néanmoins l’on dit qu’ils (les Juifs) sortiront à l’époque de l’Antéchrist et qu’ils feront grand massacre de chrétiens. Et en conséquence tous les juifs qui habitent dans tous les pays apprennent toujours à parler l’hébreu dans l’espoir que quand tous les juifs sortiront ils pourront comprendre leur langage et les conduire dans la Chrétienté pour détruire les Chrétiens. "Car les juifs disent qu’ils savent par leurs prophéties que eux de la Caspienne sortiront et s’étendront dans le monde et que les Chrétiens seront sous leur sujétion, aussi longtemps qu’ils ont été sous leur sujétion."." (in " Les Voyages de Jehann of Mandeville", chapitre 29 " Des pays et des îles qui sont au-delà du pays de Cathay, et des fruits qui y sont, et des vingt-deux rois enfermés dans les montagnes »).



231.
Georges Simenon, (1903-1998) écrivain belge, auteur de romans policiers et dont le frère, mort en suite en Indochine pou éviter  la prison politique d’après-guerre, combattit dans les rangs de la Légion Wallonie avec Léon Degrelle contre l’Armée rouge.

- « La pieuvre juive étend ses tentacules dans toutes les classes de la société où son influence ne tarde pas à se faire sentir. Et il en sera ainsi jusqu’à ce que le monde se décide à réagir. » ( Simenon  dans « Le Péril juif », l’un des 17 articles  parus dans «  La Gazette de Liège », entre le 9 juin et le 1er octobre 1921).

 

232.  Léon Degrelle (1906-1994), chef du mouvement populaire belge nommé Rex, qui s’exila en Espagne à la fin de la seconde guerre mondiale, après avoir commandé les Volontaires belges du Front de l’Est qui combattaient aux côtés de leurs frères d’armes musulmans d’Asie centrale, dont les Tchétchènes, et des Balkans, les Bosniaques et Albanais.. Il connut avant la guerre, comme député de Bruxelles, Franco, Hitler, Churchill, Mussolini, puis pendant la guerre, à Salzburg, le Grand mufti de Al Qods Hadj Amin el Husseini (1895-1974). Degrelle est le modèle du héros Tintin des bandes dessinées de Hergé, dont la première épouse Germaine était militante du mouvement Rex.

-« Quant au chef de camp, c’était, comme il se doit, un Juif de la plus belle eau, nommé Bernheim. Il avait monté avec les Juifs internés une gigantesque entreprise de mouchardage. Il y avait des espions dans chaque baraque. » (Léon Degrelle dans son livre « La Guerre en prison », Bruxelles, 1940, pp.277-278).

-« Pour le reste, Très Saint Père (il s’agit du pape Jean-Paul II qui est de famille anciennement juive de Pologne) , pour ce qui a trait à une volonté formelle de génocide, dont aucun document n’a pu depuis trente ans, apporter la moindre preuve officielle,et, plus spécialement, en ce qui concerne le prétendu enfournement à Auschwitz de millions de Juifs dans de fantomatiques chambres à gaz Cyclon B, les affirmations lancées et relancées depuis tant d’années, dans un fabuleux tapage, ne résistent pas à un examen scientifique tant soit peu sérieux. » (Degrelle dans sa « Lettre au Pape à propos d’Auschwitz » datée du 20 mai 1979, traduite en plusieurs langues).

 

L’aide suisse aux victimes des Juifs en Palestine

233. Jean Bauverd chef du Front National Suisse, il fit un voyage en 1936 -  lors d'une croisière automobile de huit mois où il parcourut de Lausanne à Calcutta, avec  le défenseur de la cause palestinienne, François Genoud,  35.000 kilomètres sur une  5 CV - durant lequel il connut l’Iran et les Palestiniens, dont le Grand mufti de Jérusalem et publia en 1939 dans Je Suis Partout l’hebdomadaire de Robert Brasillach , un reportage intitulé « Palestine sanglante ».

-" Evidemment, l’Iran est une nation musulmane et l’Islam, au contraire de la Chrétienté, a toujours été imperméable aux influences dissolvantes et matérialistes !.Il a su conserver intacts son génie et sa  mentalités propres. Heureux pays  où l'art et la nature sont des valeurs sacrées contre lesquelles l'argent, l'exravagance  ou l'imbecillité ne peuvent rien." (Jean-Maurice Bauverd, »Expédition Suisse-Asie », Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch. "Téhéran", p.84)
 
- " Il ne vaut pas la peine de s'arrêter aux quartiers modernes, triomphe du Veau d'Or et de l'horrible.Les nouveaux immigrés (juifs) y promènent partout leur mogue, leurs gros havanes et leurs diamants." (Jean- Maurice Bauverd, « Expédition Suisse-Asie », Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch. "Jérusalem", p.154).
 
-"Un Arabe de nos amis nous a donné une lettre d'introduction pour le Grand Mufti qui est, d'une part, le Chef suprême de la communauté musulmande de Palestine, et, d'autre part, le président du Haut-Comité arabe.Magistrat à la fois spirituel et temporel, c'est lui qui mène la lutte contre l'Angleterre. » Jean- Maurice Bauverd, « Expédition Suisse-Asie », Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch. "Jérusalem", p.156).

..L'Angleterre possède, assurément, en cet homme impénétrable, un adveraire de taille (Hadj Amin el Husseini) ! De tout ce que nous venons d'entendre, l'une des choses les plus importantes, c'est qu'en Palestine, les Arabes chrétiens combattent en parfait accord avec leurs frères musulmans, pour faire triompher la juste cause de leur race, contre la politique néfaste et indéfendable du "foyer juif". L'Angleterre, une fois de plus, trahit la Chrétienté pour Israël." (Jean- Maurice Bauverd, « Expédition Suisse-Asie », Préface de Benjamin Valloton, Editions Victor Attinger, sans date, 158 p. ch. "Jérusalem", p.156).

-« Nous roulons maintenant dans la région de Ghaza, l’une des plus dangereuses de toute la Palestine. Les rebelles y font encore la loi, malgré la présence de nombreuses troupes, de chars d’assaut et d’avions. La voie est jalonnée de madriers calcinés et de rails disloqués. »». Jean Bauverd, dans « De Jérusalem à Téhéran » dans  l’hebdomadaire « Je suis partout » du 26 mai 1939).

-« La partie moderne de Jérusalem est envahie de plus en plus par tous les émigrés juifs de la terre. Les riches se font construire dans tel ou tel quartier chic de la cité des villas cossues, qui ont parfois l’extérieur d’un fortin. Car les attaques des rebelles sont fréquentes, et l’on bâtit en conséquence. On aperçoit ici et là des murs percés de meurtrières, des portes blindées et même des tourelles. La masse occupe ces casernes monstrueuses à cent cinquante étages, tout confort, ascenseur, dévaloir et télédiffusion, qui sont en train d’enlaidir des quatre coins du monde. «  ( Jean Bauverd, dans « De Jérusalem à Téhéran » dans l’hebdomadaire  « Je suis partout » du 26 mai 1939).

- " Nous avons la chance d'y rencontrer tous les grands chefs palestiniens, condamnés à mort par l'Angleterre.Fauzi Bey, chef suprême de l'armée révolutionnaire, veut bien nous recevoir chez lui.Il nous raconte quelques épisodes de la lutte qu'il mène contre"l'oppression parjure".Il nous annonce pour la fin de 1937, le soulèvement général des Arabes de Palestine, appuyés^par leurs frères deTransjordanie, du Hedjaz..et d'ailleurs encore." (Jean-Maurice Bauverd, Expédition Suisse-Asie, préface de Benjamin Vallotton, Editions Victor Attinger, 158pp., 4ème partie- « Téhéran-Lausanne »-ch. "Bagdad", pp..141-142).



234.
 François Genoud (1915-1996), fils de commerçant suisse de Lausanne, d’origine paternelle savoyarde, et homme d’affaires et d’action discret, droit et intrépide qui, à seize ans, fit connaissance, en 1932, d’ Hitler dans un hôtel, présenté par un ami allemand de son père chez qui il était en apprentissage et qui avait aidé Hitler : »C’est avec vote génération, lui dit Hitler, que nous construirons une Europe nouvelle » et il est devenu membre du Front National Suisse, à 19 ans.  En mai 1936 lui et Jean-Marie Bauverd débutent une croisière automobile jusqu’à Shanghaï arrivent en l’Irak, où Genoud doit se séparer pour maladie et tombe en pleine insurrection irakienne, fait connaissance de Rachid Ali Khailani et soutiendra jusqu’à sa mort la cause arabe et palestinienne. Se retrouvant à Téhéran, Bauverd et Genoud portent un message au Grand Mufti de Al Qods, Hadj Amin El Husseini.Genoud qui admirait la bravoure idéaliste de l’Islam, aida non seulement à cette époque, mais aussi, après la guerre matériellement et politiquement, avec sa femme Elisabeth, la lutte palestinienne et algérienne.François Genoud est, avec son aîné Léon Degrelle(1906- 1994), qui le reçut à Madrid et Malaga et auquel Genoud sauva la vie en l’avertissant d’un rapt médité par les juifs, l’une des deux plus grandes figures militantes européennes de l’après-guerre qui aient compris la portée décisive, pour tous les peuples et en premier pour ceux aspirant à l’unité européenne, du combat palestinien et du combat anticolonial qui est, en fin de compte, une lutte unique contre la même entité parasitaire qu’est le judaïsme de toujours.

-« Mes vues n’ont pas changé depuis que j’étais jeune homme. Hitler était un grand leader, et s’il avait gagné la guerre le monde serait en meilleur état aujourd’hui. » (Entretien de François Genoud avec un journaliste britannique, 1992).

Je ne crois absolument pas qu’il y a eu une tentative planifiée de "solution finale". A mon avis, c’est complètement faux. Ils (les Juifs) ont été mobilisés pour travailler, mais n’ont pas été systématiquement éliminés. » (Propos recueilli par Pierre Péan, journaliste français).



235.
. Silvia Cattori (1942), journaliste italienne de Suisse qui a séjourné en Palestine, dans la région de Gaza et dénonce la psychologie terroriste juive qui a conduit à l’assassinat barbare du Sheikh Yassine (1937-2004), patriote palestinien du mouvement de résistance Hamas.

-«  Qui sont les assassins ? Ceux qui comme les Palestiniens se défendent ou ceux qui les chassent de leur terre et les liquident ? Ceux qui violent la terre et le ciel des Palestiniens avec missiles et roquettes ou un peuple qui se rebelle contre ceux qui l'écrasent?
Assassiner un homme handicapé, qui sort d'un lieu de prière dans une chaise roulante, est un crime. Sheikh Yassine n'était ni un délinquant ni un criminel, mais un homme qui appelait son peuple à résister." .
(Silvia Cattori sur le net).

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 La Russie sous le poids des Juifs.

236. Fedor Dostoievski (1821-1881) figure parmi les plus grand écrivain de son siècle, déporté en Sibérie. Il a vu l’Occident plier sous la Bourse et les révolutionnaires russes se prêter au jeu des juifs.

 Il n’y a sûrement pas au monde un  autre peuple qui se soit terriblement plaint de son sort, à toute minute, à chaque pas, à chaque parole, de son abaissement, de ses souffrances, de son martyre. On croirait que ce ne sont pas eux qui règnent en Europe, qui dirigent, ne serait-ce que les Bourses et surtout la politique, les affaires intérieures, la morale des Etats. » (Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »).

-«  Je viens tout juste de lire dans  le numéro de mars du Messager de l’Europe que les Israélites  d’Amérique, dans les Etats du Sud, se sont déjà précipités en masse sur les millions de nègres émancipés, et qu’ils les ont déjà pris en main à leur manière, par le moyen bien connu de leur sempiternel « négoce de l’or ». ( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »).

-« Supposons que ce ne soient pas les Israélites, mais les Russes qui soient 3 millions et les Israélites 80 millions, dites : que deviendraient alors les Russes à leurs yeux, et comment les traiteraient-ils ? Leur permettraient-ils d’avoir les mêmes droits qu’eux ? Les laisseraient-ils prier librement au milieu d’eux ? N’en feraient-ils pas  tout simplement des esclaves ? Pis encore : ne les écorcheraient-ils pas jusqu’à complète extermination, comme ils le faisaient des autres nationalités jadis, dans leur ancienne histoire ? (Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »).

-« Il adviendra une chose que personne ne peut même encore concevoir ; Tous ces parlementarismes, ces théories civiles auxquelles on croit aujourd’hui, ces accumulations de richesses, les banques, les sciences, les Juifs, tout cela s’effondrera en un clin d’œil et sans laisser de traces, sauf les Juifs pourtant, qui sauront alors ce qu’ils auront à faire, de sorte que cela se fera même à leur profit. Tout cela est très proche, près de la porte. » (Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre).

-« Le judaïsme et les banques règnent maintenant sur tout, tant sur l’Europe que sur l’instruction, sur toute la civilisation et sur le socialisme, particulièrement sur le socialisme, car avec son aide le Judaïsme arrachera avec la racine le Christianisme et détruira la culture chrétienne. Et si de cela rien ne sort, sinon l’anarchie, alors à la tête de tous se trouvera le Juif. Car bien que prêchant le socialisme, il restera néanmoins en qualité de Juif, avec ses congénères, hors du socialisme, et lorsque tout l’avoir de l’Europe sera pillé, seule la Banque Juive subsistera. ».( Dostoïevski dans  « Le Journal d’un écrivain », seconde partie : « le pour  et le contre »).



237.
Alexandre Soljenitsine (1918) prix Nobel de Littérature 1970, qui fut témoin des horreurs de l’invasion de l’Armée soviétique en Allemagne encadrée par des commissaires politiques juifs, ce qu’il raconte dans son livre : Deux siècles ensemble sur le rapport entre non-juifs et juifs.

-"Ils étaient (les Juifs) beaucoup plus nombreux, dans les Etats-Majors de l’arrière, dans l’intendance, dans tout le corps médical, dans nombre d’unités techniques postées à l’arrière, et bien sûr, parmi le personnel administratif, les scribouillards de toute la machine de propagande, y compris dans les orchestres de music-hall ambulants et les troupes d’artistes pour le front. » (Soljenitsinee dans « Deux siècles ensemble »). 

-« On ne peut le nier : l’Histoire a fait entrer beaucoup de juifs dans les rangs des exécuteurs de la triste destinée du peuplez russe. » ( Soljenitsine dans « Deux siècles ensemble » ).

 

Les Juifs dénoncés par eux-mêmes et leurs alliés.

 238.   Maimonide, (1135-1204), rabbin natif d’Espagne (Cordoue) et mort en Egypte ( à Fostat), auteur de commentaires et ouvrages talmudiques Dans son »Sefer Hamizwoth »(livre des lois) il traite de 613 lois et Interdictions.

-« La loi 198 stipule que Dieu nous a ordonné de demander l’intérêt à un non-juif et que nous ne lui prêtions (s’il nous donne de l’intérêt), qu’en sorte que nous ne lui rendions pas service et que nous l’aidions, mais pour lui être préjudiciable. »(Maimonide dans le « Sefer mizwoth  « le livre des lois » ,73, 4).

-« Si un juif voit un non-juif succomber ou se noyer dans un fleuve, il ne doit pas l’en tirer. S’il voit que celui-ci est près de mourir, il ne doit pas le sauver. » (Maimonide dans le traité talmudique « Jad chasaka » (la main forte),hilchoth akum, X,1, ou 40,1).

-« Quiconque a tué un étranger (qui habite chez nous) n’est pas pour cela condamné à mort, car il est dit (second livre de Moïse,21,14) :quiconque frappe son prochain doit périr. Et il n’est pas nécessaire de dire que pour la mort d’un non-juif il ne sera pas condamné à mort. » (Maimonide dans le traité talmudique « Jad chasaka »(la main forte),hilchoth-roseach 48,1)..

- « La loi 188 est que Dieu nous a ordonné d’exterminer la semence d’Amalek, à savoir hommes et femmes, petits et grands ; car Dieu a dit (Cinquième livre de Moise,25,19 : tu dois faire disparaître le nom d’Amalek. » (Sefer mizwoth »,73,2).

-« Les jours du Messie seront ceux où les Juifs parviendront à la domination et retourneront à la terre d’Israël. Leur roi sera grand et il règnera dans Sion.  … C’est ce que nos sages enseignent (dans Sanhédrin 99a) qu’entre cette époque-ci et celle du Messie, il n’y a aucune autre différence que la servitude des gouvernements »  (Maimonide dans son commentaire de la Mischna, touchant le traité Sanhédrin 120a).

 

239.  Isaac Abarbanel ou Abravanel (1437-1508), talmudiste né à Lisbonne, mort à Venise, ministre juif des finances du roi Alphonse de Portugal et de Ferdinand de Castille.

-«  Le peuple élu qui observe la loi divine sera digne de la vie éternelle, c’est-à-dire que son âme ne mourra pas avec le corps, comme c’est le cas pour le cheval, le mulet, et le reste des animaux et aussi le reste des peuples qui est pareil aux ânes. »(Isaac Abarbanel dans son Commentaire de la Bible 14,1)

-« Les Israélites sont le but du monde et ils sont comparables au bon grain, mais les autres peuples sont comparables à l’ivraie. » (Isaac Abarbanel dans son Commentaire de la Bible 63, 4)

-« Voyez, le prophète (Isaïe) a promis que le saint Dieu béni, au temps de la délivrance  ,anéantira la puissance de tous les princes de la terre,de sorte que le Seigneur sera le roi de toute la terre » (Isaac Abarbanel dans Majene jeschuah (sources du salut) 46,1)

-« Tous les peuples viendront à la montagne du Seigneur et vers le Dieu de Jacob et seront soumis aux Israélites. » (Isaac Abarbanel dans son Commentaire biblique d’Isaïe, 4,2)



240.
 Benjamin Disraeli, (1804-1881), premier ministre juif de Grande-Bretagne (1868), père de l’impérialisme britannique, et qui conçut la ruine financière, puis la colonisation de l’Egypte, ainsi que l’annexion de Chypre.

-« . Ils (les Juifs) sont la preuve vivante et la plus frappante de l’inexactitude de la pernicieuse théorie actuelle de l’égalité naturelle des hommes. » (Benjamin Disraeli dans son livre « Lord George Bentinck, a political Biography »,Londres, Routledge, 2ème édition, 1858,page 356, )

-Les Juifs doivent, à toute génération, être plus puissants et dangereux pour une société, qui s’oppose à eux» (Benjamin Disraeli dans « Coningsby or the new generation »,1844)



241.
 Karl Marx (1818-1883), critique du capitalisme, descendant d’une double lignée paternelle et maternelle de rabbins.

-« Quel est le fond mondain du Judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle.  Quel est le culte mondain du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu mondain ? L’argent. Eh bien soit ! L’émancipation du trafic et de l’argent, donc du Judaïsme réel, pratique, serait l’auto-émancipation de notre époque. « ( Karl Marx  dans son article « A propos de la  « Question Juive », paru dans les  « Annales- Franco-allemandes », 1844).

-« Nous trouvons tout tyran aidé par un Juif, comme nous trouvons  un pape aidé par un Jésuite. » (Karl Marx dans son article « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)

-« C’est seulement parce que les Juifs sont si forts qu’il est temps et utile de mettre à jour et de stigmatiser leur organisation » (Karl Marx dans son article, « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856).

- "Quelle est la base du judaïsme? Une passion pratique et une recherche du profit. A quoi pouvons-nous réduire le culte judaïque? A l'extorsion. Quel est son réel Dieu? L'argent!" Karl Marx, cité dans le British Guardian, Juillet-Août, 1924) .




242.
 Friedrich Engels (1820 -1895) commerçant non-juif d’Allemagne installé en Angleterre et collaborateur de Marx dont il assura la subsistance.

.- « Nous (communistes) sommes en tout cas de beaucoup redevables aux Juifs.! (Londres, le 19 avril 1890, extrait d’une lettre d’Engels) ( Engels  dans les œuvres complètes de Marx et Engels, Berlin, 1972, tome 22,3)

243.
  Franz Kafka (1883-1924) écrivain juif de Prague dénonce ce qui pourrit l’Allemagne :

-« On peut peut-être comprendre que les Juifs  ne pourrissent pas l’avenir de l’Allemagne,  mais le présent de l’Allemagne on peut l’imaginer pourri par eux. ». » (Kaffka dans une « Lettre à Max Brod », début 1920).


244.
 Otto  Weininger (1880-1903), philosophe viennois d’ascendance juive, qui a examiné du point de vue psychologique les manquements constitutifs du judaïsme.

-« Le Juif n’a pas la crainte des mystères, car il n’en pressent aucun  » (Otto Weininger dans son livre « Sexe et Caractère », Vienne 1918).

-"Le Juif est un communiste né." - Otto Weininger, Sexe et Caractère, Vienne,1918).).

La seconde internationale enjuivée au secours des Juifs en Palestine :

245.   Emile Vandervelde (1866-1938) , socialiste belge ,député de Bruxelles, ministre des Affaires Etrangères, membre du Conseil des ministres entre 1935 et 1936. Sa seconde femme le médecin Jeanne Emile Vandervelde, publia sur l’assistance médicale en Palestine sioniste.

- « Pour un observateur qui n’est, comme c’est mon cas, ni juif ni sioniste, la colonisation palestinienne juive (on ne peut pas dire seulement sioniste),est indiscutablement une des réussites les plus remarquables, la plus remarquable peut-être, parmi les colonisations de peuplement de ces dernières années. » » (Vandervelde dans son éditorial de La Dépêche, journal de la démocratie,le 15 mars 1936, n° 24.675, « Le Sionisme et ses nouvelles difficultés »).

-« L’Agence juive vient de repousser catégoriquement l’offre faite par la puissance mandataire de créer un corps législatif où les Juifs, n’étant représentés que proportionnellement à leur nombre actuel, seraient doublement en minorité vis-à-vis des députés arabes et vis-à-vis des fonctionnaires désignés par le haut –commissariat britannique. »(Vandervelde dans son éditorial de « La Dépêche, journal de la démocratie », le15 mars 1936, n°24.675,« Le Sionisme et ses nouvelles difficultés ).

-«  d’autre part, le produit de ces ventes de marchandises a profité exclusivement aux Juifs qui ont dû laisser leurs capitaux et propriétés en Allemagne ; qu’enfin (et il est important de le souligner) le gouvernement hitlérien n’a reçu, par le fait du transfert, aucune devise étrangère ,alors qu’il en a tant besoin pour son commerce extérieur. » »(Vandervelde dans son éditorial de « La Dépèche, journal de la démocratie », le 15 mars 1936, n°24.675, « Le Sionisme et ses nouvelles difficultés » ).




246
  Edmond de Rothschild (1845-1934) banquier. Ses deux frères aînés Alphonse (1827-1905) –le premier à recevoir la nationalité française car leur père  était autrichien-, et Gustave (1829-1911) furent pendant un demi-siècle présidents du Consistoire Israélite que lui-même préside. Edmond  fit cinq voyages en Palestine en 1887, 1893 et 1899, en 1914 et en 1925 pour y installer des colonies et un de ses employés est le fondateur maire de Tel-Aviv, Meïer Dizengoff(1861-1936) juif de Roumanie, dans la demeure privée duquel, 16 rue Rothschild, fut proclamé l’Etat d’Israël. Edmond de Rothschild fut élu président honoraire de l’Agence juive. En 1954 sa dépouille et celle de sa femme furent transférées à Haîfa. Il s’est opposé, en 1929, en utilisant le socialiste Léon Blum nommé par son influence représentant de la Ligue du Travail en Palestine, à la restriction de l’immigration en Palestine préconisée par le projet diplomatique , livre blanc ou White Paper britannique qui entendait faire écho aux protestations nationales arabes qui dès 1919 refusaient le Foyer juif..


 -« La Deuxième Internationale(
Social-démocratie) est une force importante et nous avons à compter avec elle et avec l’aide qu’elle peut offrir à notre cause. Vous savez que je suis un fervent opposant au socialisme, mais l’établissement d’un Jewish Homeland en Palestine doit passer par-dessus toutes les différences d’opinion. [...]On ne peut laisser Leon Blum à la porte de l’Agence Juive ! » (Propos de Rothschild sur le net à : sionisme.populus.org/rub/14


 -« J’ai commencé mon travail en Palestine il y a bien des années parce que je suis un Juif religieux. Sans la religion, la Palestine ne veut rien dire
."  (Propos tenu par Edmond de Rothschild à Abraham Goldberg, à la fin de sa vie in : sionisme.populus.org/rub/14 ).
 



247.  
 Jean-Paul II (1920-2005), de parents juifs, comme il est désormais avéré(voir l’article de l’ l’écrivain juif et terroriste sioniste de la guerre de 1948, natif de Tel Aviv en 1930, Yoram Kaniuk : dans  le quotidien italien » La Repubblica »  du 22 mars 2000 le célébrant comme « orphelin d’une juive ») ,, revêtant un masque chrétien, t a fait accepter l’entité sioniste en accentuant la judaïsation des peuples chrétiens dont la condamnation actuelle de l’évêque anglais Williamson, par son successeur Benoît XVI et la « Fraternité Saint Pie dix » est le sommet.

 - « La religion juive ne nous est pas  extrinsèque,  mais, en un certain sens elle est intrinsèque à notre religion. Nous avons donc à son égard des rapports que nous n’avons avec aucune autre religion. Vous êtes nos frères préférés et, dans un certain sens, on pourrait dire nos frères aînés".( Jean-Paul II, dans son discours tenu à la grande synagogue de Rome, le 13 avril 1986. Le premier Pape de l’infiltration juive contemporaine dans l’Eglise fut le Cardinal Montini devenu Paul VI). 

248.  Chajim Weizmann, (1874-1952), (photographié en 1921 avec le juif Einstein), né en Russie, étudiant en Allemagne, naturalisé anglais en 1910, Président de l’organisation sioniste mondiale, et premier président de l’Etat juif en 1948.

- « Une protection bénéfique que Dieu a mise en place dans la vie du Juif est qu’il l’ a dispersé dans le monde entier’ (Weizmann, propos rapporté dans le Jewish Guardian du 8 octobre 1920 et tenu dans un banquet donné en l’honneur du Grand Rabbin Hertz, le 6 octobre 1920),

Original anglais de Weizmann :

-  "A beneficent protection which God has instituted in the life of the Jew is that He has dispersed him all over the world." Jewish Guardian 6 th of october 1920).

-«  Nous n’avons pas obtenu la Déclaration Balfour par miracle, mais par une propagande tenace, par des démonstrations incessantes de la vitalité de notre force vitale. Nous avons dit aux personnalités en vue : nous serons en Palestine, que vous le vouliez ou non, Vous pouvez accélérer ou ralentir notre venue, mais c’est mieux pour vous de nous aider, car sinon notre force constructrice se transformera en un destructrice, qui mettra en effervescence le monde entier. » (Chaïm Weizmann dans un discours tenu « Sur la beauté de la renaissance juive », cité par la « Jüdische Rundschau (revue juive) », numéro 4, Berlin 1920).

249.  Nahum Goldman, (1895-1982) natif de Lituanie, qui prétendait avoir tenu son premier discours sioniste à 13 ans, déchu de la nationalité allemande en 1935,représentant de l’Agence juive de Palestine, citoyen des Etats-Unis en 1940, inhumé à Jérusalem dans le carré des présidents des organisations sionistes, et qui a été de 1953 à 1978 patron du Congrès juif mondial et de 1956 à 1968 Président de l’Organisation sioniste mondiale. Il a créé en 1951 la Conférence sur les réclamations matérielles juives contre l’Allemagne pour soutirer des milliards de réparation à l’Allemagne.

-« La base de notre culture contemporaine est bien moins la Grèce antique que le vieux judaïsme « « De l’importance et de la tâche culturelle du judaïsme » (en allemand) , dans le numéro 8 de la série « Culture mondiale et politique mondiale », Munich 1916,p.15).

  Le Judaïsme a, au siècle dernier (19ème siècle) participé de manière éminente à la dissolution de l’ancien ordre de la société d’Europe occidentale » (Nahum Goldmann dans « De l’importance et de la tâche culturelle du judaïsme », dans le numéro 8 de la série « Culture mondiale et politique mondiale », Munich 1916,p.33.).

-«  Le temps est venu où une nouvelle culture mondiale commence à naître, qui est portée par les idées et les tendances du judaïsme ». ( Nahum Goldmann dans « De l’importance et de la tâche culturelle du judaïsme » dans le numéro 8 de la série « Culture mondiale et politique mondiale », Munich 1916, p.47).

-«  La voiture s’arrêta devant le portail et à notre vue, Roosevelt dit: "Voyez justement Sam Roseman, Rabbi Stephen Wise et Goldmann en train de converser. Allez, Sam me dira ce que j’ai à faire aujourd’hui lundi’. Sa voiture démarra et Roosevelt la fit arrêter encore en disant : « Pouvez-vous imaginer ce que Goebbels donnerait pour avoir une photo de cette scène. Le Président des Etats-Unis prenant son avis des trois sages de Sion. » (Scène relatée par Nahum Goldman dans « Le Paradoxe juif », 1978).

-«  Si Israël avait dit aux Arabes : « Signez la paix demain, et nous vous rendons tous les territoires sauf Jérusalem, peut-être y aurait-il eu la paix » (Nahum Goldman dans «  Le paradoxe juif »,1978 p.54)

 

Le Sioniste Churchill reconnaît un péril juif révolutionnaire


250.
 Winston Churchill Premier ministre du Royaume Uni,après avoir été secrétaire aux colonies et lord de l’Amirauté, a été comme député de Manchester, en 1908, un soutien inconditionnel du mouvement sioniste alors actif dans l'université de cette ville et a présenté comme une certitude la conquête de Jérusalem, et cette sympathie pour le sionisme lui fit aussi écrire ce texte antibolchevique apologétique du Sionisme.

-« Ce mouvement parmi les Juifs n'est pas nouveau. Depuis les jours de Spartacus-Weishaupt à ceux de Karl Marx,et en descendant vers Trotsky (Russie),Bela Kun (Hongrie),Rosa Luxembourg(Allemagne) et Emma Goldmann (Etats-Unis), cette vaste conspiration mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt de développement, de la malveillance jalouse et de l'impossible égalité, se développe constamment. Il a joué, comme Madame Webster l'a montré, une part définie reconnaissable dans la Révolution française   (Churchill dans l’Illustrated Sunday Herald de Londres, le 8 février 1920).

-"Il(le judaïsme) a été le principal moteur de tout mouvement subversif. Durant le Dix-Neuvième siècle ; et maintenant cette bande de personnalités extraordinaires du monde souterrain des grandes villes d’Europe et d’Amérique ont saisi le peuple russe par les cheveux et sont devenus les maîtres incontestés de l’énorme empire. »(  Churchill dans son article : « Le Sionisme contre le bolchevisme ». 

-«  Il n’est pas besoin d’exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et dans l’avènement de la révolution russe par ces juifs internationaux et pour la plupart athées. Il est certainement très grand ; il écrase tous les autres. A l’exception notable de Lénine (et Churchill se trompe car sa mère née Blank vient de juifs d’Allemagne et du Suède et il serait issu d’un père naturel juif déporté dont l’identité a été donnée dans la littérature russe blanche), la majorité des personnages principaux sont juifs. En outre l’inspiration principale et la puissance conductrice viennent de leaders juifs. » »(  Churchill dans son article : « Le Sionisme contre le bolchevisme »). 

-"Dans l’institution soviétique la prédominance des juifs est même plus étonnante. Et la part prédominante, sinon principale dans le système de terrorisme appliqué par la Commission extraordinaire pour combattre la Contre- Révolution a été prise par des juifs et dans certains cas par des juives. ». »(  Churchill dans son article : « Le Sionisme contre le bolchevisme »)

- "L'histoire juive a été tragique pour les Juifs et non moins tragique pour les nations qui ont souffert de leur présence. Notre vice majeur, jadis comme aujourd'hui, est le parasitisme. Nous sommes un peuple de vautours vivant du  travail et de la bonne fortune du reste du monde. " - Samuel Roth, «  Les Juifs  doivent vivre » , page 18) .

 

Le péril du judaïsme mondial

Nous donnons l’original anglais qui dit exactement ce qui est écrit dans les Protocoles des Sages de Sion.

- « Le grand idéal du Judaïsme n’est pas que soit accordé aux Juifs de croupir un jour dans un coin perdu, dans une optique, sinon tribale, du moins séparatiste ; mais que le monde entier doive être pénétré de doctrines juives, et que dans une Fraternité Universelle des Nations,- un grand judaïsme, en fait,- toutes les races et religions disparaissent." ("The Jewish World", 9 février 1883).

Original anglais de la citation ci-dessus du Jewish World)

- " The great Ideal of Judaism is not that Jews shall be allowed to flock together one day in some hole-and-corner fashion, for, if not tribal, at any rate separatist objects; but that the whole world shall be imbued with Jewish teachings, and that in a Universal Brotherhood of Nations, a great Judaism, in fact, all the separate races and religions shall disappear" - The Jewish World", 2 /9 / 1883)

- "La révolution mondiale que nous expérimenterons sera exclusivement notre affaire et restera entre nos mains. Cette révolution resserera la domination juive sur tous les autres peuples. "( paru dans  « Le Peuple Juif » , 8 février 1919)..

Un message interne !

- "Les gouvernements des peuples inclus dans cette république mondiale, avec l'aide du prolétariat victorieux, tous tomberont sans difficulté dans les mains juives. La propriété privée sera alors étranglée par les directeurs juifs, qui administreront partout le patrimoine étatique. Alors la promesse du Talmud sera réalisée, c'est-à-dire la promesse que les Juifs, à l'arrivée du Messie, posséderont la clef des richesses de tous les peuples du monde." (Baruch Levy,  dans une lettre à Karl Marx, publiée dans 'La Revue de Paris', contrôlée par  les Rothschild, Paris, 1er juin 1928).

-Afficher l'image en taille réelle  "Les nations se rassembleront pour apporter leur hommage au Peuple de Dieu; toute la fortune des nations passera dans les mains du peuple  juif ,  elles (les nations) marcheront derrière le peuple juif, enchaînées et captives, et se prosterneront  devant lui. " – le rabbin d’Alsace, fils du rabbin  Seligman Loeb,  Isador (Isidore) Loeb   (1839-1892), secrétaire général de l’Alliance israélite universelle de 1869 à 1892) et éditeur de la Revue des Etudes juives,  dans  «  Le Problème Juif ».

- "Il y a beaucoup dans les faits du bolchevisme lui-même, dans le fait que beaucoup de Juifs sont bolcheviques, dans le fait que les idéaux du bolchevisme en de nombreux points sont en consonance avec les plus grands idéaux du Judaïsme. " – (The Jewish Chronicle, 4 avril 1919).

 

- « Juifs et Gentils sont deux mondes et entre  les Gentils et nous  Juifs il y a un golfe infranchissable ...Il y a deux forces vivantes dans le monde: Juifs et Gentils...Je ne crois  pas que cette différence  fondamentale entre le Gentil et le Juif soit surmontable..." – (Maurice Samuel (1895-1972), né en Roumanie et vivant en Angleterre,  « Vous les Gentils » (You Gentiles) paru en 1924, page 9.

 Jews and Gentile are two worlds, between you Gentiles and us Jews there lies an unbridgeable gulf...There are two life forces in the world: Jewish and Gentile...I do not believe that this primal difference between Gentile and Jew is reconcilable..." –(Maurice Samuel,1924)

 

 - "Vous ne pouvez pas être des Anglais juifs. Nous sommes une race et seulement en tant que race nous pouvons nous perpétuer; Notre mentalité est celle de l'homme hébraïque et diffère de celle d'un Anglais. Assez de subterfuges! Affirmons ouvertement que nous sommes des Juifs Universels." – (Gerald Soman, président de l'Amitié Mondiale Juive, dans son manifeste officiel, 1er janvier 1935).

 

- "Hitler a raison sur un point-. Il appelle le peuple juif une race et nous sommes une race." – (Rabbin Stephen Wise, N.Y. Herald-Tribune, 13 juin 1938).

 

"Reconnaissons que nous, Juifs, nous sommes d'une nationalité distincte dont chaque Juif, quel que soit son pays, sa situation ou sa croyance est nécessairement un membre." – (Louis Brandeis, U.S. Supreme Ct. Justice, « Zionism »  page 113.

 

 "Le patriotisme du Juif anglais (ou français ou américain etc...) est simplement un déguisement qu'il revêt pour plaire au peuple du pays dans lequel il vit." -
 The Jewish World » , 8 décembre 1911).

- "Le Talmud est jusqu'à ce jour le sang et le système circulatoire de la religion juive. Quelles que soient les lois, coutumes ou cérémonies que nous observions, que nous soyons orthodoxes, conservateurs ou simplement des sentimentaux spasmodiques, nous suivons le Talmud. C'est notre loi commune." – (Herman Wouk, « Ceci est mon Dieu »).

 

"Nous Juifs nous allons apporter la guerre à l'Allemagne." – (David Brown, President du 'American Hebrew', en 1934, cité dans 'Edmonson's I Testify', page 188).

 

-  "La seconde guerre mondiale est le combat pour la défense des principes fondamentaux du Judaïsme." – (The Chicago Jewish Sentinel, 8 octobre 1942.).

 

-"L'administration Roosevelt a sélectionné plus de Juifs dans les positions d'influence que n'importe quelle administration précédente." - Brooklyn Jewish Examiner, 20 octobre 1933.

 

-"Nous les Juifs avons altéré le sang de toutes les races d'Europe. D'une façon générale, tout est judaïsé. Nos idées animent tout. Notre esprit règne sur le monde. Nous sommes les Seigneurs." – (Dr. Kurt Munzer, The Way to Zion).

 

-"Donnez-moi le pouvoir de fabriquer et de contrôler l'argent d'une nation et je me fiche de qui fait les lois." – (Mayer-Anselme Rothschild.)

  -"Je n'ai jamais bien discerné ce qu'il peut y avoir de réellement répulsif dans l'inceste. Je note seulement que c'est naturel et fréquent pour un frère et une sœur d'être amants." – (Léon Blum (1872-1950), critique de théâtre,  Président du Conseil, « Du Mariage » 1907).